
“Des millions de litres de lait ont été jetés à la poubelle”. “Un océan de lait qui ne sera jamais bu”.
Ces deux phrases ou leurs équivalents surgissent ces jours-ci spontanément aussi bien dans les conversations et dans les journaux parlés et télévisés que dans les textes écrits du monde entier.
L’action, soutenue par les associations laitières les plus revendicatives de toute l’Europe, a été menée sans que soit pris en considération l’énorme impact symbolique que cette destruction pouvait provoquer, aussi bien dans l’imaginaire collectif européen que dans le sentiment humanitaire mondial, parfaitement informé de la mortalité infantile produite par la faim à un rythme hallucinant et à échelle universelle, autant dans le tiers-monde des pays pauvres et en retard de développement que dans le quart-monde des pays riches et privilégiés.
Malheureusement, le phénomène s’est répandu dans toute l’Europe, probablement parce qu’il a été initié par la France et la Belgique, c’est-à-dire deux des pays fondateurs des Communautés européennes, qui évoluèrent pour devenir l’actuelle Union européenne composée de vingt-sept états souverains.
Dans la Manche française, quatre-vingts producteurs ont répandu septante mille litres de lait dans un champ non cultivé le premier jour de grève. A Ciney, en Belgique, proportionnellement beaucoup plus de producteurs laitiers qu’en France, excités par leurs associations qui souhaitaient attirer l’attention en battant le record du voisin français, ont jeté en un seul jour, et en pure perte, trois millions de litres de lait, c’est-à-dire la quantité d’une journée de production laitière de toute la Wallonie, la région actuellement la plus pauvre du pays.
Malheureusement, ce triste spectacle a été monté sur des bases sociogénétiques fausses, ce qui peut donner lieu à d’autres manifestations analogues qui peuvent affecter gravement le contrat social qui unit symboliquement et juridiquement une des plus grandes communautés de citoyens du monde entier : notre Union européenne.
« En réalité, les producteurs laitiers n’ont pas été victimes d’un marché soi-disant dérégulé, mais d’une chute brutale de la demande à la suite de la crise économique. On n’a jamais vu une telle baisse de la consommation, notamment sur des produits à forte valeur ajoutée (fromages, yaourts, etc.) alors que le marché croissait régulièrement jusque-là de 1 à 2 % par an. »
Je vous invite à analyser avec moi l’explication authentique des faits telle que la présente dans son blog « Coulisses de Bruxelles » Jean Quatremer, prix Louise Weiss de journalisme européen et prix Konstantinos Kalligas, attribué par la presse grecque pour distinguer sa thématique européenne et son « éthique journalistique ». Jean Quatremer est aussi président, depuis septembre 2008, de la section française de l’Association des Journalistes européens (AJE).
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La crise du lait est terminée
par Jean Quatremer, 25/09/2009.
Coulisses de Bruxelles, UE (1)
Les producteurs de lait ont suspendu hier la "grève du lait" qu'ils avaient lancé il y a quinze jours. Curieusement, le mouvement s'est durci au moment où les indicateurs repassaient au vert. Pour la Commission européenne, rien de surprenant, la remontée des prix agricoles ne se répercutant qu'avec retard sur les producteurs. Jean-Luc Demarty, le directeur général de l'agriculture et du développement à la Commission européenne, analyse pour nous ce conflit dont les causes ne sont pas à rechercher du côté d'une soi-disant "dérégulation", mais bien dans l'effondrement de la demande à la suite de la crise économique. Demarty occupe son poste depuis janvier 2006. Avant cela, il a été directeur du FEOGA (l'organisme qui gère le budget agricole), membre de plusieurs cabinets et conseiller durant dix ans de Jacques Delors.
La grève du lait vient d’être suspendue. Etes-vous surpris ?
Non, car un début d'amélioration se fait sentir. Plusieurs indicateurs montrent un retour graduel à la normale. Les prix repartent à la hausse, actuellement à 25 cents le litre contre 22 au plus fort de la crise, et la dernière adjudication publique que nous avons organisée pour retirer du marché la production excédentaire n’a rencontré aucun succès. Cela montre que la demande a commencé à reprendre. Nous estimons qu'en principe à 30 cents le litre, les producteurs gagneront à nouveau correctement leur vie.
L’Union européenne a été accusée de ne pas avoir aidé les producteurs laitiers.
C’est faux : nous avons utilisé l’ensemble des instruments de marché à notre disposition. Ainsi, nous avons massivement racheté la production excédentaire : actuellement, il y a 280.000 tonnes de lait en poudre et 80.000 tonnes de beurre dans les stocks communautaires, soit 2 % de la production européenne annuelle. Sans ces interventions publiques, le prix du litre de lait serait tombé bien plus bas. Ensuite, on a dit que la chute des cours était due à une hausse des importations, ce qui est tout aussi faux : le marché européen est protégé par des barrières douanières efficaces. Actuellement nous importons entre 1 et 2 % de produits laitiers, alors que nous exportons 7 à 8 % de notre production. Enfin, les producteurs ont omis de rappeler qu’ils touchaient des aides directes du budget communautaire pour un montant de 5 milliards d’euros par an dont 875 millions pour les seuls producteurs français, et ce, quelle que soit leur production. Ce qui représente environ un revenu de 3 à 4 cents supplémentaire par litre de lait.
Les producteurs affirment que c'est la fin programmée du système des quotas de production prévue pour 2015 qui est responsable de la crise.
Là encore, c’est inexact : nous sommes toujours dans le système des quotas et ce, jusqu’en 2015. Il faut aussi savoir qu’en 2008 et 2009, la production européenne a été inférieure à 4 % des quotas autorisés. En réalité, les producteurs laitiers n’ont pas été victimes d’un marché soi-disant dérégulé, mais d’une chute brutale de la demande à la suite de la crise économique. On n’a jamais vu une telle baisse de la consommation, notamment sur des produits à forte valeur ajoutée (fromages, yaourts, etc.) alors que le marché croissait régulièrement jusque-là de 1 à 2 % par an.
Les producteurs estiment que la disparition des quotas est une catastrophe annoncée.
Lorsque l’Union a mis en place les quotas en 1984, les producteurs ont été les premiers à hurler… À l'époque, il s’agissait de mettre fin à une surproduction chronique : il y avait un million de tonnes de beurre et autant de poudre de lait dans les stocks communautaires. Pourquoi ? Parce que le système de soutien au prix que nous avions mis en place en 1968 (stockage public à un prix garanti, aide à l’exportation, protection aux frontières) poussait les agriculteurs à produire sans se préoccuper du marché : c’était le contribuable qui payait les excédents. On a donc décidé de limiter la production en accordant des quotas fondés sur des références historiques de production. Ce système a bien fonctionné, car il a limité la production, mais il n’a pas protégé les producteurs, le nombre d’exploitations ayant baissé de 80 % dans la plupart des anciens Etats membres. Surtout, il a introduit des rigidités incroyables. Ce système ne nous a pas permis de répondre à l'explosion de la demande mondiale en 2006 et 2007, ce qui a aggravé la flambée des prix. C’est pour cela qu’il faut permettre davantage de souplesse, sans pour autant renoncer aux instruments de régulation du marché que sont l’intervention publique ou les droits de douane. Il faut aussi réfléchir à d’autres instruments, comme les contrats entre les producteurs et les transformateurs ou encore que l’on créé des filets de sécurité modernes, qui permettraient aux producteurs de faire face à la volatilité des marchés. Mais, de toute façon, les quotas sont condamnés : il n’existe pas une majorité qualifiée d’Etats membres prêts à prolonger ce système.
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Versión española de estos dos artículos: Reflexiones tras el diluvio lácteo = Réflexions après le déluge lacté
(1) Source: La crise du lait est terminée
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Se vierten millones de litros de leche en los campos de la UE mientras que, en el mundo, un niño muere de hambre cada 5 segundos.
Podemos comprender el desamparo de los agricultores y apoyar sus justas pretensiones, pero no podemos aceptar la locura de sus asociaciones que dieron una consigna incompatible con la deontología del productor de un bien de primera necesidad para todos los niños del mundo.
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Des millions de litres de lait sont déversés dans les champs de l'UE alors que, dans le monde, un enfant meurt de faim toutes les 5 secondes.
Nous pouvons comprendre la détresse des agriculteurs et soutenir leurs justes revendications, mais nous ne pouvons pas accepter la folie de leurs associations qui ont donné une consigne incompatible avec la déontologie du producteur d'un bien de première nécessité pour tous les enfants du monde.
AFP PHOTO / MARCEL MOCHET: Grande dimension
A Ardevon, près du Mont-Saint-Michel, plus de 250 producteurs de lait ont procédé vendredi 18 septembre à l'épandage de 2 à 3 millions de litres de lait pour protester contre la chute des cours et la fin programmée des quotas laitiers.
