Cuando hace unos días, lleno de ilusión, tomé unas fotos de la sede principal del Tribunal Penal Internacional, yo no imaginaba la terrible decepción ayer y hoy en La Haya de las víctimas bosnias del genocidio de 1995.
Al tomar las fotos, el 16/10/2009, pensaba con ilusión que este Tribunal se ocuparía diligentemente de hacer justicia por los crímenes de guerra de que fue víctima hace ya catorce años el conjunto de los ciudadanos de este pequeño pueblo europeo como tal pueblo bosníaco (1). Se trataba de juzgar al presunto máximo responsable serbio del genocidio más reciente de la historia europea, tras haber perdido más de trece años en su búsqueda y captura.
Ahora pienso que las nubes que se cernían sobre el palacio podían presagiar lo que está sucediendo.
Todos los carteles de los manifestantes bosnios decepcionados son caseros: sus lemas están escritos con la autenticidad del rotulador. Lo cual hace que sus testimonios tengan la fuerza verídica de la primera persona. Los más directos son los que asocian el nombre de Srebrenica con la fecha del 11 de julio de 1995, porque nos recuerdan a los que tenemos memoria que fue el día en que comenzó el genocidio más reciente, menos neutralizado por las grandes potencias y más escandalosamente mediatizado de la historia europea.
Aquí dejo constancia de los sentimientos de varios testigos:
Foto: Sagabardon: El Tribunal Penal Internacional nublado. Grandes formatos.
Admira Fazlic, joven bosnia de 28 años, actualmente periodista en la televisión holandesa, que tenía 11 cuando fue encerrada con sus padres y hermana en un campo de concentración dirigido por serbobosnios:
"Sabían que tal vez no acudiría {Radovan Karadzic}, pero creían que los jueces le obligarían a comparecer. No ha sido así, y ahora sienten que juega con ellos y con el Tribunal mismo. Quiere demostrar que sigue siendo poderoso en todo y con todos".
"Las víctimas están descorazonadas y dudan que el juicio sea rápido"
Munira Subasic, cabeza visible del grupo denominado Madres de Srebrenica:
"Hemos venido para decirle a Europa que buscamos la justicia y la verdad, y nos encontramos con esto. El hecho de que Karadzic no se presente demuestra que el criminal tiene todos los derechos. Las víctimas, entretanto, no poseen ni los huesos de sus hijos"
Al ver que se aplazaba el juicio, Zumraca Sehomerovic, que se quedó viuda en el genocidio:
"Esto es una basura política. Estoy asombrada por lo ocurrido en el tribunal. No hemos esperado 14 años, pidiendo justicia sin descanso, para esta farsa. Pero en lugar de castigar a Karadzic, le premian" .
Jasna Causevic, del grupo Sociedad para los Pueblos Amenazados:
"Es un truco. Sólo quiere controlar al tribunal"
(1) "Los Bosníacos o Bosniacos (indistintamente) también comúnmente llamados Bosnios, (en bosnio singular: Bošnjak; plural: Bošnjaci; pronunciado: Boshñak, Boshñatzi ) son un pueblo perteneciente al grupo de los eslavos del sur, de la península Balcánica (Europa del Suroeste). Su país de origen es Bosnia-Herzegovina, y la segunda mayor concentración se encuentra en la región llamada Sandzak dividida entre Serbia y Montenegro.
Mientras el término "Bosnio" indica que alguien es ciudadano de Bosnia-Herzegovina, el término "Bosníaco" (Bošnjak) se refiere a que esa persona pertenece al pueblo Bosníaco que en los balcanes habita sobre todo en Bosnia-Herzegovina y la mencionada región de Sandžak...
Los Bosníacos hablan en bosnio, usan el alfabeto latino, aunque por consideración hacia la minoría serbobosnia de Bosnia-Herzegovina y por la situación de Sandžak suelen aprender también el alfabeto cirílico.
La mayoría de los Bosníacos son de religión musulmana (legado de la dominación Turca de los Balcanes), con un gran número de agnósticos y ateos. También hay católicos y judíos."
