Fuerte Hoteles educa a los niños

Permalink 17.11.09 @ 17:00:00. Archivado en Las Américas, Hoteles cervantinos, España, Energías renovables, Pro amicitia universale, Turismo, Turismo cultural, Educación, Arquitectura y urbanismo, Turismo convivencial

Fuerte Hoteles visita un colegio de Marbella, para enseñar a los niños cómo reducir el consumo energético

Recordemos el lema de este grupo hotelero andaluz, presente también en América Latina: Fuerte Hoteles cuida de las personas y del medio ambiente

MARBELLA (MÁLAGA), 16 Nov. (EUROPA PRESS) -

Fuerte Hoteles visitará el próximo jueves el colegio marbellí Monseñor Rodrigo Bocanegra, para mostrar a los niños de primero y segundo de Primaria cómo reducir el consumo energético a través del 'mueble ecológico'.

El director del hotel Fuerte Miramar, Juan Ramón Pérez, y el responsable de Mantenimiento de Fuerte Hoteles, Antonio Rosillo, serán los encargados de impartir la charla, a partir de las 12:00 horas, a los alumnos --de entre 6 y 7 años-- sobre la necesidad de mantener una actitud de respeto y cuidado del medio ambiente.

Fuerte Hoteles presentará a los alumnos el 'mueble ecológico', mostrando a los niños cada uno de los utensilios que, instalados en los hoteles, hacen posible el ahorro y la producción de energía. Filtros ahorradores de agua, pequeñas placas solares para la generación de agua caliente, tarjeteros para el control de luces y aire acondicionado, láminas solares para no dejar traspasar el calor exterior a través de las ventanas, placas fotovoltaicas para la generación de energía eléctrica gratuita, o focos de luces crepusculares que se activan y desactivan con la presencia-ausencia de luz natural, son algunos de los instrumentos que los niños del colegio Bocanegra podrán conocer en la visita didáctica.

Tras la charla y la demostración del 'mueble responsable', Fuerte Hoteles entregará además a los alumnos un filtro ahorrador de agua con el fin de que los niños puedan comprobar en los grifos de sus propias casas cómo con un simple instrumento cada familia puede ahorrar hasta un 50 por ciento de agua, tal y como habrán aprendido durante la charla.

Fuente: ep.social: Diario social digital de Europa Press: Cantabria calidad

Visite la Fundación Fuerte

Félicitations à Obama, Prix Nobel de la Paix 2009

Permalink 09.10.09 @ 23:58:00. Archivado en Europa, Las Américas, Pro pace, Pro amicitia universale, Pro justitia et libertate, Geopolítica, África, Asia, Oceanía

Au nom de l'Amitié Européenne Universitaire et en mon nom propre, j'adresse mes plus cordiales félicitations au Président Barack Obama.

Ce vendredi 09 octobre, le comité Nobel a attribué son prix le plus prestigieux - celui de la paix - à Barack Obama, président des États Unis d'Amérique, «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples».

Très étonné par ce choix, qu'il accueille avec «une profonde humilité», le président Barack Obama a accepté la prestigieuse récompense dans laquelle il voit «un appel à l'action».

«Ce prix n'est pas une «reconnaissance de ce que j'aurais pu faire mais une reconnaissance des objectifs» que la Maison-Blanche a fixés pour les Etats-Unis et le monde. Ce «prix est un appel lancé à tous les pays pour qu'ils se dressent face aux défis communs du XXIe siècle», tels que la prolifération nucléaire ou la lutte contre le réchauffement climatique. «Ces défis peuvent être relevés à condition qu'ils ne soient pas portés par une seule personne».

Le président Barack Obama se rendra à Oslo, le 10 décembre, pour recevoir le prix, mais il a tenu à souligner, dans son discours informel de remerciement dans le jardin de la Maison Blanche, qu'il «ne méritait pas de figurer aux côtés des immenses personnalités» ayant reçu le Nobel avant lui.

Voici, par ordre alphabétique, quelques réactions, particulièrement significatives des espoirs unanimes du monde à propos de la paix, réactions venues des quatre coins de la planète:

- Angela Merkel, chancelière allemande: Ce prix constitue une «incitation pour le président et pour nous tous» à «oeuvrer encore mieux pour la paix dans le monde». «Il y a beaucoup de choses à faire, mais une fenêtre d'opportunités a été ouverte et l'engagement du président américain pour un monde débarrassé des armes nucléaires est un objectif que nous devons essayer d'atteindre dans les prochaines années».

- Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : «Le président Obama personnifie un nouvel esprit de dialogue et d'engagement personnel sur les plus grands problèmes mondiaux comme le réchauffement climatique, le désarmement nucléaire et une grande variété de menaces à la paix et à la sécurité internationale».

- Benjamin Netanyahu, premier ministre israélien: «Je me réjouis d'oeuvrer en étroite collaboration avec Barack Obama pendant les prochaines années pour faire avancer la paix et donner l'espoir aux peuples de la région».

- Desmond Tutu, archevêque sud-africain, prix Nobel de la Paix 1984 : «C'est un choix imaginatif et quelque peu surprenant. Mais c'est merveilleux. Il est un Mandela plus jeune. Il porte les espoirs du monde».

- Hamas, mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, a estimé que le président américain avait «encore beaucoup de choses à faire avant de mériter» le Nobel. «Il n'a rien présenté aux Palestiniens, si ce n'est des promesses et des bonnes intentions. Dans le même temps, il accorde tout soutien absolu à l'occupation [israélienne]».

- Hamid Karzaï, président de l'Afghanistan : Le président américain Barack Obama est la «bonne personne» pour une telle distinction.

- John McCain, rival républicain de Barack Obama dans la course à la Maison Blanche : «Je me joins à mes compatriotes américains pour exprimer notre fierté envers notre président».

- José Luis Rodriguez Zapatero, premier ministre espagnol : «Ce prix, à l'ntérêt hautement stratégique», est une «incitation, un soutien au président pour qu'il remporte des succès dans la recherche de la paix».

- La Fédération internationale des ligues des Droits de l'Homme : «Le Prix Nobel de la Paix à Obama, c'est aussi une incitation méritée à ne pas revenir sur les principes universels qu'il a remis à l'honneur(...) On l'a entendu sur les principes. Aujourd'hui, il faut le passage à l'acte: le prix Nobel peut l'encourager.»

- Le chef de la Ligue arabe : «Cette récompense prouve que le monde est convaincu des déclarations [d'Obama] en ce qui concerne aussi bien le désarmement nucléaire que ses intentions de trouver des solutions immédiates aux problèmes du monde, y compris le conflit israélo-arabe».

- Le Vatican estime que l'attribution du Nobel au président américain représente un encouragement en faveur du «désarmement nucléaire» et de «la paix dans le monde».

- Lech Walesa, prix Nobel de la Paix 1983 : «Si vite? Trop vite! Il n'a pas eu le temps de faire quoi que ce soit. Pour le moment il ne fait que proposer (...) Parfois, le Comité Nobel donne son prix pour encourager une action responsable. Alors, donnons-lui une chance, à Obama».

- Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne: «J'espère que la paix prévaudra en Palestine et dans la région sous la présidence de M. Obama grâce à l'instauration d'un Etat palestinien».

- Mohamed El Baradei, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique : «Obama a ravivé l'espoir d'un monde en paix avec lui-même. Il a fait preuve d'un leadership extraordinaire en prônant un monde dénucléarisé et d'un engagement inébranlable pour la diplomatie, le respect mutuel et le dialogue comme étant les meilleurs moyens de résoudre les conflits.»

- Nicolas Sarkozy, président de la République française : «En vous décernant son prix le plus prestigieux, le comité récompense votre engagement déterminé pour les droits de l'Homme, pour la justice et pour la propagation de la paix à travers le monde, selon les volontés de son fondateur, Alfred Nobel. Il rend aussi justice à votre vision en faveur de la tolérance et du dialogue entre les Etats, les cultures et les civilisations. Il consacre, enfin, le retour de l'Amérique dans le coeur de tous les peuples du monde. (...). Je suis convaincu que chacun, partout dans le monde, y puisera une volonté encore plus forte de coopérer avec vous-même et avec l'Amérique pour atteindre ces objectifs communs. Sachez que sur ce chemin, vous pourrez compter sur mon soutien résolu et sur celui de la France.»

- Robert Gibbs, porte-parole du président, a fait savoir que «Barack Obama est honoré et a accueilli le prix Nobel de la paix avec humilité»; il a dû réveiller le président américain pour lui apprendre la nouvelle, un peu avant 6h du matin heure locale.

- Saïd Obama, demi-frère kenyan de Barack Obama : «C'est un honneur pour la famille... nous sommes très contents que l'un d'entre nous ait été consacré. Nous félicitons Barack. Ce prix touche beaucoup de monde car le président représente «des gens d'horizons très divers.»

- Shimon Peres, président d'Israël, prix Nobel de la Paix 1994 : «Vous avez apporté à l'humanité tout entière un nouvel espoir . Sous votre leadership, la paix est devenue une vraie priorité». «Très peu de leaders sont parvenus à changer l'état d'esprit du monde en si peu de temps et avec un tel impact».

- Un conseiller du président iranien Ahmadinejad : «Nous espérons que cela l'incitera à emprunter la voie qui apportera la justice dans le monde. Nous ne sommes pas contrariés et nous espérons qu'en recevant ce prix, il commencera à entreprendre des démarches concrètes en vue de mettre fin à l'injustice dans le monde.»