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Tanto las familias, los colegas y amigos de Diego Salva Lezaun y Carlos Sáenz de Tejada García, las dos últimas víctimas mortales de ETA, como Mallorca, el conjunto de las Islas Baleares y el resto de España deben saber que sus conciudadanos europeos, como todas las personas que a través del Mundo respetan y defienden los derechos humanos, comparten con nosotros su luto por la tremenda injusticia sacrílega cometida contra todos ellos por ETA, matando a dos defensores de estos derechos humanos, entre los cuales el de la vida es el más sagrado y fundamental.
El otro sacrilegio de ETA
ETA profana, desde su nacimiento hasta hoy, la memoria de San Ignacio de Loyola, el vasco más universalista de la historia universal, eligiendo la festividad del santo como aniversario de su fundación xenófoba. También ha profanado recientemente el santuario de Loyola, eligiéndolo como lugar de sus falsas promesas de paz y asesinando poco después en sus inmediaciones a un industrial nacionalista vasco de buena fe, cuyo trabajo consistía en conectar el País Vasco español con el resto de Europa, superando la barrera de los Pirineos.
La falsedad de ETA en sus conversaciones de Loyola hace eco una vez más a sus mentiras fundacionales de inspiración xenófoba, en vivo contraste con la universalidad ignaciana. La verdad histórica y la eficacia educativa de la robusta universalidad ignaciana han cumplido ya ampliamente los cuatro siglos y medio a través de todo el mundo.
Sería injusto olvidar que desde el momento de su fundación la Compañía de Jesús envía sus compañeros jesuitas tanto a Oriente como a Occidente, al Norte como al Sur del Planeta, para proclamar la Buena Nueva de la Fraternidad Universal. Entre ellos figura el brillante universiario navarro Francisco Javier, figura emblemática del misionero precisamente por su visión universalista de la misión de la Compañía, que compartía plenamente con San Ignacio de Loyola. La principal obra ignaciana, la Compañía de Jesús, celebrará este año su 469 aniversario: su creación fue acceptada por el papa Pablo III el 27 de septiembre de 1540, mediante la bula Regimini militantis ecclesiae.
Los crímenes de ETA en la prensa internacional
Bombing Kills 2 Police Officers on Majorca on Thursday: ETA, which is considered a terrorist group by the State Department and the European Union, marks its 50th anniversary on Friday. The bomb exploded about 2 p.m., just as the officers were getting into a car outside a police building in the coastal town of Palma Nova, about nine miles from the main city of Palma. The victims, Diego Salva Lezaun, 27, and Carlos Saénz de Tejada García, 28, were members of the civil guard, a rural police force.
Key Moments in ETA's Violent Campaign
By THE ASSOCIATED PRESS
Published: July 30, 2009
Filed at 10:21 a.m. ET
Key events in the history of the armed Basque group ETA:
July 31, 1959 -- Founded by dissident student members of the Basque Nationalist Party.
June 7, 1968 -- First killing: Civil Guard Jose Pardines Arcay is shot at a checkpoint.
Dec. 20, 1973 -- ETA kills the prime minister, Adm. Luis Carrero Blanco, with a bomb in Madrid.
Sept. 12, 1974 -- First major attack: 12 people killed by bomb at a Madrid cafe.
1980: ETA's bloodiest year with 91 victims, nearly half of them civilians.
June 19, 1987 -- Bloodiest attack: Car bomb in the parking lot of the Hipercor department store in Barcelona kills 21 and wounds 45.
January 1989 -- Unilateral truce to help ultimately unsuccessful peace talks in Algeria.
April 19, 1995 -- Failed car bomb attempt to kill conservative opposition leader and future Prime Minister Jose Maria Aznar.
July 1997 -- ETA kidnaps small town politician Miguel Angel Blanco and demands the group's prisoners be brought to Basque jails. His slaying triggered widespread demonstrations in Spain.
September 1998 -- ETA announces an open-ended cease-fire. It ends 14 months later after one round of talks.
March 2003 -- Supreme Court outlaws radical Batasuna party linked to ETA.
March 11, 2004 -- Madrid train bombings killing 191 people in an attack initially blamed on ETA but later attributed to Islamic radicals.
2004 -- Police arrest more than 130 suspected ETA members, including alleged leader Mikel Antza, who is detained in France.
March 22, 2006 -- ETA announces permanent cease-fire.
June 28, 2006 -- Prime Minister Jose Luis Rodriguez Zapatero formally announces start of peace talks.
Dec. 30, 2006 -- ETA breaks truce with a car bomb at Madrid's Barajas airport, killing two people.
May 14, 2008 -- ETA kills Civil Guard officer in a car bombing outside a barracks in Basque town of Legutiano.
2009 -- More than a dozen suspected ETA members arrested in France and Spain, including three alleged senior members.
June 19, 2009 -- ETA kills police officer who investigated the organization.
July 29, 2009 -- ETA blamed for car bombing at Civil Guard barracks in northern city of Burgos, injuring at least 46 people.
July 30, 2009 -- ETA blamed for explosion on resort island of Mallorca that kills two police officers.
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Fuerte Conil galardonado con el Premio ‘TUI Holly’ por séptima vez desde el año 2001
El hotel Fuerte Conil está situado en Conil de la Frontera, localidad gaditana cuya memoria histórica, estrechamente ligada a su condición fronteriza ancestral entre reinos cristianos y musulmanes y al conflicto continental más reciente que tuvo como escenario el cabo de Trafalgar, hace de ella una ciudad con vocación de reconciliación tanto europea como universal.
Conil sería un lugar ideal para fundar un colegio europeo pre-universitario trilingüe, español, francés, inglés, o incluso cuadrilingüe, añadiendo el árabe.
En cierta manera Conil disfruta actualmente de manera positiva de su condición fronteriza, al estar muy cerca de Gibraltar (lengua inglesa) y de Marruecos (lenguas árabe y francesa).
Mapa mayor
El hotel Fuerte Conil considera el premio TUI Holly, concedido por los clientes alemanes del primer touroperador europeo 'World of TUI', como un reconocimiento "al esmerado servicio de su personal y al buen mantenimiento de sus instalaciones".
TUI Holly es un prestigioso galardón que los clientes del touroperador alemán otorgan a los 100 mejores establecimientos entre los 12000 hoteles vacacionales de todo el mundo que optan a estos galardones. Las clasificaciones se realizan a través de las encuestas que hace a todos sus clientes, donde se valoran diferentes aspectos de sus estancias en los hoteles.
Los clientes de ‘World of TUI’ han otorgado al hotel Fuerte Conil el premio ‘TUI Umwelt Champion’ en numerosas ocasiones, concediéndole en 2008 el puesto número ocho del ranking mundial de hoteles ecológicos.
Según indica en un comunicado la cadena andaluza Fuerte Hoteles, se trata de la sexta ocasión en la que este cuatro estrellas de Conil obtiene el premio.
Fuerte Hoteles destaca en su comunicado que "la calidad es uno de los principales objetivos de la cadena, que dedica especial atención a todos los procesos implicados en cualquier servicio y certifica mediante auditorias, internas y externas, el cumplimiento exhaustivo de los estándares de calidad".
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Fuerte Conil galardonado con el Premio ‘TUI Holly’ por séptima vez desde el año 2001
06/07/2009 - 11:03 - Noticias EUROPAPRESS
MARBELLA (MALAGA), 6 (EUROPA PRESS).-
Fuerte Conil ha sido galardonado una vez más con el Premio ‘TUI Holly’ otorgado por el primer y mayor touroperador europeo ‘World of TUI’. En reconocimiento al esmerado servicio que ofrece su personal y al buen mantenimiento de las instalaciones desempeñado durante la temporada 2008/2009, los clientes alemanes le han concedido el puesto 71.
TUI Holly es un prestigioso galardón que los clientes del touroperador alemán otorgan a los 100 mejores establecimientos entre los 12000 hoteles vacacionales de todo el mundo que optan a estos galardones. Las clasificaciones se realizan a través de las encuestas que realiza a todos sus clientes donde se valoran diferentes aspectos de sus estancias en los hoteles.
Desde el año 2001 es la séptima ocasión en la que este cuatro estrellas gaditano obtiene el `TUI Holly’, un premio que reconoce la calidad como uno de los principales objetivos en cada uno de los establecimientos que Fuerte Hoteles ha asentado en la costa andaluza.
La cadena, que para llegar a la excelencia dedica especial atención a todos los procesos implicados en cualquiera de los servicios que presta, certifica mediante auditorias, internas y externas, el cumplimiento exhaustivo de sus estándares de calidad, manteniendo la satisfacción de sus clientes como una clave de éxito en la gestión hotelera.
Además, Fuerte Conil ha resultado también galardonado con otros premios del tourperador alemán, siendo distinguido por otros aspectos excelentes de su gestión como el respeto medioambiental. De hecho, los clientes de ‘World of TUI’ han otorgado al hotel el premio ‘TUI Umwelt Champion’ en numerosas ocasiones, concediéndole en 2008 el puesto número ocho del ranking mundial de hoteles ecológicos.