Wikipedia.
Fuente de los testimonios: La guerra de Bosnia, en el banquillo "No esperamos 14 años para esta farsa"
Familiares de las víctimas de Srebrenica protestan ante las puertas del tribunal
I. FERRER - La Haya - El País, 27/10/2009.
Au nom de l'Amitié Européenne Universitaire et en mon nom propre, j'adresse mes plus cordiales félicitations au Président Barack Obama.
Ce vendredi 09 octobre, le comité Nobel a attribué son prix le plus prestigieux - celui de la paix - à Barack Obama, président des États Unis d'Amérique, «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples».
Très étonné par ce choix, qu'il accueille avec «une profonde humilité», le président Barack Obama a accepté la prestigieuse récompense dans laquelle il voit «un appel à l'action».
«Ce prix n'est pas une «reconnaissance de ce que j'aurais pu faire mais une reconnaissance des objectifs» que la Maison-Blanche a fixés pour les Etats-Unis et le monde. Ce «prix est un appel lancé à tous les pays pour qu'ils se dressent face aux défis communs du XXIe siècle», tels que la prolifération nucléaire ou la lutte contre le réchauffement climatique. «Ces défis peuvent être relevés à condition qu'ils ne soient pas portés par une seule personne».
Le président Barack Obama se rendra à Oslo, le 10 décembre, pour recevoir le prix, mais il a tenu à souligner, dans son discours informel de remerciement dans le jardin de la Maison Blanche, qu'il «ne méritait pas de figurer aux côtés des immenses personnalités» ayant reçu le Nobel avant lui.
Voici, par ordre alphabétique, quelques réactions, particulièrement significatives des espoirs unanimes du monde à propos de la paix, réactions venues des quatre coins de la planète:
- Angela Merkel, chancelière allemande: Ce prix constitue une «incitation pour le président et pour nous tous» à «oeuvrer encore mieux pour la paix dans le monde». «Il y a beaucoup de choses à faire, mais une fenêtre d'opportunités a été ouverte et l'engagement du président américain pour un monde débarrassé des armes nucléaires est un objectif que nous devons essayer d'atteindre dans les prochaines années».
- Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : «Le président Obama personnifie un nouvel esprit de dialogue et d'engagement personnel sur les plus grands problèmes mondiaux comme le réchauffement climatique, le désarmement nucléaire et une grande variété de menaces à la paix et à la sécurité internationale».
- Benjamin Netanyahu, premier ministre israélien: «Je me réjouis d'oeuvrer en étroite collaboration avec Barack Obama pendant les prochaines années pour faire avancer la paix et donner l'espoir aux peuples de la région».
- Desmond Tutu, archevêque sud-africain, prix Nobel de la Paix 1984 : «C'est un choix imaginatif et quelque peu surprenant. Mais c'est merveilleux. Il est un Mandela plus jeune. Il porte les espoirs du monde».
- Hamas, mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, a estimé que le président américain avait «encore beaucoup de choses à faire avant de mériter» le Nobel. «Il n'a rien présenté aux Palestiniens, si ce n'est des promesses et des bonnes intentions. Dans le même temps, il accorde tout soutien absolu à l'occupation [israélienne]».
- Hamid Karzaï, président de l'Afghanistan : Le président américain Barack Obama est la «bonne personne» pour une telle distinction.
- John McCain, rival républicain de Barack Obama dans la course à la Maison Blanche : «Je me joins à mes compatriotes américains pour exprimer notre fierté envers notre président».
- José Luis Rodriguez Zapatero, premier ministre espagnol : «Ce prix, à l'ntérêt hautement stratégique», est une «incitation, un soutien au président pour qu'il remporte des succès dans la recherche de la paix».
- La Fédération internationale des ligues des Droits de l'Homme : «Le Prix Nobel de la Paix à Obama, c'est aussi une incitation méritée à ne pas revenir sur les principes universels qu'il a remis à l'honneur(...) On l'a entendu sur les principes. Aujourd'hui, il faut le passage à l'acte: le prix Nobel peut l'encourager.»