- Verne Harris, directeur de la Fondation Mandela : «La Fondation Nelson Mandela, au nom de son fondateur Nelson Mandela, salue l'attribution du Prix Nobel de la Paix au président Barack Obama. Nous sommes certains que ce prix va lui permettre de renforcer son engagement, en tant que leader de la nation la plus puissante du monde, pour continuer de promouvoir la paix et la fin de la pauvreté.»

Los primeros Juegos Olímpicos sudamericanos serán Brasileños

Permalink 03.10.09 @ 20:10:02. Archivado en Las Américas, Amistad Europea Universitaria, Hispanobelgas, España, Sociogenética, Antropología, Pro amicitia universale, Geopolítica, África, Oceanía, Deportes

Querido Amigo lector: Te ofrezco aquí mi lectura como hispanobelga y como promotor de la "Amistad Europea Universitaria" del éxito deportivo mundial de Brasil, al obtener la misión y la responsabilidad de organizar los Juegos Olímpicos de verano para el año 2016.

En nombre de la "Amistad Europea Universitaria para la Amistad Mundial" y en mi nombre propio felicito una vez más a todos nuestros Amigos brasileños por este brillante éxito deportivo mundial, deseándoles mucho ánimo, solidaridad, salud y suerte en su laboriosa organización concreta.

Agradezco muy especialmente al periodista Philippe VANDE WEYER, del diario belga Le Soir, el excelente relato de los hechos a los que me refiero aquí, relato publicado ayer bajo el título: Rio hérite des premiers JO sud-américains. Mi artículo puede ser considerado como un eco del suyo e incluso como "una traducción sin traición", lo cual significa que existen sintonías muy profundas, en la interpretación de sucesos simbólicos mundiales, entre ciudadanos europeos de familias filosóficas sociognéticamente diferentes. Nuestras sintonías demuestran que estamos empeñados en dialogar, porque preferimos construir a destruir, para mejor convivir.

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El Comité Internacional Olímpico ha elegido Rio de Janeiro como ciudad huésped de los Juegos olímpicos de verano del 2016, ofreciendo a Brasil los primeros Juegos Olímpicos sudamericanos de la historia. Esta candidatura ha sido preferida a las de Chicago, Tokio y Madrid, habiendo cabido a Madrid el honor de haber sido la última en liza con Río.

Río ha sido preferida a Madrid, en la tercera vuelta del escrutinio, por un resultado inapelable: 66 voces, contra 32 a la capital española.

Es increíble, emocionante y espectacular”, estalló el gobernador del Estado de Río, Sergio Cabral, mientras que el legendario futbolista Pelé se derretía en lágrimas.

“Soy tan feliz, tan feliz, tan feliz”, repetía. “Soy una persona emotiva y no paro de llorar. Es un gran momento, no solamente para Brasil sino para Sudamérica.”

En la primera vuelta del escrutinio, los votantes habían creado la sorpresa eliminando al co-favorito Chicago, a pesar de que se había beneficiado del apoyo del Presidente americano Barack Obama, en su presentación a los miembros del COI. Luego habían eliminado a Tokio, en la segunda vuelta.

Para Río, es el Presidente brasileño Luiz Inacio Lula da Silva quien había apoyado por la mañana la candidatura ante los miembros del COI, repitiendo el argumento faro de la defensa carioca: el derecho de Sudamérica a organizar sus primeros juegos Olímpicos.

“Río está lista. Dénnos esta oportunidad”, había pedido Lula, mencionando la “nueva frontera” que estos Juegos históricos representarían para el movimiento olímpico.

“La hora de Brasil ha sonado”, había reanudado Lula. “Brasil forma parte de las diez mayores economías del mundo y es el único país entre estos diez a no haber organizado nunca los Juegos Olímpicos. Para los otros candidatos, sería una edición más. Para nosotros, sería la ocasión de construir un nuevo Brasil”.

Rogge: “Un expediente muy sólido”

El Presidente del COI, Jacques Rogge, comentando en rueda de prensa el veredicto, ha declarado: “Río ha presentado un expediente muy sólido, basado en una visión de los Juegos que celebra a los atletas y el deporte y que, más ampliamente, da la oportunidad a la ciudad, a la región y al país, de aplicar sus ambiciones para el futuro."

Río alborozado

Una inmensa explosión de alegría ha estallado en Río de Janeiro, al anuncio de la designación de la “cidade maravailhosa”, para ser la ciudad huésped de los juegos Olímpicos de 2016.

Varias decenas de miles de Cariocas, que habían invadido a principios de la mañana la célebre playa de Copacabana, han gritado de alegría, besándose, bailando bajo una lluvia de confetis, después de que el Presidente del Comité internacional olímpico (CIO), Jacques Rogge, declarara que Río había ganado los Juegos frente a Madrid, tras las eliminaciones de Chicago y Tokio.

Rafael del Castillo, estudiante de turismo, refiriéndose al hecho de que se tratará de los primeros juegos en Sudamérica, comentaba: “Es una alegría inmensa, no tengo palabras para decirlo. Brasil lo merecía; era su vez”.

La fiesta debía continuar toda la tarde y otra gran reunión ya está prevista, en el mismo lugar, para el domingo.

En una atmósfera alegre e impaciente, propia a la vez de un final de Copa del mundo de fútbol y del carnaval, la muchedumbre había esperado bajo el sol durante varias horas, al son del rock y la samba.

Al anuncio de la victoria de Río, también resonaron conciertos de bocina a través de toda la ciudad.

Lula, en llanto, “afligido” por sus rivales

Luiz Inacio Lula da Silva, Presidente de Brasil y artesano principal de la elección de Rio de Janeiro como huésped de los juegos Olímpicos 2016, no pudo retener sus lágrimas de alegría, después del anuncio del veredicto, diciéndose afligido por sus rivales, que iban a salir de Copenhague el viernes con las manos vacías.

Limpiando sus llantos, en la rueda de prensa que siguió al anuncio de la amplia victoria de Río, el Jefe de Estado Brasileño, reconoció: “Tengo 63 años, he visto muchas cosas en mi vida y pensaba que no podría nunca convertirme en emotivo, pero aquí y ahora, lloro más que ninguna otra persona presente. Es el día más emocionante de mi vida”.

“Querría decir a mi amigo el Primer Ministro español Jose Luis Rodriguez Zapatero, a Barack Obama, en quien fundo grandes esperanzas, y al Primer Ministro japonés que me aflige el ser feliz cuando ellos están tristes, pero que ellos han sido a menudo felices en el pasado cuando nosotros estábamos tristes”.

Eclipsado por el carismático líder brasileño, el Presidente belga del Comité internacional olímpico (CIO) Jacques Rogge reconoció que la idea de conceder a Brasil los primeros Juegos Olímpicos sudamericanos había hecho inclinar la balanza en favor de Río, validando el argumento de peso, martillado por el Presidente brasileño desde el principio de la campaña. “El COI eligió una candidatura muy fuerte, con el magnífico valor añadido aportado por el hecho de dar los Juegos por primera vez a un continente.”

Lula encareció su argumentación diciendo: “Si Chicago hubiera ganado, habría sido la quinta vez que los Estados Unidos habrían organizado los Juegos de verano; para España y Japón, la segunda vez”. Luego remachó su razonamiento con una reflexión metahistórica y con anécdotas recientes: “Nuestro país ha sido colonizado y tenemos la costumbre de pensar modestamente, con el sentimiento de que no se cuenta con nosotros”. “También esta mañana, cuando Obama ha llegado al aeropuerto, la gente me dijo: ‘¡Oh, ha llegado, vamos a perder!’. ” “En la cumbre del G8, había dicho yo a Obama: ‘Si no viene, vamos a ganar’. Luego cambió de parecer, pero Dios ha querido que ganáramos, a pesar de todo”.

Más allá de la alegría, el Presidente brasileño se mostró consciente de las nuevas responsabilidades que le tocan a su país. “No tengo miedo de las responsabilidades. Pienso que los seres humanos deberían enfrentar nuevos retos todos los días”.

Obama felicita a Río

El Presidente americano Barack Obama felicitó a Río de Janeiro por su victoria. A su vuelta de Copenhague, donde había ido a defender la candidatura de su ciudad de Chicago, el Presidente Obama declaró: “Se trata de un acontecimiento verdaderamente histórico, puesto que serán los primeros juegos Olímpicos organizados en Sudamérica”.

El Presidente Obama vio en la elección de Río una “señal extraordinaria de progreso”. También dijo que había felicitado personalmente al Presidente de Brasil Luiz Inacio Lula da Silva.

Intentando mostrarse perdedor elegante, declaró igualmente: “Una de las cosas más preciosas en el deporte, a mi modo de ver, es que uno puede jugar un partido formidable y no ganar. Entonces, aunque habría preferido que volviéramos de Copenhague con mejores noticias, yo no podría estar más orgulloso que lo estoy de mi ciudad de Chicago”.

Un poco antes, Obama se había declarado “decepcionado” porque Chicago no había sido elegida. Robert Gibbs, expresándose ante unos periodistas, a bordo del Air Force One, en el que Barack Obama y su esposa Michelle volvían a Washington, precisó que el jefe de la Casa Blanca estaba “orgulloso de su esposa por la presentación que hizo”.

La Primera Dama de los Estados Unidos se había desplazado a la capital danesa antes que su marido y hecho campaña, para traer los Juegos Olímpicos de verano 2016 a Chicago, su ciudad natal.

A la cuestión de saber si Barack Obama estaba contento de haber hecho el viaje, para apoyar personalmente la candidatura de Chicago, el portavoz respondió: “Absolutamente”.