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Fuerte Hoteles, empresa familiar con sede en Marbella, practica desde el año de su fundación, 1957, una hotelería responsable, preocupada por satisfacer a sus clientes y empleados, por el cuidado y mantenimiento de sus instalaciones, así como fomentar la innovación, la cultura y la gastronomía locales.
Además, a través de la Fundación Fuerte, colabora lo mejor que puede al desarrollo de los colectivos más desfavorecidos, completando así su lucha profesional por favorecer las economías locales y reducir el impacto en el entorno.
Imagen: El Fuerte convivencial, núcleo icónico del logo de Fuertehoteles, recoge en abstracto los elementos del logo primitivo, que son la torreta y el agua, sometiéndolos a un tratamiento icónico cuyo resultado hace pensar en la convivencia, por evocar la torre del ajedrez, juego de sociedad y de inteligencia por antonomasia.
Fuentes principales: EMISOR: Fuerte Hoteles y EUROPAPRESS.
Para más información, puede visitar: www.fuertehoteles.com.
Contacto de prensa:
Europa Press Comunicación: Tel. 91 359 26 00.
Virginia García (virginiagarcia@europapress.es)
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La banda terrorista que desprestigia al País Basco ante España, ante Europa y ante el Mundo, hace coincidir este asesinato con el 22 aniversario del atentado en el Hipercor de Barcelona (19 junio 1987), en el que fallecieron 21 personas y resultaron heridas más de 40. Con ello nos hace pensar a todos los humanos de lo que ella es capaz.
Ahora no toca a todos los humanos el hacer pensar a ETA de lo que nosotros somos capaces, para que ella no siga desprestigiándonos a todos al desprestigiar al País Basco, que es el primero en sufrir el comportamiento de estos hijos indignos de su propio Pueblo.
En nombre de la Amistad Europea Universitaria para la Amistad Mundial y en mi nombre propio os invito a hacer justicia, para que Eduardo Antonio Puelles García y su familia, unidos a todas las víctimas de ETA, tanto muertas como vivas, y a todas sus familias sepan que la Humanidad sigue siendo humana al preferir la solidaridad de la justicia a la barbaridad de la venganza.
Fuente: www.elpais.com
ETA asesina en Vizcaya a un policía responsable de la lucha antiterrorista · ELPAÍS.com
La organización terrorista ha matado con una bomba-lapa a Eduardo Pueyes en un aparcamiento al aire libre cercano a su domicilio en Arrigorriaga.-
Tags + : amistad europea universitaria, familias de las víctimas, país vasco, aeu, terrorismo, eta, justicia, víctimas, españa, europa, mundo
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En el País Vasco no había democracia hasta anteayer, día de la elección e investidura del nuevo lehendakari.
En su lugar había una Autonomía española abusivamente patrimonializada por el partido nacionalista vasco. Esta situación anómala ha perdurado desde el comienzo de la transición democrática española hasta el momento en que anteayer este partido nacionalista monopolizador, privado de su apoyo aberzale proetarra de estos últimos diez años, aceptó a regañadientes la devolución del patrimonio autonómico a la mayoría absoluta no nacionalista consitucionalmente constituida, que asumía la misión democrática de poner este patrimonio al servicio de todos los ciudadanos del País Vasco español.
La alternancia ha sido por fin posible porque la justicia, que aplicando la ley no podía seguir admitiendo el juego sucio de estos últimos diez años, ha impedido participar en estas últmas elecciones al partido que, formando parte de ETA, justificaba políticamente su terrorismo y que en anteriores elecciones había permitido al PNV gobernar en minoría contando con sus votos.
A diferencia de lo que sucedió en las transiciones vividas en Cataluña y Galicia, el desalojo del poder del partido nacionalista vasco ha sido sentido como una necesidad de supervivencia por dos formaciones antagonistas en lo ideológico, pero hermanadas en su condición de víctimas tanto del terrorismo de ETA, encargado de celebrar dramáticamente con sus aquelarres criminales las grandes ocasiones festivas, como del vandalismo callejero, ocupado del terror cotidiano. Al amparo de sus respectivas barreras, partidos proetarras y opiniones públicas colaboracionistas, ambos tipos de violencia, cultivando el miedo ciudadano, apoyaban en última instancia la permanencia del partido nacionalista vasco en el poder autonómico.
El Partido Socialista Vasco y el Partido Popular Vasco, que emblemáticamente representan no solamente a los vascos no nacionalistas, sino también a los nacionalistas sinceramente opuestos al terrorismo y a la violencia, se han visto hermanados por su condición compartida de víctimas indefensas, nada amparadas a la intemperie o insuficientemente protegidas de la humillación, de la injusticia, de la discriminación y de la muerte por quienes gobernaban exclusivamente para los incondicionales de su propia causa patrimonialista y antidemocrática.
¡Ya era hora de que la transición democrática española llegara al País Vasco!
En nombre de la Amistad Europea Universitaria y en mi nombre propio felicito por la llegada de esta transición democrática española a todos y a cada uno de los Vascos y al excelentísimo señor don Patxi López Álvarez, lehendakari de todos los ciudadanos del noble País Vasco español.
Bruselas, 7 de mayo del año 2009, día de la promesa del cargo de lehendakri bajo el roble en la villa foral de Guernica:
"De pie en tierra vasca, bajo el Árbol de Gernika, ante vosotros, representantes de la ciudadanía vasca, en recuerdo de los antepasados, prometo desde el respeto a la Ley desempeñar fielmente mi cargo de lehendakari".
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Blogs y portal asociados, bajo el signo de la Amistad Europea Universitaria por y para la Amistad Mundial:
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Periodista Digital: Amistad Europea Universitaria: http://blogs.periodistadigital.com/aeu.php
ABC: Quijote, Andalucía, España, Europa: http://www.quediario.com/blogs/705
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AEU: Amicitia Europaea Universitaria: http://users.skynet.be/AEU
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"Una sociedad desinformada es una sociedad muy fácil de manipular".
Frase clave de la entrevista con María Dolores MASANA, Presidenta de "Reporteros sin fronteras-España", durante la entrega del "Premio a la tolerancia", Madrid, 17 de marzo de 2009.
Entrevista con la presidenta de "Reporteros sin fronteras-España"
Las elecciones europeas se acercan: infórmate y vota a conciencia, para el bien de todos.
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Un signo más de la cordialidad mutua hispanofrancesa.
Los jefes de las diplomacias francesa y española aplauden el gesto del presidente español Zapatero, que ofrece el lugar de honor en la foto de familia al presidente francés Sarkozi, que muy caballerosamente se resiste a aceptarlo.
Las buenas maneras pueden más que el frío protocolo.
Los reyes de España nos tienen habituados a este tipo de gestos, que sin duda alguna corresponden perfectamente a los valores humanistas de los pueblos europeos y contribuyen a su buen entendimiento en las relaciones internacionales.
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Imagen: Foto de familia de la cumbre bilateral.
Sarkozy sujeta a Zapatero a las puertas de La Moncloa durante la foto de familia de la cumbre bilateral.
ULY MARTÍN - 29/04/2009.
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Declaraciones hispanófilas de Sarkozy
Testimonio de: El País.
"De pie en la tribuna del Congreso, dejando a un lado el discurso que traía preparado, desplegó toda su capacidad dialéctica y, a pesar de expresarse en francés, se metió en el bolsillo a los parlamentarios que llenaban casi al completo el hemiciclo. Media docena de veces le interrumpieron con sus aplausos y, al final, lo despidieron con una larga ovación".
Lucha contra los asesinos
"Cada vez que la democracia española necesite a la República Francesa en su lucha contra los asesinos, podrá contar con ella"... "Francia se desmerecería si fuera un refugio de terroristas"... "Francia no tiene dos discursos, sólo habla de una manera"... su país colaborará en el combate a ETA cada vez que España lo necesite "gobierne quien gobierne" en París".
El PP y el PSOE
"cuando el PP y el PSOE son capaces de ir más allá de sus diferencias para hablar con una misma voz en contra del terrorismo, toda Europa aplaude"... "Cuando transigimos con los terroristas, no ven la mano tendida, sólo ven debilidad".
España en el G-20
"No podemos decirle que cumpla sus obligaciones internacionales y después negarle el puesto al que tiene derecho. Que las cosas queden claras: España tiene que ser miembro del G-20".
Interconexión eléctrica y ferroviaria a través de los Pirineos
"España es el "aliado más fiel" de Francia, pero pasemos de las "declaraciones de principios a las decisiones". "¡Vamos a ello!" "Digámoslo con franqueza: en Francia, durante demasiado tiempo, ha habido una ausencia de voluntad política para crear infraestructuras a la altura de los intercambios"... "Aquel tiempo, se lo digo solemnemente, ha quedado atrás"... "Los Pirineos ya no pueden ser una barrera infranqueable".