- Le chef de la Ligue arabe : «Cette récompense prouve que le monde est convaincu des déclarations [d'Obama] en ce qui concerne aussi bien le désarmement nucléaire que ses intentions de trouver des solutions immédiates aux problèmes du monde, y compris le conflit israélo-arabe».
- Le Vatican estime que l'attribution du Nobel au président américain représente un encouragement en faveur du «désarmement nucléaire» et de «la paix dans le monde».
- Lech Walesa, prix Nobel de la Paix 1983 : «Si vite? Trop vite! Il n'a pas eu le temps de faire quoi que ce soit. Pour le moment il ne fait que proposer (...) Parfois, le Comité Nobel donne son prix pour encourager une action responsable. Alors, donnons-lui une chance, à Obama».
- Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne: «J'espère que la paix prévaudra en Palestine et dans la région sous la présidence de M. Obama grâce à l'instauration d'un Etat palestinien».
- Mohamed El Baradei, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique : «Obama a ravivé l'espoir d'un monde en paix avec lui-même. Il a fait preuve d'un leadership extraordinaire en prônant un monde dénucléarisé et d'un engagement inébranlable pour la diplomatie, le respect mutuel et le dialogue comme étant les meilleurs moyens de résoudre les conflits.»
- Nicolas Sarkozy, président de la République française : «En vous décernant son prix le plus prestigieux, le comité récompense votre engagement déterminé pour les droits de l'Homme, pour la justice et pour la propagation de la paix à travers le monde, selon les volontés de son fondateur, Alfred Nobel. Il rend aussi justice à votre vision en faveur de la tolérance et du dialogue entre les Etats, les cultures et les civilisations. Il consacre, enfin, le retour de l'Amérique dans le coeur de tous les peuples du monde. (...). Je suis convaincu que chacun, partout dans le monde, y puisera une volonté encore plus forte de coopérer avec vous-même et avec l'Amérique pour atteindre ces objectifs communs. Sachez que sur ce chemin, vous pourrez compter sur mon soutien résolu et sur celui de la France.»
- Robert Gibbs, porte-parole du président, a fait savoir que «Barack Obama est honoré et a accueilli le prix Nobel de la paix avec humilité»; il a dû réveiller le président américain pour lui apprendre la nouvelle, un peu avant 6h du matin heure locale.
- Saïd Obama, demi-frère kenyan de Barack Obama : «C'est un honneur pour la famille... nous sommes très contents que l'un d'entre nous ait été consacré. Nous félicitons Barack. Ce prix touche beaucoup de monde car le président représente «des gens d'horizons très divers.»
- Shimon Peres, président d'Israël, prix Nobel de la Paix 1994 : «Vous avez apporté à l'humanité tout entière un nouvel espoir . Sous votre leadership, la paix est devenue une vraie priorité». «Très peu de leaders sont parvenus à changer l'état d'esprit du monde en si peu de temps et avec un tel impact».
- Un conseiller du président iranien Ahmadinejad : «Nous espérons que cela l'incitera à emprunter la voie qui apportera la justice dans le monde. Nous ne sommes pas contrariés et nous espérons qu'en recevant ce prix, il commencera à entreprendre des démarches concrètes en vue de mettre fin à l'injustice dans le monde.»
- Verne Harris, directeur de la Fondation Mandela : «La Fondation Nelson Mandela, au nom de son fondateur Nelson Mandela, salue l'attribution du Prix Nobel de la Paix au président Barack Obama. Nous sommes certains que ce prix va lui permettre de renforcer son engagement, en tant que leader de la nation la plus puissante du monde, pour continuer de promouvoir la paix et la fin de la pauvreté.»
Création d'un artiste visionnaire, la Tour d'Eben-Ezer est avant tout un Symbole de Paix et d'Espérance.
Je vous livre ici quelques souvenirs inoubliables de ma visite avec Michèle à ce haut lieu de l'architecture lyrique le 13.08.09.
Le lyrisme de cette Tour représente à mes yeux un des cris les plus forts et les plus courageux du monde du travail européen, représenté par les tailleurs de pierre, pour refuser la sauvagerie de la guerre et chanter la culture de la Paix.