Deontología de los euro-lecheros / Déontologie des euro-laitiers

Permalink 23.09.09 @ 23:30:01. Archivado en Europa, Las Américas, España, Sociogenética, Pro amicitia universale, Ética, Migraciones, Pro justitia et libertate, Ciencias biomédicas, Francia, Geopolítica, África

Se vierten millones de litros de leche en los campos de la UE mientras que, en el mundo, un niño muere de hambre cada 5 segundos.

Podemos comprender el desamparo de los agricultores y apoyar sus justas pretensiones, pero no podemos aceptar la locura de sus asociaciones que dieron una consigna incompatible con la deontología del productor de un bien de primera necesidad para todos los niños del mundo.

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Des millions de litres de lait sont déversés dans les champs de l'UE alors que, dans le monde, un enfant meurt de faim toutes les 5 secondes.

Nous pouvons comprendre la détresse des agriculteurs et soutenir leurs justes revendications, mais nous ne pouvons pas accepter la folie de leurs associations qui ont donné une consigne incompatible avec la déontologie du producteur d'un bien de première nécessité pour tous les enfants du monde.

AFP PHOTO / MARCEL MOCHET: Grande dimension

A Ardevon, près du Mont-Saint-Michel, plus de 250 producteurs de lait ont procédé vendredi 18 septembre à l'épandage de 2 à 3 millions de litres de lait pour protester contre la chute des cours et la fin programmée des quotas laitiers.

Javier y Masiá, el mismo deseo por trascender fronteras 2/2

Permalink 05.09.09 @ 12:20:07. Archivado en Sobre el autor, Europa, Universidades, Semántica, Pragmática, España, Sociogenética, Antropología, Pro amicitia universale, Ética, Epistemología, Religiones, Asia

Uno de los aspectos más preocupantes de las crisis globales que padecemos, es que al sumarse unas a otras como ríos caudalosos al borde de un precipicio común, han producido una gigantesca catarata de desconfianza mundial, cuya violencia es imposible de contener mediante la afanosa construcción de una presa autoritaria común. Por mucho material que se acumule bajo el ímpetu de la catarata, sus aguas lo dispersarán, acrecentando con su peso añadido el peligro de la inercia propia de la catarata.

La única manera de contener el ímpetu de esta catarata es el subir ríos arriba hasta las fuentes primitivas de los afluentes enloquecidos que constituyen el sistema arterial de la misma catarata.

Nuestros antepasados descubrieron, al afrontar situaciones parecidas a la que sufrimos nosotros, con nuestra catarata mundial de desconfiaza generalizada, que las fuentes primitivas de cada uno de los riachuelos y ríos que engendran los temibles afluentes que componen las incontenibles cataratas de la desconfianza, son las libertades de todos y de cada uno de los seres humanos aún no reunidos en una sociedad concertada.

Su remedio para el mal descubierto consistió en inventar una asociación social donde existiera un equilibrio estable entre el bien universal de todos sus componentes y el bien particular de cada uno de ellos.

Con el paso del tiempo los garantes de este equilibrio serían llamados universitarios, y la comunidad ejemplar que ellos mismos formarían, llamada a su vez Universidad, se regiría por dos principios fundamentales, a saber: en el polo de lo privado, el respeto de la libertad individual de cada uno, garantizado por el reconocimiento de la soberanía de su conciencia; y, en el polo universal, el encauzamiento hacia el bien común de todos y de cada uno de sus componentes libres, mediante el principio de la libertad académica. Este principio hace posible la cooperación espontánea y plena de las libertades individuales, garantizando a todos y a cada uno de los universitarios que el ejercicio de su propia libertad no será obstaculizado por el freno de ninguna autoridad impositiva, cualquiera que ella sea.

La tradición de estas reglas de funcionamiento ha llegado hasta nosotros articulada en los principios y valores claves de la cultura académica, principios y valores ampliamente recogidos en diversos documentos internacionales; en particular, todo lo relativo a la autonomía, responsabilidad social y libertad académica de las instituciones universitarias, tal como ha sido condensado por la Asociación Internacional de Universidades. Asimismo, estos principios y valores inspiran la Carta Magna de las Universidades Europeas, suscrita en Bolonia el año 1988.

En la Carta Magna de las Universidades Europeas, suscrita en Bolonia, se afirman los siguientes Principios fundamentales

1. La Universidad, en el seno de sociedades organizadas de forma diversa debido a las diferentes condiciones geográficas e históricas, es una institución autónoma que, de manera crítica, produce y transmite la cultura por medio de la investigación y la enseñanza.

Para abrirse a las necesidades del mundo contemporáneo, debe lograr, en su esfuerzo de investigación y enseñanza, una independencia moral y científica de todo poder político y económico.

2. En las Universidades, la actividad docente es indisociable de la actividad investigadora, a fin de que la enseñanza siga tanto la evolución de las necesidades como las exigencias de la sociedad y de los conocimientos científicos.

3. La libertad de investigación, de enseñanza y de formación son el principio fundamental de la vida de las Universidades; los poderes públicos y las Universidades, cada uno en su esfera de competencias, deben garantizar y promover el respeto a esta exigencia fundamental.

El rechazo de la intolerancia y el diálogo permanente hacen de la Universidad un lugar de encuentro privilegiado entre profesores, que tienen la capacidad de transmitir el saber y los medios de desarrollarlo mediante la investigación y la innovación, y estudiantes que tienen el derecho, la voluntad y la capacidad de enriquecerse con ello.

4. Depositaria de la tradición del humanismo europeo, pero con la constante preocupación de atender al saber universal, la Universidad, para asumir su misión, ignora toda frontera geográfica o política y afirma la necesidad imperiosa del conocimiento recíproco y de la interacción de las culturas.

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Un poco menos joven que Juan Masiá, no coincidí con él en la Facultad filosófica complutense S.J. (hoy integrada en la Universidad Comillas), que nos formó a ambos y a ambos nos orientó hacia la investigación y la enseñanza de la Ética, con un enrraizamiento muy fuerte tanto en la Metafísica y en la Antropología filosófica como en las disciplinas lingüísticas auxiliares. Ambos nos beneficiamos de las enseñanzas de una pléyade de grandes maestros, cuyo signo distintivo era el diálogo tanto con la gran tradición filosófica como con las corrientes más prometedoras de la filosofía y de la ciencia contemporáneas. Entre estas últimas destacaba la atención a la Semántica y a la Hermenéutica, materias que me valdrían una invitación como profesor en enero de 1973, siéndolo ya en Lovaina, para codirigir un Seminario en la Universidad Comillas con nuestro maestro complutense José Gómez Caffarena. Fue la circunstancia en que tuve el placer de conocer a Juan Masiá, que aquél mismo año sería ordenado sacerdote en Tokyo. Desde entonces he admirado la calidad y la cantidad de su trabajo universitario así como su excepcional itinerario fronterizo, que en más de una ocasión me ha hecho pensar en el de San Francisco Javier, figura emblemática del misionero universitario.

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Curriculum abreviado de Juan Masiá Clavel

1941 Nacido en Murcia, España

1958 Ingreso en la Compañía de Jesús

1965 Licenciatura en Filosofía

1966 Enviado a Japón

1970-1988: Profesor de Antropología filosófica en la Facultad de Letras de la Universidad Sophia (Tokyo)

1973 Ordenación sacerdotal en la Catedral de Tokyo

1975 Doctor en Filosofía por la Universidad de Comillas con una tesis sobre Unamuno.

1975 Profesor invitado de la Facultad de Letras de la Universidad de Osaka para cursos de doctorado en el Instituto de Japonología durante el semestre de otoño.

1978 Profesor de Propedéutica filosófica de la Moral Fundamental y de Bioética en la Facultad de Teología de la Universidad Sophia (Tokyo).

1980-1987 Profesor de Bioética en el Instituto de Ciencias de la Vida y en la Facultad de Teología de la misma Universidad.

Director del Departamento de Bioética en el Instituto de Ciencias de la Vida de la Universidad Sophia, de 1983 a 1988

Asesor teológico de la Asociación de Médicos Católicos de Japón, de 1983 a 1988

Profesor invitado en la Universidad de Sta.Catalina (en Hojo, Shikoku, Japón) para el curso intensivo del semestre de verano, sobre Bioética y Cultura, desde 1986

1988: Enviado desde la Universidad Sophia para colaborar con la Universidad Pontificia Comillas (Madrid), como Profesor invitado. Dirige un seminario sobre la hermenéutica de P. Ricoeur en la Facultad de Filosofía y otro sobre la Culpabilidad en la Facultad de Teología.

1990: Profesor colaborador de Filosofía e invitado de Teología en la Universidad Comillas. Desde este año, encargado de la Antropología filosófica (sucediendo a A.Tornos)

1991: Profesor propio ordinario en la Facultad de Filosofía, U.P.Comillas. Docencia de Antropología filosófica y Cursos de Filosofía contemporánea en segundo y tercer ciclo. Dirección de dos tesis doctorales sobre la filosofía hermenéutica de P.Ricoeur. Dirección de seminarios para doctorandos sobre P.Ricoeur y M. de Unamuno

1998 Retorno a la Universidad Sophia como Profesor de Bioética en la Facultad de Teología y Director de la Cátedra de Bioética del Instituto de Ciencias de la Vida de la misma Universidad.

1998-2002 Asesor del Grupo de Estudio sobre Ética de la Vida de la Conferencia episcopal japonesa.

2004 Enviado a la Universidad de Comillas como Director de la Cátedra de Bioética y Profesor de Antropología filosófica en la Facultad de Filosofía.