Barcelona-Lyon por TGV-Ave
"Dentro de tres años, Barcelona tiene que estar conectada a menos de cuatro horas de Lyon en tren de alta velocidad"... "Vamos a cumplir los calendarios, vamos a llegar puntuales".
La próxima presidencia española de la UE
"Europa tiene una gran oportunidad" ante la crisis.{Le recomiendo -a la presidencia española- que}"rechace la ingenuidad y acepte protegerse" {dicho sin ambages, que proteja a los agricultores} "como los presidentes estadounidenses", no dejando entrar en Europa productos de países "que no respetan las reglas medioambientales, morales, sociales"; {lo que} "no es proteccionismo" {sino ética global}.
Zapatero + Obama
Sarkozi recomienda a Zapatero que convenza a su amigo común, el presidente de EE UU, Barack Obama, de que vaya "más allá" en su promesa de reducir en 2020 los gases de efecto invernadero al nivel de 1990.
Gobierno económico de la UE
{Europa padece un} "déficit de gobierno económico". Zapatero recuerda que uno de los objetivos prioritarios de la presidencia española será dotar a la UE de "un gobierno económico mucho más sólido, con herramientas y con poderes". Sarkozy ya intentó, bajo presidencia francesa de la UE, consolidar las cumbres del Eurogrupo, presididas por él mismo.
Aprecio mutuo entre Zapatero y Sarkozy
Zapatero y Sarkozy no escatimaron elogios mutuos. El primero le expresó su aprecio "intenso, profundo, sincero, sentido y para siempre". El segundo calificó al presidente español de "muy brillante" y atribuyó las supuestas declaraciones en las que cuestionaba su inteligencia al "mediocre politiqueo".
La primera dama de Francia
La discreta, hermosa y atenta presencia de Carla Bruni junto a su marido, el caballeroso, enamorado y entusiasta presidente de Francia, durante la XXI Cumbre hispanofrancesa, ha favorecido el clima de cordialidad entre los mandatarios de ambos países.
La reina doña Sofía, sirviéndole de guía a Carla Bruni, demostró una vez más la importancia que da en su función real a las relaciones humanas con las personas que tiene el placer de acoger, como lo hace repetidamente en Madrid, o de visitar, como acostumbra hacerlo cada vez que puede a través de todo el mundo, defendiendo las grandes causas de la Universalidad Humana.
Tanto la reina Sofía de España como la primera dama de Francia, Carla Bruni, distinguen con su presencia la red virtual de la "Amistad Europea Universitaria".
Imagen: La primera dama francesa, en un momento de su visita a Madrid
AFP - 2009-04-27.
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L'incidant diplomatique sans fondement
Nicolas Sarkozy reçoit Jose Louis Zapatero, président {du gouvernement} de l'Espagne, lors du Sommet de Paris pour la méditerranée à Paris le 13/07/08. Sebastien SORIANO /Le Figaro
Nicolas Sarkozy et José Luis Zapatero à Paris en juillet dernier. La lutte contre le terrorisme sera au menu de la rencontre entre les deux dirigeants, demain à Madrid. Crédits photo : Le Figaro.
Le président français est à Madrid pour le XXIe sommet bilatéral. L'occasion de réaffirmer la nature cordiale de ses relations avec son homologue espagnol, après la polémique de la semaine passée.
Nicolas Sarkozy en profite surtout pour affirmer sa «grande estime» et une «réelle affection» pour celui que le président appelle par son prénom, «José Luis». À ses yeux, le chef du gouvernement espagnol est un «homme de talent, un homme de conviction, un grand d'Europe». Bref, un festival de compliments qui finit presque par être gênant, surtout après un incident diplomatique sans fondement ! José Luis Zapatero a tourné la page en déclarant au Monde que «Nicolas Sarkozy a toujours été très diplomatique avec moi». Quant à la lettre d'excuses envoyée par Ségolène Royal, il reconnaît l'avoir reçue, sans autre commentaire.
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XXI Cumbre hispanofrancesa
Vingt-et-unième sommet bilatéral franco-espagnol
Lutter contre le terrorisme. Tel est l’objectif affiché par le couple franco-espagnol à l’issue du vingt-et-unième sommet bilatéral qui s’est achevé ce mardi à Madrid. A ce titre, les deux pays ont créé un «Comité de planification et de coordination stratégique de sécurité intérieure» qui se réunira chaque semestre, a annoncé le président du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero.
Imagen: MICHÈLE ALLIOT-MARIE
Ministra del Interior de Francia
Prévenir la menace islamiste. France et Espagne vont également élargir leur coopération pour «prévenir la menace islamiste» avec notamment une «procédure d’alerte réciproque des services spécialisés» sur l’utilisation d’Internet par les terroristes et le «développement de la menace jihadiste dans les régions à risque».
Lutte contre le crime organisé. Au cours de la conférence de presse commune de clôture, Nicolas Sarkozy a, lui, indiqué qu’il était logique de mettre sur le même plan lutte contre le terrorisme et lutte contre le crime organisé, ces deux types d’organisations empruntant les mêmes filières. Des «unités conjointes antidrogue» vont d’ailleurs voir le jour afin de partager les informations en la matière.
L’immigration clandestine. Dans le domaine de l’immigration clandestine, des opérations communes seront mises en place «visant au démantèlement des filières clandestines et à l’interpellation des migrants en situation illégale», selon la déclaration finale. Les deux pays entendent en outre mettre en place des «vols groupés pour le retour des migrants en situation irrégulière dans leur pays».
Lutte contre l’organisation indépendantiste basque ETA. Dans la matinée, Nicolas Sarkozy avait déjà mis l’accent sur le soutien de la France à l’Espagne dans sa lutte contre l’organisation indépendantiste basque ETA. Selon lui, «la France, patrie des droits de l’Homme, se déshonorerait en mettant (sic) un sanctuaire pour les terroristes. […] En démocratie, la bataille des idées se mène dans les urnes. Ceux qui prétendent l’emporter en démocratie, en se dissimulant derrière des cagoules, en faisant exploser des bombes et en tuant des innocents ne sont rien d’autres que des assassins. La France les combattra jusqu’au dernier».
«Lorsque la démocratie espagnole montre le visage des deux grandes forces politiques, le Parti populaire et le Parti socialiste, capables de surmonter leurs différences pour parler d’une même voix contre les terroristes, c’est toute l’Europe qui applaudit et qui admire la démocratie espagnole», a-t-il encore ajouté, rappelant une nouvelle fois par cette discrète flatterie au socialiste Zapatero que les relations entre Paris et Madrid étaient au beau fixe…
Source:: Libération.fr
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Clave del documento de MICHÈLE ALLIOT-MARIE, firmado por los dos ministros del Interior
No sólo pretendemos renovar nuestro compromiso de cooperación conjunta para luchar contra el terrorismo y la criminalidad organizada, sino que hemos puesto encima de la mesa un paquete de medidas que establecerán nuevos mecanismos de cooperación, inéditos y muy avanzados, en materia de seguridad.
Cooperación bilateral
Nuestros países han demostrado que la cooperación bilateral funciona; que los resultados positivos en la lucha contra el terrorismo -de ETA y del integrismo islámico- y contra el crimen organizado -especialmente el relativo al fenómeno del narcotráfico- se multiplican exponencialmente cuando existe esta cooperación bilateral. Las miles de toneladas aprehendidas, las redes desarticuladas y los terroristas detenidos son los mejores argumentos que podemos ofrecer, porque hablan por sí mismos...
La cooperación en el ámbito operativo es excelente. Lo es gracias a las fuerzas de seguridad, francesas y españolas, ambas, y lo decimos con orgullo, son ejemplares, y no sólo por el trabajo bien hecho, sino por el apoyo mutuo, el esfuerzo operativo compartido y la solidaridad y respeto que existe entre ellos..
La cooperación de los Gobiernos de España y Francia es concreta, cuenta con instrumentos adecuados, recursos suficientes y, especialmente, incluye el compromiso sin fisuras de los presidentes y sus Gobiernos...
Ya somos referentes en materia de cooperación internacional bilateral. Y lo somos porque hemos adoptado, y seguiremos adoptando, decisiones eficaces y multidisciplinares sustentadas en el compromiso y la confianza mutua.
Los ministros de Interior de ambos países sostenemos, pues, que es posible trabajar juntos, hacerlo bien y proteger nuestro futuro. Ese futuro que afianzamos cada vez que sumamos un éxito contra los mercaderes del delito, sean éstos redes de crimen organizado o grupos terroristas.
Fuente: Problemas comunes, soluciones compartidas
MICHÈLE ALLIOT-MARIE 28/04/2009.