En se passant du concours de l'architecture académique, Robert GARCET, tailleur de pierre, aidé par sa famille et par des collègues de sa profession, a levé cette tour qui est un signe d'exclamation pour la Paix à l'état pur.
Avant de pénétrer dans la tour, le visiteur lit, gravé dans la pierre, la devise humaniste des révolutionnaires français qui donne à la Paix son contenu universel : « Liberté, égalité, fraternité ».
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D'un caractère insolite et inattendu, la Tour d'Eben-Ezer renferme une symbolique mûrement réfléchie, rien dans sa construction n'est laissé au hasard.
Tels la tour de Babel, les Ziggourats ou encore les donjons du Moyen-Age, les tours ont toujours symbolisé le lien entre les hommes et les dieux. En effet, ces constructions fixent leur encrage dans les profondeurs de la terre et s'élèvent vers le ciel. Elles réalisent ainsi la liaison symbolique entre le Monde Souterrain, la Surface et le domaine des dieux.
Par analogie, la Tour d'Eben-Ezer est le moyen donné aux hommes d'atteindre d'autres sphères par le biais de la connaissance.
La tour d'Eben-Ezer représente l'Humanité telle que symbolisée dans la Bible par la Jérusalem Céleste, ville mythique de 12 000 stades de côté ( 2160 km). Disposant d'un espace autrement plus réduit, Robert GARCET conserva néanmoins cette proportion dans son œuvre; la Tour d'Eben-Ezer fait 12 mètres de côté.
Marc GARCET, fils de Robert GARCET,
dans Le musée du sylex:
Para mí Belén simboliza "la paz en la tierra para los humanos de buena voluntad".
Amurallando Belén, los políticos israelíes han profanado este símbolo, dando a entender que han olvidado el valor de este mensaje de paz y el recuerdo de los mártires del Holocausto, que murieron como víctimas de la peor de las xenofobias, que es la que no confía en la diversidad humana.
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Imagen:Ante el muro que aisla Belén El Papa ha tenido que atravesar un puesto de control fronterizo israelí para entrar en la ciudad cisjordana de Belén. Es lo que tienen que hacer a diario miles de ciudadanos palestinos sometidos a severos controles por parte de las fuerzas de seguridad de Israel. El Pontífice, que no ha tenido que bajar de su vehículo, visitará un campo de refugiados poalestinos y la Gruta de la Natividad. - AGENCIA ATLAS. Grandes formatos.
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Benedicto XVI: "Las murallas pueden ser derribadas"
BELGA
En una sentencia emitida el 9 de julio de 2004, la Corte Internacional de Justicia (CIJ) dictaminó que la construcción de la valla israelí en Cisjordania era ilegal y exigió su desmantelamiento, al igual que después la Asamblea General de la ONU.
El miércoles el papa Benedicto XVI, durante una visita a un campamento de refugiados en Belén, ha juzgado "trágica" la construcción de la barrera de separación israelí en Cisjordania. "En un mundo donde las fronteras están cada vez más abiertas - para el comercio, para los viajes, para la circulación de las personas, para los intercambios culturales - es trágico ver que se siguen construyendo murallas de separación", dijo el Papa en el campamento de refugiados de Aida. Para él, esta valla es un recordatorio ineludible del callejón sin salida en el que han desembocado las relaciones entre israelíes y palestinos".
Benedicto XVI ha añadido: "¡Estamos impacientes por ver los frutos de una tarea mucho más difícil, la de la construcción de la paz! ¡Oramos constantemente para ver el fin de las hostilidades que han ocasionado este muro!". El Papa hablaba así en el patio de una escuela dominada por una tramo de la muralla de separación de hormigón, de ocho metros de altura, que invade tierras palestinas. Alrededor de 4.600 refugiados de 43 aldeas arrasadas por las fuerzas israelíes durante la creación del estado hebreo en 1948, viven en Aïda.