2007 Profesor invitado de Bioética en la Facultad de Teología de la Universidad Sophia.

A partir del 2008, profesor invitado de Bioética en la Universidad Sto. Tomás de Osaka y en la Universidad Sta. Catalina, de Matsuyama.

MI ITINERARIO FRONTERIZO
por Juan Masiá

Construir puentes para la promoción de la vida, la justicia y la paz ha sido un tema central a lo largo de mi trayectoria vital, en el campo académico y en el de la evangelización. Lo ilustraré con la anécdota de un simposio sobre el valor de la vida y dignidad humanas, en Tokyo, hace seis años. El profesor que moderaba el diálogo había buscado en internet el curriculum de los participantes; el mío le desconcertó, porque le extrañaba encontrar en mi bibliografía escritos sobre temas que le parecían muy diversos. “Perdone, dijo, que le pregunte por qué ha cambiado tanto el foco de sus estudios a lo largo de su vida académica. En los años 70 presentaba usted la obra de Unamuno y la de Ricoeur en Japón. En el 83 se le conoce por sus publicaciones de bioética. Pero en el 85 escribe sobre ética y teología de la liberación. Recientemente veo que ha traducido clásicos budistas religiosos. ¿Con qué etiqueta quiere que le presentemos?”

La respuesta, como la de Unamuno, mitad broma y mitad enfado, habría sido: “Sin ninguna etiqueta, por favor, no me clasifiquen”. Tomando en serio la pregunta, los cuatro ejemplos aducidos por el moderador reflejan la preocupación central de mi trayectoria humana, académica y espiritual: vivir en la frontera, que es el título elegido pasra mi blog en Religión Digital.

El prefijo “Inter-“ sería la clave: Estar entre dos polos, viviendo la tension entre ambos, sin dejar de tender puentes, a pesar de las dificultades.

El prefijo “Inter-“ aparece en los cuatro temas siguientes, a que me he dedicado: La interpretación de textos, el diálogo interdisciplinar, la comunicación intercultural en favor de la justicia y la cooperación interreligiosa.

No es una mera enumeración de términos abstractos, sino algo que brota de la experiencia cotidiana de vivir entre dos culturas muy diferentes, confrontando a diario el problema de los malentendidos. Se vive la experiencia de tener que traducir, interpretar y deshacer equívocos, construyendo puentes de entendimiento y comprensión. Justamente porque abundan las malas interpretaciones, se percibe la urgencia de interpretar, poniendo en práctica el arte de leer y dialogar. De esto se ocupa la filosofía hermenéutica, al establecer diálogos entre textos y lecturas. Ahí está también la clave para los otros tres campos de dedicación mencionados: la bioética, la ética de la liberación y los encuentros interreligiosos.

Mis escritos en estos cuatro campos están muy relacionados entre sí. Todos tienen que ver con la tarea de construir puentes para promover tanto la vida como la paz. La hermenéutica construye puentes entre los respectivos contextos de autoría y de lectura. La bioética usa la metodología interdisciplinar para establecer puentes entre ciencias de la vida y valores vitales y humanos. A la ética de la liberación le preocupa la construcción del puente que globalice la justicia y salve el hiato entre la opresión y sus víctimas. En los encuentros interreligiosos buscamos superar todo exclusivismo o fanatismo fundamentalista para cooperar juntas las religiones en una misión común de pacificación interior y paz mundial justa, a partir de la esperanza y el sentido recibido desde un misterio último que ninguna de ellas monopoliza.

Se comprende así por qué elegí para mi última lección en la Universidad Pontificia Comillas, con motivo de mi jubilación, el texto titulado “Caminar, tender puentes y vivir en la frontera”, que reproduzco a continuación.

Elegí en aquella ocasión, para despedirme, tres textos bíblicos: 1. Ellos, por su parte, contaron lo que había pasado en el camino y cómo le habían conocido en la fracción del pan (Lc 24, 35). 2. Según el Camino, que ellos llaman secta, doy culto al Dios de mis padres (Hechos 24, 14). 3. Y he aquí que yo estoy con vosotros/as todos los días hasta el fin del mundo (Mt 28, 20).

El primer texto está tomado del camino de Emaús. Invita a encontrar a Jesús en el camino, en el pan y en la palabra; es decir, en la vida cotidiana, el compartir fraternal y el repartir justo, así como en la comunicación alegre y esperanzadora de su Buena Noticia.

En el segundo texto, Pablo opta por el Camino y rechaza las estrecheces del grupo exclusivista (“secta”) y de la institución inmovilista (“ellos”).

En el tercer texto convergen los diversos lenguajes sobre la presencia del Crucificado, Vivo para siempre. A la pregunta “¿Dónde está?” se responde de cinco maneras: A) Está arriba: es el lenguaje de la Ascensión en clave apocalíptica de victoria. (Lc 24, 51) B) Está a la derecha del Dios Padre/Madre: es el lenguaje escatológico de recapitulación definitiva. (cfr. Heb 10, 12-13). C) Está delante: es el lenguaje de la praxis y la cotidianidad. (Mc 16, 15). D) Está en todo: es el lenguaje místico-cósmico. (Ef 4, 10; Jn 20, 17). E) Está al lado: es el lenguaje de la comunidad en misión ad extra para tender puentes y vivir en la frontera. En este lenguaje se concentran los otros cuatro, es paradigma para pensar la iglesia, la comunidad y la misión. (Mt 28, 20).

La comunidad que camina, practicando el mensaje de Emaús, confronta tres tentaciones: A) Reducirse a ser una institución y vivir para mantener la institución. B) Convertirse, en el extremo opuesto, en secta, rechazando lo de fuera con exclusivismo e idolatrando a fundadores con culto a la personalidad. C) Mantener un equilibrio diplomático entre ambos extremos, sacrificando la honradez en aras del logro de cotas de poder, mediante el recurso a dobles estándares o dobles vidas, callar lo que se piensa y silenciar a quien se atreva a destapar el fraude.

Estas tentaciones se superan mediante la “cuarta vía”, mostrada en el citado texto de los Hechos: el Camino, la conversión, cambio y reforma continuos, la renuncia a instalarse en instituciones o encerrarse en sectas y el ánimo para conjugar mística y política, reconciliación y profecía.

Ignacio de Loyola lo captó bien. Quienes hemos heredado su pedagogía espiritual a través de los Ejercicios espirituales sentimos la vocación para vivir caminando, tendiendo puentes y haciendo equilibrios en la frontera. A veces habrá que hacer malabarismos de cuerda floja para estar en la frontera: entre la investigación y la divulgación, entre la investigación y la educación, entre estar presente en los medios y no dejarse manipular por ellos, entre la pastoral y la labor en tierras de marginación, entre la espiritualidad y la moral, entre Oriente y Occidente, entre Roma y Jerusalén, entre ciencias y creencias, entre la fidelidad y la creatividad, entre la pastoral ad intra, y la misión ad extra, entre sentirse iglesia y disentir “en” (no “de”) la iglesia….

Para vivir con optimismo y alegría bailando en esa cuerda floja nos anima la esperanza, “segura y sólida ancla del alma” (Heb. 6, 19 ; texto elegido, en 1973, para mi primera misa).

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Fuente japonesa: Vivir en la frontera

Javier y Masiá, el mismo deseo por trascender fronteras 1/2

Permalink 02.09.09 @ 17:19:25. Archivado en Europa, Universidades, España, Sociogenética, Antropología, Pro amicitia universale, Asia

Creada por un viajero infatigable, la Compañía de Jesús es, en su origen, misionera.

Al igual que en Ignacio de Loyola, en Francisco Javier y en Juan Masiá hay un gran deseo por trascender fronteras, una universalidad añorada y deseada tanto por el hombre inquieto del siglo XVI como por el incansable universitario dialogante de nuestro cambio de siglo, a quien le ha sido impartida por sus superiores jesuitas la difícil misión de asesorar desde sus cátedras japonesas y española a la generación insatisfecha de los "tiempos confusos".

Javier como Masiá son dos jesuitas universitarios españoles que emprenden la aventura misionera japonesa con un talante comparable. Cabe invocar para ambos la analogía de proporción entre sus generales respectivos, máximos valedores de sus empresas misioneras: el de Javier fue Ignacio de Loyola, el fundador de la Compañía, mientras que el de Masiá fue Pedro Arrupe, el actualizador posconciliar del carisma universalista ignaciano. Ni el uno ni el otro son conquistadores en sotana que sólo piensan en convertir masas de infieles, sino que son humanistas cristianos, imbuidos del universlismo ignaciano, que anhelan el conocimiento y persiguen un diálogo a escala humana.

La manera en que estos dos misioneros universitarios afrontan las mentalidades del Extremo Oriente, es en busca de otros rostros, en busca de seres dialogantes, con preguntas y respuestas, y sin que ningún ejército ni autoridad dotada de fuerza se mezcle en su empresa misionera. Al término del viaje del uno y del otro se halla la evangelización, pero no por vías impositivas, sino sobre la base del conocimiento y del intercambio cultural, cuyo horizonte no dejará nunca de ser el ansiado universalismo de los valores comunes a todos los seres humanos.

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San Francisco Javier
de la Compañía de Jesús
La otra orilla de la fe

por Fernando García de Cortázar, SJ (1)

Uno de los hechos capitales de la historia europea es el descubrimiento de Oriente, palabra espléndida que abarca tantas y famosas historias. Herodoto, Alejandro de Macedonia, Marco Polo, Vasco de Gama, Las mil y una noches y Kipling son diversas etapas de esta aventura. Otra es la escrita por el misionero que en 1549 entra a bordo de un junco chino en el pequeño puerto de Kagoshima, la más meridional de las islas del archipiélago japonés, y que poco antes ha redactado estas palabras al Rey de Portugal: «Yo, Señor, porque sé lo que acá pasa, ninguna esperanza tengo que se han de cumplir en la India mandatos ni provisiones que, a favor de la cristiandad, ha de mandar, y por eso casi voy huyendo para Japón, por no perder más tiempo del pasado».