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Problemas comunes, soluciones compartidas
MICHÈLE ALLIOT-MARIE
Ministra del Interior de Francia
Nadie es hoy ajeno al hecho de que el proceso de globalización al que asistimos tiene sus contrapartidas. Sin duda, algunos de sus efectos son indiscutiblemente positivos. Lamentablemente, los negativos, que también existen, son veloces y devastadores. Lo hemos visto en toda su crudeza, con el surgimiento de nuevas amenazas relacionadas con el terrorismo internacional y con el crimen organizado, que se suman a las amenazas y riesgos ya existentes, haciéndonos más vulnerables. Dicho de otro modo, el mercado del crimen está globalizado, no conoce fronteras y tiene capacidad económica y sofisticación tecnológica más que suficiente para atacar los cimientos de nuestras sociedades.
Ésa es la razón por la que, con insistencia, las instituciones internacionales y regionales advierten a los Estados de que no puede haber lentitud ni desidia en la respuesta a estas amenazas. Ése y no otro es el principio de actuación de los Gobiernos de Francia y de España. Y es también la razón de ser de esta XXI Cumbre Hispanofrancesa, que reúne hoy al presidente del Gobierno de España y al presidente de la República Francesa. No sólo pretendemos renovar nuestro compromiso de cooperación conjunta para luchar contra el terrorismo y la criminalidad organizada, sino que hemos puesto encima de la mesa un paquete de medidas que establecerán nuevos mecanismos de cooperación, inéditos y muy avanzados, en materia de seguridad.
Francia y España son conscientes de que ante problemas comunes, las respuestas deben ser conjuntas. La seguridad es hoy un reto compartido en el que no cabe la acción individual y aislada. Los distintos instrumentos de cooperación internacional, regional y bilateral son realmente eficaces y no lo son sólo en el ámbito político, sino también, y especialmente, en el operativo. Nuestros países han demostrado que la cooperación bilateral funciona; que los resultados positivos en la lucha contra el terrorismo -de ETA y del integrismo islámico- y contra el crimen organizado -especialmente el relativo al fenómeno del narcotráfico- se multiplican exponencialmente cuando existe esta cooperación bilateral. Las miles de toneladas aprehendidas, las redes desarticuladas y los terroristas detenidos son los mejores argumentos que podemos ofrecer, porque hablan por sí mismos.
Ya no es un hecho reseñable o aislado que actuemos de manera conjunta; la cooperación y la coordinación son ahora la norma y no la excepción. Los ciudadanos deben saber que sus Gobiernos han tomado buena nota de sus necesidades, sus temores y sus esperanzas. Y que ello se ha traducido en una magnífica cooperación sobre el terreno;una cooperación que no cesa y que se nutre de la aportación que hacen, a un lado y otro de la frontera, quienes más saben de cómo proteger a los ciudadanos.
La cooperación en el ámbito operativo es excelente. Lo es gracias a las fuerzas de seguridad, francesas y españolas, ambas, y lo decimos con orgullo, son ejemplares, y no sólo por el trabajo bien hecho, sino por el apoyo mutuo, el esfuerzo operativo compartido y la solidaridad y respeto que existe entre ellos.
La mejora constante, en el ámbito político, operativo y de inteligencia, sigue siendo una exigencia de la que, como máximos responsables de la seguridad, no vamos a huir. Hemos puesto en marcha diversas iniciativas conjuntas que han dado muy buenos resultados, como es el caso de los Equipos Permanentes de Información entre nuestros países, en materia de terrorismo, que, inmediatamente, tuvieron como consecuencia la intensificación de la presión sobre ETA. Una presión que ha permitido asestar durísimos golpes a los terroristas, con detenciones tan relevantes como las de las distintas cúpulas de la banda. La última, hace muy pocos días, con la detención de Jurdan Martitegi y de otros miembros de la organización terrorista.
La cooperación de los Gobiernos de España y Francia es concreta, cuenta con instrumentos adecuados, recursos suficientes y, especialmente, incluye el compromiso sin fisuras de los presidentes y sus Gobiernos. La existencia de los Equipos Permanentes, por ejemplo, se decidió en la pasada XX Cumbre Hispanofrancesa. Lo que queremos decir con esto es que llegamos a acuerdos, los cumplimos y son eficientes. Así, por ejemplo, hemos previsto el establecimiento de un Comité de Planificación y de Coordinación Estratégica de Seguridad Interior que permitirá que, una vez por semestre, se reúnan los directores generales de las Fuerzas de Seguridad del Estado de ambos países, lo que, evidentemente, traerá consigo una mejora de la planificación y de la coordinación de las fuerzas de seguridad, en términos estratégicos y operativos. La situación cambia constantemente, los actores también. En consecuencia, las necesidades operativas dependen, fundamentalmente, del nivel de riesgo de cada situación. Y nosotros somos totalmente conscientes de ello. Pero no basta con eso. Hay que actuar y hay que hacerlo en muchos frentes, y de muchos modos distintos.
Hace tan sólo unos años, los modelos de seguridad de casi todos los países desarrollados insistían, casi exclusivamente, en la persecución de los delincuentes. Hoy, cualquier modelo estratégico de seguridad que se precie tiene que sustentarse en una buena capacidad de anticipación y de prevención del delito; como siempre, en la persecución sin tregua de los delincuentes; por supuesto, en la protección sin fisuras de las víctimas, y, por último, en la preparación ante lo que nos depare el futuro. Y todo ello requiere mucho esfuerzo.
Nuestros Gobiernos están haciendo ese esfuerzo. No sólo queremos potenciar e impulsar el Grupo de Enlace Antidroga o el trabajo del Centro de Coordinación de Lucha Antidroga de Tolón, sino que pretendemos crear nuevos instrumentos como el grupo específico sobre estupefacientes, dentro del Comité Estratégico, o el desarrollo de un mecanismo de "alerta temprana" frente al terrorismo para que, en el ámbito de Internet, pueda existir un canal específico de información mutua ante indicios de que la Red está siendo utilizada por terroristas.
La Cumbre tampoco dejará fuera otro tipo de delitos relacionados con el crimen organizado, como por ejemplo la trata de personas para su explotación laboral o sexual. Nos comprometeremos, aún más si cabe, en la lucha contra las mafias que comercian con la vida y la dignidad de miles de seres humanos cada año, extendiendo el alcance del trabajo de los Equipos conjuntos policiales a este fin.
En definitiva, en esta Cumbre se adoptarán una serie de medidas concretas para seguir haciendo frente al terrorismo y a la criminalidad. Y lo haremos en el convencimiento de que son pasos adelante en la mejora del bienestar, la libertad y la seguridad de los ciudadanos de nuestros dos países. Ya somos referentes en materia de cooperación internacional bilateral. Y lo somos porque hemos adoptado, y seguiremos adoptando, decisiones eficaces y multidisciplinares sustentadas en el compromiso y la confianza mutua.
Los ministros de Interior de ambos países sostenemos, pues, que es posible trabajar juntos, hacerlo bien y proteger nuestro futuro. Ese futuro que afianzamos cada vez que sumamos un éxito contra los mercaderes del delito, sean éstos redes de crimen organizado o grupos terroristas.
Además de Michèle Alliot-Marie, ministra del Interior de Francia, firma este artículo Alfredo Pérez Rubalcaba, ministro del Interior de España.
Texto de referencia: EL PAÍS - Opinión - 28-04-2009.
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El clima de la Cumbre: Concordia hispano-francesa
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No hubo, en el primer saludo entre la familia real española y sus huéspedes, genuflexiones ni reverencias como la que dispensó Carla Bruni a la reina de Inglaterra en el palacio de Buckingham, pero sí abrazos, besos en la mejilla y muestras de afecto.
Cualquier episodio, feliz o desgraciado, sirvió ayer al presidente de Francia, Nicolas Sarkozy, para demostrar que, en palabras de su compatriota Stendhal, siente una "inclinación natural por la Nación española".
No fue un brindis convencional. Como tampoco la cena. Hasta 140 invitados, casi un 50% más de lo habitual, se agolparon en el comedor de gala del Palacio Real, que tuvo que ampliar al máximo su capacidad. No sólo hubo políticos y representantes de las instituciones del Estado, sino también toreros como Curro Romero y Sebastián Castella, francés de origen español.
Ante casi 2.000 compatriotas, Sarkozy reiteró su apuesta sin fisuras por la colaboración en la lucha contra el terrorismo. "Francia no transigirá jamás. No puede haber ninguna debilidad con los terroristas y los asesinos", enfatizó, tras subrayar que "España es el país de Europa que más ha sufrido el terrorismo, que ha tenido más víctimas", en alusión a los muertos en atentados de ETA y el 11-M.
Fuente: "No bajaremos la guardia frente a ETA"
Sarkozy proclama en Madrid su 'fraternidad de armas' en la lucha contra el terror - El Rey agradece al presidente francés su apoyo para que España esté en el G-20
MÁBEL GALAZ / MIGUEL GONZÁLEZ - Madrid - 28/04/2009
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Diccionario vs. Enciclopedia
Los diccionarios de lengua eran hasta hace muy poco recordatorios léxicos relativamente útiles para los nativos cultos, pero extremadamente inútiles tanto para los nativos menos cultos e incultos como para los locutores extranjeros. La razón de estas deficiencias era que este tipo de diccionarios carecían del componente enciclopédico que los podían convertir en útiles para todos los usuarios.