El "comité anfitrión local, encargado de preparar la visita del Papa al campamento estaba deseoso de hacerle aparecer lo más cerca posible de la muralla, para llamar la atención del mundo sobre ella. Presentada por Israel como una “valla anti-terroristas”, la muralla, que se prolongará por más de 650 km, es calificada por los palestinos como "el muro del apartheid ". Esta muralla invade Cisjordania (la Ribera Occidental) y hace extremadamente difícil el crear un Estado palestino viable. En una sentencia emitida el 9 de julio de 2004, la Corte Internacional de Justicia (CIJ) dictaminó ilegal la construcción de la valla y exigió su desmantelamiento, al igual que la Asamblea General de la ONU. Israel ha hecho caso omiso de estas peticiones.
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Imagen: El Papa en Oriente Próximo Recorriendo la barrera israelí
El papamóvil a su paso por la barrera israelí de Cisjordania
2009-05-08. El País. Gran formato.
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Benoît XVI: "les murs peuvent être abattus"
BELGA
Mis en ligne le 13/05/2009
Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a jugé illégale la construction de cette barrière et exigé son démantèlement, tout comme l'a fait ensuite l'Assemblée générale de l'ONU.
Le pape Benoît XVI a jugé mercredi "tragique" la construction de la barrière de séparation israélienne en Cisjordanie, lors d'une visite dans un camp de réfugiés à Bethléem. "Dans un monde où les frontières sont de plus en plus ouvertes - pour le commerce, pour les voyages, pour le déplacement des personnes, pour les échanges culturels - il est tragique de voir des murs continuer à être construits", a affirmé le pape dans le camp de réfugiés de Aïda. Pour lui, cette barrière est un "rappel incontournable de l'impasse où les relations entre Israéliens et Palestiniens semblent avoir abouti".
"Comme il nous tarde de voir les fruits d'une tâche bien plus difficile, celle de construire la paix ! Comme nous prions constamment pour la fin des hostilités qui sont à l'origine de ce mur ! ", a ajouté Benoît XVI. Le pape parlait dans la cour d'une école dominée par un tronçon en béton haut de huit mètres de la barrière de séparation, qui empiète sur les terres palestiniennes. Quelque 4.600 réfugiés, originaires de 43 villages rasés par les forces israéliennes lors de la création de l'Etat hébreu en 1948, habitent à Aïda.
Le "comité d'accueil" local chargé de préparer la visite du pape dans le camp a tenu à le faire apparaître le plus près possible du mur pour y attitrer l'attention du monde. Présentée par Israël comme une "clôture antiterroriste", la barrière, qui doit s'étendre à terme sur plus de 650 km, est qualifiée de "mur de l'apartheid" par les Palestiniens. Elle empiète sur la Cisjordanie et rend extrêmement problématique la création d'un Etat palestinien viable. Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de justice (CIJ) a jugé illégale la construction de cette barrière et exigé son démantèlement, tout comme l'a fait ensuite l'Assemblée générale de l'ONU. Israël n'a pas tenu compte de ces demandes.
La Libre Belgique, 13/05/2009.
Traducción de Sagabardon.
"Una sociedad desinformada es una sociedad muy fácil de manipular".
Frase clave de la entrevista con María Dolores MASANA, Presidenta de "Reporteros sin fronteras-España", durante la entrega del "Premio a la tolerancia", Madrid, 17 de marzo de 2009.
Hemos pedido a algunos participantes que nos digan quiénes son y por qué han venido de tan lejos. Y así nuestros lectores y lectoras podrán tener una idea de la extraordinaria variedad de personas que configuran la “Familia Ignaciana” en Belém.
Privilege Haang’andu SJ
“Me llamo Privilege Haang’andu, soy un escolar SJ de la Provincia Zambia-Malawi, y estoy pasando mi tiempo como maestrillo en el Jesuit Centre for Theological Reflection (JCTR), (Centro para la Reflexión Teológica). El JCTR es una respuesta al llamado de la Compañía para promover una “fe que hace justicia” mediante la investigación, la educación y la incidencia. Lo que estoy haciendo explica, por lo menos en parte, el porqué estoy en Belém.