Este misionero que mira al misterioso Japón, donde anhela encontrar un ambiente esperanzador para su apostolado, había nacido en Navarra el siete de abril de 1506, año que se extinguía la vida de Cristóbal Colón. Su infancia y primera juventud, transcurridas en el castillo de Javier, coinciden con una época turbulenta de cambios para el reino de Navarra, que vive los últimos estertores de su independencia y los iniciales de su incorporación a un nuevo proyecto político bajo Fernando el Católico, primero, y los Austrias, después.

Tiempo de hidalgos y soldados de fortuna, de pícaros y místicos, el mundo al que abre los ojos Francisco Javier es un mundo cambiante en el que el aventurero ensancha los horizontes conocidos y el poeta anuncia al guerrero la edad gloriosa de un monarca, un imperio y una espada. Herencias, matrimonios, disparos de arcabuz y conquistas coloniales ponen a los Austrias en posición de restablecer en beneficio propio y con centro en Castilla el Sacro Imperio, hecho que no podían tolerar ni los Valois ni los Tudor ni el Papa, y contra el que se sublevarán los príncipes protestantes de Alemania. Cuando a los diecinueve años, el santo navarro parte para París, donde unos buenos estudios no pueden sino augurarle la atribución de un importante beneficio eclesiástico en la diócesis de Pamplona, reinan ya Carlos V y Francisco I y la guerra se ha instalado en el viejo continente.

Las resonantes victorias de los tercios españoles o las conquistas de los imperios ultramarinos por Cortés y Pizarro, que harán de Sevilla la reina del Atlántico, ya están ahí, del mismo modo que ya están ahí los representantes de una Europa que, enraizada en la tradición cristiana, da el paso hacia la Edad Moderna. Copérnico ha revelado que los descubridores tan sólo son los pasajeros de uno de los barcos de una flota innumerable. Maquiavelo ha soñado a su príncipe. Tras Erasmo, que se ha liberado de los hábitos agustinos, toda una pléyade de eruditos proclama que el estudio de las letras antiguas hará al hombre más consciente de sí mismo, más civilizado y más humano.

El período de los estudios de Javier en París -once años en total-, que le proporcionarán su formación académica universitaria, coincide también con el auge de Lutero y Calvino, de Tomás Moro, Canciller de Inglaterra, y Francisco de Vitoria y de otros grandes humanistas como el valenciano Luis Vives y el habitual de los lupanares y fraile retirado, el francés Rabelais, que al imaginar a su majestad Pantagruel, rey de la comida y del vino, da al mundo una de las grandes invenciones del espíritu moderno, algo que ni Homero ni Virgilio ni Ariosto habían conocido y que no es la risa, ni la burla, ni la sátira, sino un aspecto particular de lo cómico que convierte en ambiguo todo lo que toca, el humor.

En este clima intelectual que exalta la iniciativa individual y el ideal cristiano militante en el ámbito de la cultura y la sociedad política, en el efervescente París de Francisco I, feria de humanidades donde las disputas de las escuelas se alternan con el fuego de las hogueras, es donde Javier cobra plena conciencia de su identidad creyente y donde se une a la cohorte de piadosos rebeldes y teólogos vagabundos que rodea a Ignacio de Loyola. Desde entonces, sus pasos, siempre dentro de la Compañía de Jesús, y respondiendo a la solicitud de Juan III, Rey de Portugal, toman la ruta de Oriente.

En la era de los descubrimientos, un religioso podía ser Simbad. Francisco Javier no se limitó a ser un espectador privilegiado de su tiempo. Fue protagonista de él. Mientras sus compañeros terminan de
construir la Compañía, convierten a Ignacio en su jefe institucional, polemizan en Trento y fundan sus primeros colegios, él se transforma en un Ulises de la fe y viaja zarandeado por los mares, del Cabo de Buena Esperanza a Mozambique y de la Costa de los Piratas a Goa y las Molucas. Recubierto con el título de nuncio apostólico, pero vestido con una sotana zurcida, recorre el sudeste asiático predicando en una jerga hecha de su extraño portugués y de uno u otro de los innumerables idiomas que se hablan en la India y Malasia, consagrado a una soledad que queda rota por la comprometedora protección de los hombres armados del Rey Juan III.

Creada por un viajero infatigable, la Compañía de Jesús es, en su origen, misionera. Al igual que en Ignacio de Loyola, en Francisco Javier hay un gran deseo por trascender fronteras, una universalidad añorada y deseada por el hombre inquieto del siglo XVI. Con su empresa oriental, el aventurero navarro representa el abrazo de dos orillas distantes, dos continentes hasta entonces aislados e incomunicados, Europa, patria de navegantes y conquistadores, y Asia, una de esas extensiones que los cartógrafos de la época señalaban con "hic sunt leones" (aquí hay leones). Pero si de su epopeya apostólica he destacado la anónima entrada que protagoniza en el puerto de Kagoshima es porque el Francisco Javier que emprende la aventura japonesa ya no es el conquistador en sotana que sólo piensa en convertir masas de infieles («hay tardes en que me duele el brazo») sino el humanista cristiano que anhela el conocimiento y persigue un diálogo a escala humana.

Es en busca de otro rostro, en busca de un ser dialogante, con preguntas y respuestas, y sin que ningún ejército ni autoridad dotada de fuerza se mezcle en su nueva empresa, la manera en que el recolector de almas indias afronta los mares del Extremo Oriente. Al término del viaje, claro está, se halla siempre la evangelización, pero a partir de ahora sobre la base del conocimiento y del intercambio cultural. Como si Colón, percatándose de su error a la vista de las islas del Caribe, hubiese desandado su camino y se hubiese dirigido al verdadero Oriente, así este misionero español, que escribe: «Los japoneses escriben muy diferente de los demás pueblos, pues comienzan en la parte superior de la página y bajan derecho hacia abajo. Preguntando yo por qué no escribían como nosotros, me respondieron: ¿por qué más bien vosotros no escribís al modo nuestro? Porque así como el hombre tiene la cabeza en lo alto y los pies en lo bajo, así, también, debería escribir derecho de arriba abajo».

Sospechaba Borges que la historia, la verdadera historia, que es ajena al influjo de las superproducciones cinematográficas, es más pudorosa y que sus fechas esenciales pueden ser, asimismo, durante largo tiempo, secretas. Los ojos ven lo que están habituados a ver. Tácito no percibió el alcance de la Crucifixión, aunque la registra su libro. Cien años, y con mayor razón quinientos, aparecen bajo nuestra mirada como una unidad de tiempo evocadora y suficiente para volver la vista atrás y dejar hablar otras fechas y aventuras que han venido construyendo el ancho mundo que habitamos. No el día en que el paternalista Bartolomé de las Casas, compadecido de los indios que se extenuaban en los infiernos de las minas de oro antillanas y a los que evangeliza a la sombra del conquistador, propuso al Emperador Carlos V la importación de esclavos negros a América, sino aquel otro día en que un religioso español venido de Lisboa conversa de lo divino y de lo humano con un viejo y sabio japonés de Yamaguchi, marca una fecha histórica. Una jornada que señala una doble revolución: del sistema de conversión en masa al diálogo con el otro y del rechazo cultural al intercambio que supera y trasciende la barrera de las sangres y las naciones.

Diríamos que este misionero jesuita que anhela fijar un puente entre el hombre del Renacimiento definido por Erasmo y aquellos hombres diferentes que «escriben de arriba abajo» y que tienen, para hacerlo así, «tan buenas razones», anticipa a los trotamundos ilustrados del siglo XVIII? La respuesta aguarda la celebración de un sí no suficientemente evocado, pues el camino iniciado por Francisco Javier, muerto en una pequeña isla mientras oteaba el horizonte del imperio chino, ha vuelto a ser pisado y recorrido una y otra vez. Todo su legado forma parte de la mejor historia viajera de España, que ha impregnado al resto de la humanidad de ideas y valores y que con sus personajes y sus obras ha enriquecido el patrimonio universal y sin cuya aportación nuestro mundo no sería el mismo.

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(1) Fuente: Este artículo de Fernando García de Cortázar apareció en ABC el 3 de diciembre de 2005.

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Tras concebir y parir, amamantar es amar

Permalink 27.08.09 @ 11:20:35. Archivado en Semántica, Pragmática, Poética, Sociogenética, Antropología conyugal, Pro amicitia universale, Ética, Educación, Pro justitia et libertate, Pintura, Ciencias biomédicas, Fotografía, África

María del Mar Gallardo me dijo el 17 Enero 2009, 20:03:

Mi querido Salvador: Te confieso que en el momento tan apurado que vivimos, con la enorme presión de las crisis de todo tipo, tu serie de artículos sobre el amamantamiento me sienta como un licor milagroso, que despierta en mí los sentimientos más profundos de amor por la vida.

No es un secreto para ti, que conoces tan bien los recovecos del alma y del cuerpo femeninos, que el deseo de engendrar y de amamantar es de los más fuertes que hay en lo más profundo de nuestro ser. Personalmente puedo testimoniar de que ese deseo no solamente lo experimento, sino que estoy dispuesta a hacer los mayores sacrificios para saisfacerlo.