La diferencia de calificación entre los nativos cultos y los otros usuarios se debía a que los nativos cultos disponían por su cultura de un saber enciclopédico, que suplía las carencias del diccionario, saber enciclopédico del que carecían tanto los nativos menos cultos e incultos como los locutores extranjeros.
Sin ser exhaustivos, podemos recordar siete componentes del saber enciclopédico del que carecían los diccionarios tradicionales, ajenos a la necesaria preocupación enciclopédica que los podría haber convertido en útiles para todo tipo de usuarios.
Estos componentes enciclopédicos ausentes son:
1) la falta de un tratamiento suficiente de la multisemia de la mayoría de los vocablos;
2) la falta de tratamiento adecuado de las locuciones idiomáticas;
3) la falta de información sociolingüística, tanto diacrónica como sincrónica, esencial para el uso correcto tanto de los vocablos como de sus diferentes acepciones y de las locuciones idiomáticas;
4) la falta de información pragmática sobre las reglas del juego interactivo y referencial del discurso;
5) la falta de información referencial sobre personajes, instituciones, objetos, lugares y hechos concretos, tanto del presente como del pasado, cuyo conocimiento es determinante para la comprensión de las referencias comunes de la comunidad lingüística de los usuarios;
6) la falta de la información icónica necesaria para identificar los personajes, instituciones, objetos, lugares y hechos concretos mencionados en 5).
7) la falta de independencia política e ideológica, para no transformar el diccionario en un instumento de dominación ideológica, al servicio de una partidocracia, cualquiera que esta fuera.
Nacimiento del enciclopedismo laico
Hasta el siglo XVIII el enciclopedismo fue una preocupación eminentemente clerical, en el sentido de que la practicaban personalidades del clero, movidas por su deseo de contribuir a la educación religiosa de sus fieles propios. El mérito de esta preocupación es el haber existido, en lugar de nada, dando ocasión al nacimiento de la lexicografía. Su inconveniente fue el haber obstaculizado la eclosión del enciclopedismo laico, cuyo mayor enemigo fue precisamente la existencia de la censura eclesiástica. Recordemos como máximos exponentes del enciclopedismo clerical, limitándonos a la tradición hispánica, la obra de Isidoro de Sevilla, durante la época visigótica, y la de Sebastián de Covarrubias, durante los siglos de oro. para sacarlas de sus ignorancias absolutas
El enciclopedismo laico nació como reacción universalista y librepensadora frente al enciclopedismo clerical, dogmáticamente ortodoxo y censurado. Muy a pesar de sus pretensiones universalistas, el enciclopedismo clerical, al ser incompatible con la existencia de otras ortodoxias, es constitutivamente inconsistente.
Es bastante conocida la actitud militante de Diderot y d'Alembert en favor de una Enciclopedia cuyo objetivo fundamental fuera el desarrollo de sistemas de referencia que propusieran unas nuevas formas de pensar y de hacer pensar, que capacitaran al usuario para luchar contra los prejuicios y la tradición acrítica del dogmatismo.
Es menos conocido que el primer proyecto concreto de los franceses Diderot y d'Alembert se concretizó en su intento de traducir la enciclopedia publicada en Londres en 1728 por el francófilo inglés Efraín Chambers. Su título era: « Cyclopædia: or, A Universal Dictionnary of Arts and Sciences », London, 1728, en folio, 2 vols. Tradución castellana de este título: ‘Ciclopedia: o, un Diccionario Universal de las Artes y las Ciencias’.
La enciclopedia del autodidacta Efraín Chambers (c.1680-15 mayo 1740) fue no solamente publicada por él en Londres, en 1728, sino también reimpresa en numerosas ediciones durante todo el siglo XVIII. La Cyclopaedia fue una de las primeras enciclopedias generales que se producirían en Inglés. El epígrafe de 1728 ofrece un resumen de los objetivos del autor:
“Cyclopaedia, or, A universal dictionary of arts and sciences : containing the definitions of the terms, and accounts of the things signify'd thereby, in the several arts, both liberal and mechanical, and the several sciences, human and divine: the figures, kinds, properties, productions, preparations, and uses, of things natural and artificial; the rise, progress, and state of things ecclesiastical, civil, military, and commercial: with the several systems, sects, opinions, &c; among philosophers, divines, mathematicians, physicians, antiquaries, criticks, &c: The whole intended as a course of ancient and modern learning”.
En contraste con las dimensiones relativamente modestas de la “Cyclopaedia” de Efraín Chambers, la “Encyclopédie” de Diderot y de d’Alembert se compone de veintiocho volúmenes, que aparecen durante varios años, a partir de 1750, bajo el título de Encyclopédie ou Dictionnaire universel des Arts et des Sciences. Otra diferencia importante es que esta Enciclopedia o Diccionario de las Artes y las Ciencias, ya no es obra de un solo hombre, sino que la realizan muchos coautores, invitados por Diderot y de d’Alembert y que comparten sus ideales universales como enciclopedistas. Entre ellos figuran emblemáticamente: el jurista Montesquieu, el pedagogo Rousseau y el filósofo Voltaire.
Recordemos que este trabajo es innovador porque marca el advenimiento de una enciclopedia laica, obra de autores seculares.
Advenimiento de los diccionarios enciclopédicos
Si Efraín Chambers era un autodidacta inglés que comprendió a principios del siglo XVIII la necesidad de abrir el diccionario general de su lengua a la enciclopedia, el autor francés que cumplió este propósito en su propia lengua fue el médico Pierre Larousse, que publicó, a finales del siglo XIX, su “Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle” (‘Gran Diccionario Universal del siglo XIX’). Este diccionario enciclopédico tiene el mérito de haber moderado la ambición excesiva de los enciclopedistas del siglo XVIII, renunciando al propósito de abarcar exhaustivamente los saberes de todas las artes y las ciencias y limitándose a los fundamentos de cada uno de ellos. Para ello obedece estrictamente a objetivos educativos, destinándose a un público menos cultivado, con el propósito de transformarlo en usuario culto.
Es de notar este cambio de perspectiva en relación con la Ilustración: no se trata de destinar el diccionario enciclopédico a intelectuales ilustrados, con el propósito de especializarlos en todas y en cada una de las ramas del saber, sino de ofrecerlo al mayor número posible de personas, para sacarlas de sus ignorancias absolutas o relativas, transformándolas en usuarios cultos capaces de comprender los fundamentos de cada uno de los saberes que condicionan el buen funcionamiento del mundo en que participan. Se ha dicho con razón que los objetivos de Pierre Larousse coinciden con los objetivos pedagógicos de la democratización de la enseñanza humanista.
Persistencia del modelo de los enciclopedistas franceses
En el siglo XX se publican muchas enciclopedias fieles al modelo de los enciclopedistas franceses del siglo XVIII. Su éxito editorial demuestra una afición real de los lectores más cultos por este tipo de publicaciones, a pesar de su elevado coste y del gran espacio que ocupan en las bibliotecas. Los ejemplos más emblemáticos son la Enciclopedia Espasa, en lengua española; la “Encyclopaedia Britannica”, en lengua inglesa, e inspirada por ella, la “Encyclopaedia Universalis”, su homóloga en lengua francesa.
La llegada de las enciclopedias informatizadas
En el decenio de 1990 aparecen las primeras versiones de las enciclopedias en CD-ROM. Se caracterizan, además de por su poco peso físico y espacio ocupado, en relación con su contenido, su estructura sináptica (o relacional) y su navegabilidad, por su incipiente interactividad. En virtud de esta última característica, el lector se transforma en actor-coeditor de la Enciclopedia, al poder crear archivos.
Las enclopedias “enredadas”
El lector pilota en persona sus investigaciones en la Red como nunca antes, excepto en su cerebro, beneficiándose de los numerosos enlaces que la misma red le procura. Si en el fondo el juego que se podía jugar con un CD-ROM seguía siendo la transmisión de conocimientos por el autor o los autores que escribieron los textos, limitándose al escenario de los modestos enlaces mediterráneos del propio CD-ROM, las enciclopedias “enredadas” le ofrecen la ocasión de navegar siguiendo los rumbos transoceánicos de múltiples autores. Aquí se ha repetido la epopeya del “plus ultra” de finales del siglo XV y comienzos del XVI, al descubrir empíricamente la redondez de nuestro Planeta Tierra.
Ante las posibilidades abiertas por las enciclopedias “enredadas”, podemos plantearnos con serenidad y lucidez el problema de la contribución abierta de los autores-lectores del tipo bloguero, por definición no remunerados, a empresas colaborativas del tipo de la enciclopedia Wikipedia.