Creo que las acciones humanas tienen efecto más allá de los confines de un país o región. Los efectos de las emisiones de carbono, por ejemplo, se sienten más allá de las fronteras de las zonas que los emiten.
Hemos estado discutiendo sobre cómo los diversos credos pueden responder a las luchas de los pueblos marginados y empeñarse en la protección del medioambiente. Esto no afecta sólo a los pueblos amazónicos, sino que se trata de un asunto global.
La humanidad es una gran familia que no puede quedarse indiferente ante los que sufren. Mi venida aquí ha sido más por necesidad que por opción. Me doy cuenta de que las injusticias que estoy conociendo en Amazonía no son ajenas a las de mi país. La discusión y el discernimiento que han caracterizado los días pasados han puesto de relieve la inagotable pedagogía de la incidencia y el compromiso a favor de la fe.”
Kim Sung-hwan SJ
“Soy Kim Sung-hwan, jesuita de Corea. A veces añoro los días cuando era niño y la gente en mi aldea se ayudaba y compartía lo poco que tenía. Ahora que Corea se ha vuelto un país industrializado, muchos son los que piensan que con el “dinero” se consigue todo en la vida. Así que el compartir, algo tan precioso, va desapareciendo.
Antes de venir al Pre-Foro sabía que el lema del Foro Social Mundial es “otro mundo es posible”. Esta frase me impresiona porque me sugiere que el ethos y los sueños de mi infancia pueden volver de nuevo y convertirse en realidad. Durante el Pre-Foro mucha gente del mundo entero ha compartido sus gozos y sus penas. He tenido mucha consolación y me he alegrado mucho viendo que no soy el único en soñar “otro mundo”. Somos muchos. He podido constatar que muchos de los participantes en el Pre-Foro han tenido mucho consuelo y mucha alegría.
Alguien dijo: ‘El sueño de una persona no es que un sueño, pero los sueños de muchos son ya una realidad.’ Así que me parece que ya ha nacido ‘otro mundo’ entre nosotros aquí, en el Pre-Foro.”
Adedukawa Esteban Rodriguez (relato de Mauricio Burbano A. SJ)
“Adedukawa Esteban Rodriguez es un laico indígena de 33 años perteneciente al pueblo Ye´kwuana. Está en el Pre-Foro como representante de la organización Kuyunu del pueblo Ye´kwuana y representante de la Universidad Indígena de Venezuela (Municipio Sucre, Estado de Bolívar). Adedukawa viajó desde la comunidad de Tencua (Venezuela, Estado de Amazonas) en barco por el Orinoco hasta Puerto Ayacucho, luego hizo un recorrido por tierra hasta Manaos, donde tomó otra embarcación hasta Belém. En total fueron 12 largos días de viaje.
Adedukawa no se arrepiente de su largo viaje, y no se siente solo, ya que observa que muchas otras personas y organizaciones están en esta lucha por un mundo mejor. Está emocionado con la presencia de los hermanos indígenas de Brasil de la comunidad “Raposa Serra do Sol”. Le llama la atención que esta comunidad ha logrado del Estado el reconocimiento de su territorio. Adedukawa afirma que en Venezuela todavía no es una realidad la demarcación de tierras indígenas; con todo, están luchando para que el sueño de ser dueños de su propia tierra se haga realidad. Se siente como en familia al participar en este encuentro organizado por la Compañía de Jesús, ya que no es la primera vez que participa en encuentros sociales con jesuitas.”
Participantes y organizadores reflexionan sobre el Pre-Foro
He aquí algunas opiniones de los 231 participantes sobre el Pre-Foro que terminó ayer. La mitad de estos participantes son personas que viven en Belém o en la región, o que han encontrado alojamiento en otros lugares, pero que han asistido a la reunión. En el Seminario y en la Casa de Espiritualidad de la Compañía se alojan unas 110 personas, durante este Pre-Foro y el Foro Social Mundial. La mitad más o menos son colaboradores laicos y el resto jesuitas, y todos forman parte de la “Familia Ignaciana”.