Tengo la impresión de que si yo no amamantara, teniendo un bebé, me daría vergüenza de que mis pechos llamaran la atención sólo por otras razones, que evidentemente también comprendo. Pienso, por ejemplo, que si yo le gusto a un hombre porque mi pechos son bonitos y provocan su amor, me disgustaría que no acceptara que esos mismos pechos serían todavía más bonitos si él los viera como los de la futura madre de sus hijos, dipuesta a amamantarlos.

Como ves mi secreto es "un secreto a voces". Un beso por haberme dado la ocasión de expresarlo.

17 Enero 2009, 20:03

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En plena sintonía con estos sentimientos tan profundos y tan sinceros de mis Amigas más femeninas, yo he escrito sobre el mismo tema en más de una ocasión y en más de una lengua, no solamente como lingüista y filósofo, sino también como humanista:

Amamantar es amar al bebé que mama = Allaiter c'est aimer l'enfant qui tète.

La mamá que ama a su bebé, lo amamanta siempre que puede hacerlo. Esta facultad es para ella una obligación, un placer y un derecho que la sociedad tiene el deber de respetar escrupulosamente.

Ella sabe como nadie que la mejor manera de alimentarlo y amarlo es amamantarlo.

También sabe que para el bebé el mamar es la mejor manera de amar y sentirse amado, porque lo es siendo alimentado. Como un náufrago recuperado de la muerte segura que le acecha en todo momento, se abraza a los pechos de su madre con cuya leche y ternura se alimenta amando y sintiéndose amado.

Si para la madre amamantar es amar, para el bebé mamar es ser y sentirse amado.

La madre que pudiendo hacerlo no se decide a dar de mamar a su bebé, renuncia a descubrise a sí misma, privándose de la manera más concreta e incomprensible de la apasionante obligación materna de amamantar. Esta obligación es tan exigente como placentera y calificadora, al ser distintiva de la mujer como "mamá":

Amamantar, 1495 (mam-, 1220-50), der. de mama '1. tr. 'dar de mamar'.

Mama 'madre', S. XI. Del lat. MAMMA íd. y 'teta'. En esta última acepción es término científico tom. por via culta, ya a princ. S. XVIII. La pronunciación afrancesada mamá no se introdujo hasta el S. XVIII. (1)

Esta distinción, tan justamente cantada tanto por los artistas como por toda la familia humana, incluidas las mismas mujeres preocupadas por la belleza de sus pechos, no es solamente lingüística, sino que está hermosamente inscrita en la visible generosidad de los pechos femeninos, generosidad que permite a la mujer, distinguiéndose sexualmente del varón, el poder consagrarse por entero, después de concebir y parir, a la bella y apasionante tarea prioritaria de amar al amamantar.

La tarea de amamantar, comparada con cualquier otra, comparte con las de concebir y el parir el privilegio de ser exclusivamente femenina.

Es urgente que la familia humana redescubra la fuerza extrema de los argumentos de este noble feminismo, cuya energía visceral, tan actual como ancestral, garantiza la supervivencia y la continuidad de la especie, no desde hoy o desde ayer, sino desde que el ser humano es humano. Esto sucedió cuando los primeros homínidos tuvieron conciencia, en el corazón de África, de la fuerza vital de su autoconciencia, al servicio de su subsistencia como familia humana.

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Hoy os invito a descubrir, admirar y honrar conmigo, en plena sintonía con la argumentaicón feminista que precede:

El camino personal de Ileana Medina Hernández, autora del blogue Tenemos tetas ¡¡¡ Y sirven para amamantar !!!

Un camino personal...

Soy mujer, cubana de origen, nacionalizada española, periodista por formación, profesora de vocación, funcionaria del gobierno de Canarias por razones alimenticias, esposa, madre, hija, hermana, amiga... y seguramente muchas cosas más...

Ni con la carrera universitaria, ni con muchas lecturas, ni con ningún trabajo, ni con el amor sexual, ni con la psicología transpersonal, ni siquiera con el embarazo y el parto logré encontrarme con mi propia esencia interior.

Lo he logrado con la lactancia materna prolongada, con mi hija de 20 meses. Preguntándome tantos porqués, he encontrado un camino increíble de crecimiento personal...y una gran comprensión sobre mí misma, la femineidad, la crianza, y sobre todo, una visión más lúcida sobre lo que la sociedad de consumo hace contra las mujeres y los niños... o sea, contra sí misma.

Me gustaría compartirlo, por si acaso puede servir de inspiración a otras mujeres que ven cómo, a su pesar, han perdido la confianza en sí mismas y en sus cuerpos.

Gracias de nuevo, hija mía. Gracias.

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Gestar, parir, amamantar.
Por Ileana Medina Hernández

Las mujeres en el último siglo estamos demostrando que -si nos lo permiten y nos lo permitimos- podemos hacer igual de bien todo lo que hacen los hombres: hacer ciencia, dirigir empresas y gobiernos, viajar al cosmos, escalar montañas de 8 mil metros, pilotar aviones, escribir libros, dirigir orquestas, construir puentes... y hasta hacer la guerra.

Sin embargo, si nos preguntamos si queda alguna cosa que sólo un sexo pueda hacer, nos encontramos una sencilla respuesta: gestar, parir y amamantar. De momento, sólo las mujeres podemos.

Y "casualmente" esa pequeña diferencia es la que garantiza la supervivencia y la continuidad de la especie. (Cierto que no podemos hacerlo solas, pero el semen es abundante, ecológicamente barato y generalmente disponible; y el hecho de que necesitemos el apoyo del macho en todo el proceso, no nos quita la exclusividad del hecho biológico).

Parece increíble que casi todos los feminismos del siglo pasado -y los que siguen dominando hoy todas las instituciones públicas de "la igualdad"-hayan pasado por alto ese "pequeño detalle".

Imaginad un grupo de pequeños animales -o de extraterrestres-, que podáis observar desde lejos, desde fuera, como si los miráramos con un microscopio. En ese grupo de seres, resulta que sólo la mitad, en un momento de su vida, puede hincharse, hincharse e hincharse, hasta que su cuerpo se abre y da lugar a otro nuevo ser. ¿Qué pensarían los que no pueden hacerlo (e ignoran su papel en ese proceso)? ¿No se morirían de envidia? ¿No será que la envidia primera fue la envidia del útero, en lugar de la envidia falocéntrica que describió Freud?

Esa otra mitad que no se hincha, que tomó "conciencia" de su ser, pero ignoraba su papel en el proceso, o en última instancia no podía garantizar la legitimidad de su paternidad, aprovechando la superioridad de su fuerza física, decidió construir un sistema en el que lo valioso fuera todo lo que el macho podía construir, y en el que el parto y la lactancia fuera menospreciada: "parirás con dolor y tu marido te dominará".

¿Y si resultara que lo mejor, lo verdaderamente "mejor", lo que más felicidad y realización reporta, el verdadero poder, residiera en la capacidad de parir, amamantar y criar?

¿Si resultara que el verdadero feminismo no estuviera en hacernos "iguales" a los hombres, sino en aprender a reconocer que lo verdaderamente valioso, lo mágico, el gran milagro de la vida, es lo que podemos hacer con nuestros vientres y nuestros pechos?

¿Si el verdadero y mayor poder consistiera en criar hijos sanos y felices?

¿Si resultara que el verdadero cambio social estuviera en aprender a valorar la crianza y la maternidad como actos socialmente respetables, y como parte fundamental de la libertad de la mujer?

¿Si las mujeres, libres y conscientes, fuera de la dominación masculina, conocedoras de nuestro propio cuerpo, de nuestra sexualidad, de la importancia de los afectos y del mundo emocional... acabásemos descubriendo que el amor y el cuerpo maternos en la primera crianza es lo verdaderamente valioso, y lo que hace a la humanidad más libre, más feliz, más justa, más equitativa, más solidaria?

25 de agosto de 2009

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Fuente: Coromines, Joan: Breve diccionario etimológico de la lengua castellana. 4ª edición, Madrid, 2008, Editorial Gredos.

Vicente Ferrer: ¡Otro mundo es posible!

Permalink 02.07.09 @ 11:15:15. Archivado en Escritura bloguera, Europa, Las Américas, Amistad Europea Universitaria, España, Sociogenética, Energías renovables, Antropología conyugal, Pro amicitia universale, Ética, Religiones, Educación, Pro justitia et libertate, África, Asia, Oceanía

La viuda de Vicente, Anna Perry de Ferrer, explicó ayer, durante el funeral en Santa María del Mar, ante más de un millar de amigos que llenaban y desbordaban ampliamente el espacio del templo, que su esposo le había dicho antes de morir que quería descansar en paz, pero que ella pensaba que había bromeado:

"Conozco muy bien a mi marido, y sé que no tiene ningún interés en descansar en paz; seguro que está muy ocupado asegurándose que las puertas del cielo están abiertas para todos".

"Vicente Ferrer sólo hay uno, y para los que lo hemos querido y admirado, sólo hay una manera de recordarle: continuar su acción".

Anna Ferrer recordó también que su marido "nos hizo creer que es posible hacer lo imposible" y que "lo que para otros puede parecer gigantesco, para nosotros debe ser ordinario".

El universalismo actuante de Vicente tiene ahora una nueva cláusula, esta vez testamentaria, que vincula generosamente a su Fundación humanitaria más allá de la vida mortal de sus fundadores: su viuda declara solemnemente durante el funeral "que Ferrer no pertenecía a su familia o a ningún país, sino al mundo entero".

Así queda una vez más renovado y manifiesto ante Dios y ante los humanos que el Pacto de Amor que une conyugalmente a Vicente con Anna como fue la raiz de su acción humanitaria durante su vida lo seguirá siendo después de su muerte.