Profesionalmente: ¿Los autores son realmente fiables? ¿Existe un verdadero peritaje, como es el caso en las versiones enciclopédicas impresas y en las numerizadas sobre CD-ROM?
Económicamente: ¿No hay, por debajo de la ejemplar gratuidad de los trabajadores, una acción especulativa secreta de ocultas motivaciones comerciales de los editores capitalistas, acción del tipo de las que motivaban la explotación de los negros por los negreros?
No soy el primero en invocar la experiencia desdichada de Nupedia, para recordarnos que hay que evitar el repetir ciertos errores cometidos ya en el novísimo continente de las enciclopedias “enredadas”. Esta enciclopedia, creada por Jimmy Wales en 2000, era una enciclopedia libre, disponible en Internet. Se diferenciaba de la Wikipedia por una política estricta para la integración de los nuevos artículos, siendo el propósito del Comité Científico el hacer una enciclopedia de calidad comparable a la de las enciclopedias profesionales presentes en el mercado. A menudo se la describía como más seria. Ahora bien, la escasez de los colaboradores le resultó mortal. Nupedia fue cerrada definitivamente en 2003, tras tres años cortos de existencia. La contribución de los expertos exteriores, que sopesaban la calidad de los artículos, era demasiado costosa económicamente.
Perspectivas para la Enciclopedia Knol
El deseo de crear una enciclopedia contando con la buena voluntad de eminentes blogueros no remunerados, por muy noble que parezca, no es suficiente. Lo afirmo yo con la autoridad que me procura mi larga experiencia de bloguero “pro Deo”. El tiempo de los intelectuales dedicados en cuerpo y alma al conocimiento a cualquier precio, es decir, olvidando el precio de su propia vida sacrificada, es agua pasada.
El promotor de este tipo de enciclopedia debe pensar que hoy en día la única manera de garantizar la sostenibilidad de su empresa es el remunerar de la manera más justa posible el trabajo de sus expertos-colaboradores interiores, que no exteriores. Creo que es el punto de vista de Google. Sería absurdo el volver a la época de los censores mejor remunerados que los Autores.
La apuesta de la calidad sostenible, mantenida por este tipo de colaboradores-expertos, tiene prioridad para garantizar la esencia misma del proyecto enciclopédico, a saber: la transmisión de los conocimientos en una sociedad que depende de ellos para subsistir. Una de las iniciativas más acertadas de estos colaboradores-expertos será el limitar la ambición de la nueva enciclopedia al horizonte más modesto de los diccionarios-enciclopédicos, dejando para los diccionarios expecializados el resto de la tarea enciclopédica.
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Si la Amistad es el futuro de la Humanidad, una de sus expresiones más eficaces es la puesta en común de nuestros conocimientos, es decir, de nuestra experiencia. El sentimiento de Amistad nos incita a ayudar a nuestros Amigos, para que aprovechen nuestros aciertos y eviten nuestros errores.
Éste es el objetivo principal de Knol, joven enciclopedia virtual y multimediática, que desea ser heredera de la gran tradición humanista de los enciclopedistas, en el ámbio propio de la escritura bloguera.
A los promotores y usuarios de este nuevo tipo de escritura nos honra el ser calificados como herederos del grupo de intelectuales, científicos y artesanos franceses que colaboraron en el siglo XVIII en la producción de "L'Encyclopédie", obra impresa considerada desde entonces como “la enciclopedia por antonomasia”.
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Blogs y portal asociados, bajo el signo de la Amistad Europea Universitaria por y para la Amistad Mundial:
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MySpace: http://www.myspace.com/sagabardon
FaceBook: http://fr-fr.facebook.com/people/Salvador-Garcia-Bardon/695718655
Flickr: http://flickr.com/sagabardon
El País: Semántica, Sintaxis, Pragmática: http://lacomunidad.elpais.com/bardon
Periodista Digital: Amistad Europea Universitaria: http://blogs.periodistadigital.com/aeu.php
ABC: Quijote, Andalucía, España, Europa: http://www.quediario.com/blogs/705
Skynet: El Quijote de Bruselas: http://quijote.skynetblogs.be
Blogger: Taller cervantino del Quijote: http://tallerquijote.blogspot.com
AEU: Amicitia Europaea Universitaria: http://users.skynet.be/AEU
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"Los 34 protagonistas {del filme y libro El Infierno Vasco} sienten su casa marcada por los terroristas y sus cómplices, ese espeso manto de complicidades tácitas tejidas alrededor de ellos. Ver la casa propia vulnerable y frágil, sentir a la familia expuesta, ha sido el motor del éxodo para una cantidad imprecisa de vascos (alrededor de 200.000). Son muchos y ejercen todos los oficios imaginables, hasta curas, quién lo iba a decir...
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Presentación del libro 'El infierno vasco' Transcripción de las intervenciones durante la presentación del libro 'El infierno vasco', de Iñaki Arteta y Alfonso Galletero, el día 26 de febrero de 2009 en Bilbao, en un acto organizado por la Fundación para la Libertad.
Javier Elorrieta, presentador:
Presentamos un libro, ‘El infierno vasco’, que recoge los testimonios a nivel escrito del documental de Iñaki Arteta del mismo nombre. La crítica de la Sociedad de Autores cinematográficos lo ha considerado el más interesante del último año. Es absolutamente recomendable tanto la película como el libro, entre otras cosas porque el documental es un contundente diagnóstico de la realidad vasca.
No hay un protagonista pero el que podría estar es muy reciente, de ayer, de hoy, es Emilio Gutiérrez. Hay en un blog, zapateriasrimadas, un poema tremendo y una cascada argumental, matizando con mayor o menor acuerdo con el autor, Santiago González, en la txalupa de largos. Dos blogs que les recomiendo no sólo por lo que escriben sus responsables, sino por las entradas ingeniosas y espléndidas desde el punto de vista argumental. No he querido opinar sobre lo que ha hecho este chico. Sólo quiero decirles que no ha sido una venganza ni un ojo por ojo, nada parecido. Ha sido una rabia pequeñita en tiempo y resultado, que me dio una infinita tristeza, porque él cuando le detenían ni se quejaba, sólo mascullaba. La policía, a través de los autos judiciales, debería tener cerrados los locales de acción de Batasuna, que están permanentemente abiertos. Han estado acosando a través de carteles. Los policías se ponen el verduguillo y se tapan la cara para detener a este pobre hombre que sólo mascullaba. Sólo se lo han quitado una vez: cuando mataron a Miguel Ángel Blanco. Entonces estuvo en el otro lado porque hubo una auténtica rebelión social. Y ahora otra vez es igual. Creíamos que podrían quitarse el verduguillo para siempre. Entonces alguien, un ertzaina, dijo que eran una policía de mentira en un país virtual. Otra vez el verduguillo, otra vez con la cara tapada la policía, mientras el pobre muchacho se ha tenido que marchar. Ingresará sin duda en el infierno vasco.
Gonzalo Sichar, editor:
Gracias por venir a esta presentación y gracias a la Fundación por el apoyo que nos ha dado. Se presenta el libro en una semana muy movidita por esto que ha comentado Javier. Para mí fue una sorpresa, porque creía que las herriko tabernas estaban cerradas desde aquel ataque a la estructura financiera de la organización terrorista. Es una sorpresa negativa. Quiero felicitar a Iñaki y Alfonso y a los entrevistados por ser valientes ante las cámaras y en el papel, donde parece que se fija más todo lo que dicen. Cuando vi el documental, me encantó y pensaba que había que volver a escuchar algunos testimonios, que eran para releerlos. Tenía que estar en un libro porque muchos no saben lo que pasa; aquí, porque se quiere ignorar, y en Madrid pasa lo mismo. Les leo a mis alumnos en las clases de Antropología y les pregunto a quién creen que pertenecen. Ahí les explico qué es un judío para un nazi y un negro para un estadounidense de Alabama. Ninguno dice que son miembros de ETA o del PNV; dicen Franco, Falange…; alguno, que será un nacionalista, sin determinar. Os las leo para que veáis qué lejos se ve el problema vasco en España. Son un par de frases que hemos publicado en ‘El ombligo del mundo’… Esperemos que no sean estos libros tan boicoteados como ‘Extranjeros en su país’ en Cataluña. Ya hay dos librerías que nos han llamado para tener el lote completo, incluidas las memorias de Nieves Baglietto.