¡Otro mundo es posible!
presentación de su Fundación en Indiga por Vicente Ferrer

El siglo XXI se encuentra con una humanidad herida por enfermedades muy graves. La más dolorosa de estas enfermedades es, sin duda, la pobreza que vamos transmitiendo de generación en generación y que afecta a millones de personas.

Esta visión del mundo nos llama a la acción, a participar en la lucha de la humanidad, aquí y ahora, en la tierra, con el hombre y para el hombre, ¡Manos a la obra!

No podemos esperar a que las grandes actuaciones a nivel global arreglen el mundo. Los ciudadanos tenemos que intervenir. Porque las acciones pequeñas suman una grande. En realidad, todo el trabajo de los hombres y las mujeres ordinarios puede curar las heridas de la sociedad.

Cuando veo un hombre muriéndose, siento el mismo dolor que él tiene. Es la vida misma que se estremece.

La causa de mi dolor por otro es la compasión, palabra que justifica la intercomunicación de las penas y las alegrías entre los hombres. Pero la raíz de esta compasión es mucho más profunda; y es origen, a su vez, del impulso innato que tenemos los seres humanos de ayudar al que sufre.

Tenemos que llevar a cabo la revolución silenciosa de la hermandad; que el amor fraterno, la solidaridad viva, y la acción buena se infiltren en la sociedad y la transformen en verdadera humanidad. Que de una vez por todas triunfe la luz, la bondad, la grandeza del ser humano.

Y para que sea eficaz, todos hemos de contribuir en esta inmensa tarea, con hechos concretos, cada uno ha de tomar un nivel que repare el centro de gravedad moral de toda la Humanidad. Los millones de ciudadanos libres poseen en potencia más responsabilidad. Ha llegado la hora de hacer un llamamiento firme y sincero, para que toda la sociedad se dé cuenta de que tiene que actuar {con una {fuerza} mayor} que los insuficientes medios oficiales para Liberar {de} la pobreza.

Nuestro objetivo concreto ahora es remediar los sufrimientos de esta tierra olvidada, Anantapur. Para ello contamos con la ayuda del pueblo español. Unamos nuestras manos y nuestros corazones, ¡Adelante, mientras haya luz, caminemos!, ¡Otro mundo es posible!

Vicente Ferrer

Con Vicente Ferrer en Santa María del Mar

Permalink 01.07.09 @ 15:15:15. Archivado en Europa, Amistad Europea Universitaria, España, Sociogenética, Antropología conyugal, Pro amicitia universale, Pro justitia et libertate, Asia

"yo pertenezco a la iglesia que Jesús le prometió a la samaritana, que llegará el día en que todos los hombres adorarán a Dios en espíritu. Yo me apunto para ser el primero." Vicente Ferrer.

Serán las 19.30 horas y acudirá su viuda, Anne Ferrer. También estarán De la Vega, Montilla, Carod y Saura. Podrán asistir todos los ciudadanos que los deseen.

Maite Uró nos escribe:
Hoy a las 10:02

Os comunicamos que Anna Ferrer ya ha llegado a España para asistir al funeral por Vicente Ferrer que se celebrará esta tarde en Barcelona.

Esta mañana, a partir de las 10, estará en el programa "Els matins" de TV3 y mañana por la tarde estará en el programa "La ventana" de la Cadena SER.

Podéis seguir informados en la web de la Fundación:

http://www.fundacionvicenteferrer.org

Saludos

Maite Uró nos escribió:
el 30 de junio a las 10:24

Os recordamos que hemos creado una nueva página web para canalizar todos los mensajes que vamos recibiendo y para hacerle un homenaje a Vicente Ferrer.

http://www.mantengamosvivalaluz.org

Si tenéis un blog o página web tenemos banners que podéis utilizar para hacer llegar la web a cuanta más gente mejor. Podéis poneros en contacto con nosotros en comunicacionweb@fundacionvicenteferrer.org y os los enviaremos.

Minuteca todo sobre: Iglesia AGENCIAS. 01.07.2009

El funeral público en recuerdo del cooperante catalán Vicente Ferrer, fallecido recientemente en la India, se celebrará hoy miércoles a las 19.30 horas en la basílica de Santa Maria del Mar de Barcelona, al que podrán acudir todos los ciudadanos que quieran darle el último adiós.

A la ceremonia religiosa, convocada por la Fundación Vicente Ferrer, acudirán la viuda del cooperante, Anne Ferrer; la vicepresidenta primera del Gobierno, María Teresa Fernández de la Vega, el presidente de la Generalitat, José Montilla; el vicepresidente Josep Lluís Carod-Rovira, y el conseller de Interior, Relacions Institucionals i Participació, Joan Saura.

La Fundación ha decidido celebrar el funeral en Barcelona por ser la ciudad de nacimiento de Ferrer, aunque ha avanzado que celebrará actos de homenaje en otras ciudades españolas a partir de octubre. Aún están por concretar las fechas y las características de estos actos.

Pedro Almodóvar, Doctor H.C. of Arts de Harvard

Permalink 08.06.09 @ 16:15:00. Archivado en Las Américas, Universidades, España, Pro amicitia universale, Arte, Cine

El director cinematográfico y escenarista castellano-manchego Pedro Almodóvar, uno de los cineastas españoles más reconocidos internacionalmente, tanto aquende como allende el Océano Atlántico, fue investido el jueves 04 de junio 2009 doctor Honoris Causa en Artes de la prestigiosa Universidad de Harvard.

En una ceremonia de promoción de diez doctores honoris causa, entre los cuales había un premio Nóbel, y de graduación de seis mil alumnos, la rectora de la universidad, Drew Gilpin Faust, dirigiéndose a Pedro Almodovar, lo llamó, con evidente emoción en la voz y en el gesto:

"el ingenioso hombre de la Mancha".

Pedro Almodóvar estaba sentado junto al premio Nóbel de Física y nuevo ministro de la energía estadiunidense Steven Chu, promovido en el mismo acto académico que él doctor honoris causa en Ciencias.

La rectora de la Harvard University, Drew Gilpin Faust es una eminente historiadora de América del Sur y de la Guerra Civil, al mismo tiempo que una ardiente promotora de la multidisciplinaridad en la formación universitaria, con una "especial atención al estudio de la mujer y del género en la sociedad" (1). Uno de los temas preferidos de su investigación como historiadora es el sufrimiento de las mujeres durante las guerras y las revoluciones.

Pedro Almodóvar agradeció el interés científico de esta prestigiosa universidad por su obra cinematográfica, en unas declaraciones recogidas por Televisión Española:

"Yo no he ido a la universidad, soy una persona autodidacta, sin embargo, mi obra es estudiada aquí exhaustivamente".

Almodóvar, que recogió el diploma revestido con la toga roja y el birrete negro doctorales de Harvard, es el cuarto español reconocido por la prestigiosa universidad estadounidense, tras haberlo sido el rey Juan Carlos I, el arquitecto Josep Lluís Sert y el pintor Joan Miró.

El director y escenarista manchego había obtenido un Óscar de la Academia de Cine de Estados Unidos a la mejor película extranjera en 1999 por "Todo sobre mi madre", filme que le había hecho merecedor también de la Palma de Oro del festival de Cannes al mejor director. Unos años después, en 2003, Pedro Almodóvar había obtenido su segundo Óscar al mejor Guión Original con "Hable con ella" (2).

Actualmente el dos veces oscarizado "hombre de la Mancha" está promocionando su trabajo más reciente, "Los Abrazos Rotos", película protagonizada por la también oscarizada Penélope Cruz.

Fuentes: Harvard University y Reuters (MADRID)

Documentos de la Harvard University: Commencement 2009

Ten honorary degrees awarded at Commencement
Harvard University has conferred today (June 4) honorary degrees on 10 outstanding individuals: Energy Secretary Steven Chu, filmmaker Pedro Almodóvar, author Joan Didion, religious historian Wendy Doniger, legal philosopher Ronald Dworkin, immunologist Anthony S. Fauci, anthropologist Sarah Hrdy, engineer Robert Langer, musician Wynton Marsalis, and political scientist Sidney Verba.

Video archive:
Morning Exercises:
http://video2.harvard.edu:8080/ramgen/pluto/Commencement2009Archive.rm

Pedro Almodóvar
Doctor of Arts

Love, desire, sexuality, and gender have recurring starring roles in the films of the renowned Spanish director Pedro Almodóvar, the creator of sometimes sensational, often controversial works involving complex narratives, such as “Tie Me Up! Tie Me Down!” (1989) and “Talk to Her” (2001), winner of the 2002 Academy Award for best original screenplay.

Born in a small rural town in the province of Castille-La Mancha, Almodóvar moved with his family to the city of Cáceres in western Spain when he was a young boy. He left home at the age of 17 for Madrid, intent on learning how to make movies, but his education in film was hardly an academic one. In 1967, his keen interest in filmmaking coincided with Spanish fascist dictator Francisco Franco’s decision to close down the National School of Cinema. As a result, Almodóvar was largely self-taught.

To support himself, the future filmmaker worked for the phone company for more than a decade. The experience proved fruitful: By day he became familiar with the inner workings of the Spanish middle class, what would ultimately become the subject of many of his future films. By night, he was able to work on his craft.

In the 1970s, Almodóvar’s interest in experimental cinema and theater led to a collaboration with the theater group Los Goliardos, where he met actress Carmen Maura, who would eventually star in many of his film projects, including his first feature-length work, the low-budget “Pepi, Luci, Bom and Other Girls on the Heap” (1980). During that time, he also contributed to a number of underground magazines and was part of a punk rock band.