“Nadie fuera de los miembros de la nación podrá ser ciudadano del Estado. Nadie fuera de aquellos por cuyas venas circule nuestra sangre sea cual fuese su credo religioso podrá ser miembros de la nación”. Dicho aquí parece un trozo del ‘plan Ibarretxe’, pero es del ‘Mein Kamp’ de Hitler. Otro decía: “Los extranjeros podrán establecerse en Vizcaya bajo la tutela de sus respectivos cónsules pero no naturalizarse en la misma. Respecto de los españoles, las Juntas Generales acordarán si deben ser expulsados”. Es de Sabino Arana. Y otras frases que los alumnos de Madrid atribuían a Falange o el PP, cuando les decías que no…, era chistoso. La gente del PP aquí está sufriendo la violencia de quienes se apoyan en estas frases. Una de ellas: “Contentémonos con admitir que nosotros somos lo mismo que otros pueblos europeos, la gran familia de las razas blancas, tal es el seguro indicador de nuestra europeidad”. Es pensamiento nacional revolucionario, skin, bases autónomas. Y lo decía Joan Miranda, que escribía en una revista dirigida por un francés colaborador de la república de Vichy, un ideólogo de ETA. Un miembro de ETA hablaba de que la mezcla de elementos negríticos con su raza derivaba en algo que no era ni negro ni blanco. “Les aterra oír que a los maestros de fuera se les debe despachar de los pueblos a pedradas, ah, la gente amiga de la paz es la más digna del odio de los patriotas”. Ésta la dijo el fundador del partido que lleva treinta años gobernando en esta tierra.
Por lo tanto, me parece de una valentía tremenda publicar este libro por parte de los autores y más si cabe por los testigos que salen en el documental y en el libro, que salen sus caras. ‘El infierno vasco’ se presenta a unas jornadas de las elecciones que podrían acabar con este régimen de treinta años que llevan padeciendo ustedes. Espero que su lectura les ayude a reflexionar para ese día.
Santiago González:
La casa de un inglés es su castillo, dice un proverbio inglés que no pueden hacer suyo los protagonistas de este libro de Iñaki Arteta y Alfonso Galletero. Los 34 protagonistas sienten su casa marcada por los terroristas y sus cómplices, ese espeso manto de complicidades tácitas tejidas alrededor de ellos. Ver la casa propia vulnerable y frágil, sentir a la familia expuesta, ha sido el motor del éxodo para una cantidad imprecisa de vascos (alrededor de 200.000). Son muchos y ejercen todos los oficios imaginables, hasta curas, quién lo iba a decir. Algunos están hoy aquí: Agustín Ibarrola, Javi Elorrieta, Paco González Legarreta, Teo Santos… ‘Sabemos dónde vives’ es una amenaza sólo superable por el hecho de que los asesinos hayan hecho averiguaciones sobre la familia. ETA les ha hecho saber que tenía copias de la llave de su casa. En el caso del socialista Rodolfo Ares, se las encontraron a Susper; y en el del concejal de Andoain Vela, se las mandaron en un sobre.
A veces hay daños colaterales: son las casas de quienes viven al lado de los objetivos de los terroristas, un batzoki, una casa del pueblo, un cuartel, un juzgado, un medio de comunicación…, como antes concesionarios de coches franceses o empresas. Cuántas veces hemos visto a la gente desalojada de sus casas ennegrecidas por cócteles molotov o golpeadas por la onda expansiva de un coche bomba. Esta semana hemos conocido otro caso: el de Emilio Gutiérrez, un ex concejal socialista, que vio cómo el artefacto que arrasó la casa del pueblo de Lazkao hizo lo propio con un piso en el que acababa de invertir sus ahorros, su trabajo y el de su padre, donde pensaba vivir con su novia. Tras la concentración de protesta al día siguiente se dirigió a la ‘herriko taberna’ con una maza… Y está ya fuera de su pueblo. Es poco probable que pueda volver a vivir en él, instalarse en esa casa, volver a su trabajo de la CAF en Beasain. Desde las últimas elecciones sindicales los 23 delegados sindicales de esa empresa quedan así: LAB, 10; ELA, 9; ESK, 3, CC OO, 1. No necesitan más datos.
Una gota de ira en un océano de miedo, era el titular de El País. Y está muy bien definido porque es la primera vez que alguien harto y ofendido sustituye el miedo por la cólera y la dirige contra quien sabe cómplice del terrorista. Las ‘herrikos tabernas’ estaban afectadas por una orden de cierre emitida por Garzón, que ahora no debe tener tiempo para vigilar su cumplimiento.
Pero de ahí a convertirlo en héroe hay un trecho que el sentido común y el respeto al Estado de derecho no deberían traspasar de ninguna manera. Bautizar como justiciero de Lazkao a alguien que sólo ha expresado su indignación es un disparate. Debo confesar que soy un gran partidario de la gestión pública frente a la privada. Cuando la retribución al autor de una fechoría es cedida por la víctima a la organización social, la venganza se estiliza y ennoblece, es justicia, la expresión de la venganza en las sociedades civilizadas. En democracia los ciudadanos ofendidos ceden sus ansias de venganza a la sociedad que les garantiza, defiende, castiga a quienes les lesiona.
Hay otra razón de orden práctico para no considerar a Emilio Gutiérrez un héroe: no podemos medirnos en términos violentos con los terroristas, saldríamos perdiendo. Pero no nos hace falta. No lo necesitamos como no debiera haberlo necesitado él. Tenemos quien debe hacerlo en nuestro nombre, el Gobierno, los poderes públicos, y tendríamos que ser exigentes en esta materia. ¿Cuánto tiempo mantendrán su entusiasmo voluntarista quienes hoy jalean a Gutiérrez? ¿Bastará su espontaneidad para darle una vivienda digna y segura en otro lugar, un puesto de trabajo en entorno más seguro? También en esto soy partidario de lo público. Son responsabilidades que competen al ministro de Interior, no a particulares. Emilio ha dado un paso que tendrá repercusiones graves para él. ETA intentará hacérselo pagar. Quiere ser una versión totalitaria del Estado al que combaten y reivindican, como decía Weber, el monopolio de la violencia. El arrebato de Emilio ha debido de parecerles una provocación intolerable. No es el momento de darle más protagonismo del que él quiera, ni de ser sus portavoces ni interpretar sus acciones más allá de lo que son. Todavía no sabemos si Emilio accedería a figurar en este libro o no y eso es importante. Porque los testimonios han sido aportados de forma voluntaria.
La lectura me ha conmocionado. He podido conocer al detalle biografías de amigos, fragmentos de otras. Nombre a nombre me van golpeando y descubro varias cosas. Cómo ETA nos ha ido dejando en cuadro afectivamente al cabo de los años y cómo nos ha privado de algunas de manera definitiva, irreversible.
He leído con atención el testimonio de mi amigo Teo Santos, de profesión ertzaina. Cuando lo conocí, se me declaró orteguiano, de Ortega y Gasset, y eso me ayudó a darme cuenta de cómo nos dejamos arrastrar por los estereotipos y prejuicios. La última de las inquietudes que yo le atribuiría entonces a un ertzaina o a un guardia civil, tanto da, sería de carácter intelectual. Pero esto es sólo una curiosidad. Lo más notable del asunto son las cifras: más de 700 ertzainas viven fuera de la Comunidad Autónoma del País Vasco, cuya seguridad tiene encomendada el cuerpo al que pertenecen. Son el 10% de los efectivos y eso debería hacer avergonzarse al partido que sostiene el Gobierno. Que el cuerpo de seguridad resida fuera por razones de seguridad, me hacer sentir el mismo desconcierto que Woody Allen en ‘Coge el dinero y corre’ cuando su psiquiatra le llama llorando a las tres de la mañana. No es sólo que el psicoanalista nos pida sopitas, es que, como dijo Martin Luther King: “Cuando reflexionemos sobre nuestro siglo XX no nos parecerá lo más escandaloso las fechorías de los malvados, sino el escandaloso silencio de las buenas personas”. Parece que en el XXI será lo mismo. Si yo me dirigiera a cualquier persona de este país y le preguntara cuántos profesores de la UPV viven amenazados, contestaría, y ya he realizado la prueba, que 50 o 100. Así empieza el testimonio del profesor Aurelio Arteta, que abre el libro. Según el rector de entonces, 10. El problema no es que haya muchos amenazados, sino que sean pocos. Apenas 10 han recibido algún tipo de atención particular por parte de ETA. Lo que prima en la UPV, como en el resto de la sociedad vasca, es el silencio, el consentimiento, el pasar por el aro… Ése es el problema.
Hay un poema que se cita mucho y según el significado erróneo del verbo citar, repetir palabras de otro: “Primero vinieron a por los comunistas, y no dije nada porque yo no era comunista. Luego se llevaron a los judíos, y no dije nada porque yo no lo era… Ahora vienen por mí y ya es demasiado tarde”. No son de Brecht, como se cree, sino de un pastor luterano, Martin Niemüller. Héroe de la primera Guerra Mundial, fue huésped de Dachau y Sachsenhausen. Cuando en uno de estos campos un cura se escandalizó y le preguntó qué había hecho para estar allí dentro, él respondió que mejor se preguntara qué hacía él para no estar allí dentro.
Este libro está lleno de testimonios conmovedores, reflexiones pertinentes de experiencias concretas y análisis de su vida. No pierdan la ocasión de leerlo porque luego se sentirán un poco mejores y sobre todo no pierdan la ocasión de comprarlo, porque para eso lo han escrito los autores.
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