In 1986 he formed the production company El Deseo with his brother Augustín. Two years later, Almodóvar found international fame with his film “Women on the Verge of a Nervous Breakdown.”

For several years, Almodóvar has worked with his “muse,” Spanish film star Penelope Cruz. The pair has collaborated on a number of productions including the 2006 film “Volver,” which earned Cruz an Academy Award nomination for best actress. Many of Almodóvar’s films include strong, robust female characters, homage, the director has said, to the influential women in his own life.

In 2000, Almodóvar took home the Oscar for best foreign film for his production “All About My Mother.”

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(1)

Drew Gilpin Faust took office as Harvard’s 28th president on July 1, 2007. Faust, a historian of the Civil War and the American South, is also the Lincoln Professor of History in Harvard’s Faculty of Arts and Sciences. Previously she had served as founding dean of the Radcliffe Institute for Advanced Study, a post she took up on Jan. 1, 2001.

As the first dean of the Radcliffe Institute, Faust guided the transformation of Radcliffe from a college into a wide-ranging institute for advanced study. Under her leadership, Radcliffe emerged as one of the nation’s foremost centers of scholarly and creative enterprise, distinctive for its multidisciplinary focus and the exploration of new knowledge at the crossroads of traditional fields. In recognition of its roots in Radcliffe College, the Institute maintains a special commitment to the study of women, gender, and society. To support its mission, Faust directed a comprehensive administrative restructuring, secured the Institute’s finances, attracted major new gifts, and undertook an extensive renovation of Radcliffe’s historic campus. Radcliffe’s flagship fellowship program became a prized opportunity for established and emerging scholars throughout the academic world...

She is the author of six books, including Mothers of Invention: Women of the Slaveholding South in the American Civil War (University of North Carolina Press, 1996), for which she won the Francis Parkman Prize in 1997. Her most recent book, This Republic of Suffering: Death and the American Civil War (Alfred A. Knopf, 2008) looks at the impact of the Civil War’s enormous death toll on the lives of 19th-century Americans. It was nominated for a National Book Award, and named by the New York Times one of the “10 Best Books of 2008.”

Harvard University: Office of the President: http://www.president.harvard.edu/biography/index.php

(2)

"Hable con ella" es una historia sobre la amistad de dos hombres, sobre la soledad, y la larga convalecencia de las heridas provocadas por la pasión. Es también una película sobre la incomunicación de las parejas, y sobre la comunicación. Sobre el cine como tema de conversación. Sobre cómo los monólogos ante una persona silente pueden ser una forma eficaz de diálogo. Del silencio como "elocuencia del cuerpo", del cine como vehículo ideal en las relaciones de las personas, de cómo el cine contado en palabras detiene el tiempo y se instala en las vidas de quien lo cuenta y del que lo escucha.

"Hable con ella" es una película sobre la alegría de narrar y sobre la palabra como arma para huir de la soledad, la enfermedad, la muerte y la locura. También es una película sobre la locura, ese tipo de locura tan cercana a la ternura y al sentido común que no se diferencia de la normalidad.

ClubCultura.com

Aporías hispano-europeas: ¿ Escuelas vs. Hoteles ?

Permalink 30.05.09 @ 13:35:33. Archivado en Europa, Hoteles cervantinos, España, Convivencias europeas, Pro amicitia universale, Turismo cultural, Turismo lingüístico, Turismo universitario, Arquitectura y urbanismo, Turismo convivencial

Los Hoteles Cervantinos serían la fórmula socio-económica para salir de estas aporías

Sin poder remediarlo pongo en relación el problema del empleado de hotel sin trabajo durante los meses de invierno; el problema de los hoteles cerrados durante la misma temporada; el problema de la falta de escuelas en muchos barrios e incluso en muchas poblaciones de España, de Europa o del Mundo, y el problema vital de la vivienda.

Lo hago porque he encontrado personas cuyo drama consiste en ser víctimas de estos cuatro problemas a la vez.

Una vez más reproduzco aquí un artículo mío del pasado, reaccionando al incomprensible silencio de la actual campaña electoral europea sobre este tema; a la desorientación gubernamental sobre las ayudas al turismo y a la invitación de muchos Amigos de diferentes nacionalidades, que conocen las preocupaciones y realizaciones de mi familia como promotora muy respetada y referenciada de la filosofía socio-cultural y convivial de "Fuerte Hoteles".

Ver el artículo en la Enciclopedia Knol:

http://knol.google.com/k/salvador-garcia-bardon/escuelas-vs-hoteles/1nfd4jo9cgf27/13#

Imagen: El Colegio Universitario Hotel Escuela de los Andes no es una institución convencional: desde 1991 ha graduado 25 promociones de profesionales, que se especializan en brindar hospitalidad a los viajeros.

De acuerdo con el registro de inscripciones de la institución, 636 egresados trabajan actualmente (80% de ellos en empresas hoteleras), para atender a quienes buscan descanso en sus vacaciones.La idea de la creación del Hotel Escuela se inició en la Universidad de los Andes, en 1985, como parte de un trabajo de ascenso de la docente Ivonne Carnevali.

Como la concepción global era "aprender haciendo" y en un diseño curricular completamente diferente a cualquier instituto del país, Carnevali buscó ejemplos de hoteles escuela de otros países. El Hotel Escuela de La Haya, con más de 50 años de experiencia, fue el que presentó un presupuesto acorde con los recursos existentes en Corpoturismo y, por tanto, los encargados de asesorar en la construcción del diseño curricular del Hotel Escuela de Venezuela.

Autor: William Davila Barrios
williamdavila.blogspot.com/2008/02/especialhotel-escuela-...

Democracia representativa en crisis o "partidocracia"

Permalink 27.05.09 @ 23:15:47. Archivado en Europa, Pragmática, España, Sociogenética, Pro amicitia universale, Educación

Problemático apretón de manos entre López Aguilar, PSOE, y Mayor Oreja, PP, con ocasión del debate euro-electoral televisado para las elecciones del 07/06/2009.

Normalmente este apretón de manos tenía que haber simbolizado la voluntad de diálogo partidocrático, al servicio del interés común de la democracia española en el seno de la Unión Europea. Sin embargo el debate puso en entredicho este símbolo, dando a entender que en el Parlamento Europeo nuestros dos partidos mayoritarios no se entenderán sino que seguirán peleándose, en lucha libre, como lo hacen por el momento en el suelo patrio.

Foto: El País, 27/05/2009.

Siendo ambos políticos designados por sus respectivos partidos como cabezas de listas de los dos partidos mayoritarios españoles para estas euro-elecciones, es prácticamente seguro que se reencontrarán juntos en el Parlamento Europeo.

La pregunta que me hice durante la mayor parte del debate fue la siguiente:

¿No sería posible que los dos candidatos sumaran más bien que restaran sus contribuciones respectivas, para representar lo mejor posible a los electores españoles en el Parlamento Europeo?

Se me ocurre la siguiente alegoría:

Quien no es tuerto, porque dispone de un ojo derecho y de un ojo izquierdo, tiene interés en abrir al mismo tiempo los dos ojos, para ver los objetos y sucesos que observa con su debido relieve. Si cierra uno de los dos ojos, será incapaz de desplazarse sin chocar con unos y con otros. Cuando, haciendo así el tuerto, conduzca un vehículo rápido, transformará en obstáculos mortales los objetos y a las personas que encuentre en su camino.

Ni López Aguilar ni Mayor Oreja tuvieron en cuenta que sus diferencias de partido, de edad, de carácter, de dexteridad manual, de preparación, de filosofía, de creencias, de origen regional y familiar, podían haber contribuido a mostrar, como ojos izquierdo y derecho de nuestra democracia, en qué medida podían complementarse mutuamente, más bien que neutralizarse, para representar el Bien Común de todos los españoles, solidariamente los de izquierdas y los de derechas, como euroconciudadanos en el Parlamento Europeo.

Una vez más deploré que la partidocracia olvidara que su razón de ser es el servir como instrumento fiel de expresión a la democracia y no como su agente demoledor.

Coincido con muchos de nuestros compatriotas en que el sistema político democrático, tal como funciona en España por el momento, se presta a los peores excesos de la partidocracia, porque ésta olvida de manera demasiado frecuente que su única razón de ser es el estar al servicio de la democracia. Esta anomalía quedó emblemáticamente escenificada hace unos días, cuando pudimos experimentar durante el "debate sobre el estado de la nación" la vergüenza ajena que nos producía su comportamiento parlamentario partidista, en el colofón del primer año de la actual legislatura, teniendo como trágico telón de fondo la temible crisis de confianza mundial.

Querido Amigo lector: como hijo de médico y como investigador habituado a la colaboración científica entre colegas, se me ocurre una segunda alegoría sobre este comportamiento anómalo.

Imagina que en tu familia, por la peor de las malas suertes, todos habéis contraído una enfermedad que vuestro médico de cabecera desconoce. Imagina que, siguiendo la iniciativa de vuestro médico, aceptáis el sacrificio económico de que este invite en consulta médica a dos eminentes profesores de la facultad más reputada. ¿Qué haríais si en lugar de colaborar, para establecer un diagnóstico y un tratamiento adecuados de vuestra enfermedad, se pusieran a discutir sólo y exclusivamente para desprestigiarse el uno al otro?

Si fuera mi caso yo diría: "Mejor muertos que envilecidos" por estos matasanos.

La historia nos enseña que "La partidocracia sin democracia se convierte en dictadura y tiranía".

Nos toca a los ciudadanos el corregir con nuestro voto la deriva actual de la complementariedad partidocrática hacia el olvido crónico y la negación efectiva de la democracia.

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