Miroslaw A. Matyja SJ, Región de Mozambique de la Compañía de Jesús
“Este evento es una ocasión única para estrechar los lazos de conocimiento y de amistad entre los participantes. En particular para mí, un encuentro de esta envergadura no es sólo importante, sino que es necesario para que mi labor pastoral y acción social entre los hermanos y hermanas menos favorecidos sean más eficientes.
Este tipo de encuentro de la “Familia Ignaciana”, que empezó en Nairobi en 2007, es realmente un evento profético, que nos hace ver lo urgente que es el poder organizar nuestra labor social en redes, reuniendo al mayor número posible de personas de buena voluntad. Opino que la característica más positiva del Pre-Foro es, por un lado, el encuentro entre personas que vienen de lugares de lucha y de trabajo tan distintos y, por otro, la percepción de que los problemas que tenemos en las diversas partes del mundo son muy similares, por no decir idénticos.”
Alfredo Ferro Medina SJ, Coordinador del apostolado social en la CPAL
“Las impresiones sobre el Pre-Foro que podemos tener las personas que hacemos parte del equipo que ha estado desde hace varios meses pensando y organizando este espacio, pueden ser diferentes al de las personas que participan en el evento.
Quisiera expresar algunos sentimientos que tengo hoy. La idea genial de hacer el Pre-Foro nace en el marco de la Congregación General 35, en una conversación entre Roberto Jaramillo, Superior Regional de la región del Amazona, y el Secretariado para la Justicia Social en Roma sobre las experiencias de la presencia que ha tenido la Compañía de Jesús en los diversos Foros Sociales Mundiales. Pienso que hay cosas nuevas y avances. El Foro y la mirada de la Compañía están puestos en las “fronteras” a donde hemos sido enviados y sobre todo en la preocupación por la vida amenazada en esta región, que como muchos la han denominado, es el gran pulmón de la humanidad.
Hay un ambiente de alegría, de encuentro, de escucha, de novedad, de búsqueda, de naturalidad en medio de una gran diversidad. Para mí este ambiente anticipa, de alguna manera, lo que es y debe ser la fiesta con sabor a “parusia” donde todas y todos podamos sentirnos reconocidos y en permanente compartir. Desde la fe y el amor que profesamos teniendo a Jesús como referente de nuestras vidas hemos dado una mirada a esta realidad que nos interpela. Alguno de los conferencistas nos dijo que no se trata de tener fe en Jesús, sino de aspirar a tener una fe como la de Jesús. Desde esa fe hemos sido convocados una vez más, a descubrirlo y reconocerlo en los más pobres.
Posiblemente una de las ideas más fuertes que nos han dejado los conferencistas a mi manera de ver, es que tomemos conciencia de que estamos viviendo cambios y transformaciones profundas de todo tipo. Somos parte de una generación que vive un parto histórico difícil y donde las expresiones culturales y los paradigmas son otros. ¿Podemos seguir anclados en viejas tradiciones que no responden a las preguntas e interrogantes de una nueva época?”
Xavier Jeyaraj SJ, Coordinador para la Acción Social, Conferencia jesuita de Asia Meridional
“El equipo SAPI se ha encontrado después de la cena para una reflexión personal. Todo el equipo ha tenido la fuerte sensación de que ‘se nos ha visto’ y que hemos comunicado el dolor y las experiencias de nuestra gente. Habil ha hablado del trabajo en equipo y de la reflexión basada en la fe, que han sido sus experiencias de fondo. Para muchos miembros del equipo el viaje en avión, hecho por primera vez, ha sido toda una aventura. Nuestros ‘mayores’, los Padres Jyoti y Mathew, nos ayudan a mantener nuestros corazones encendidos con su cariño e interés por el equipo. Magdalene de Bombay dijo “Atender este Pre-Foro es una gran responsabilidad, y realmente ha merecido la pena esperar este día. Sabemos que al venir aquí se van a oír nuestras voces a favor del nuevo mundo.”
El Foro Social Mundial 2009 está en marcha ya
Crónica de Giuseppe Riggio SJ
27 de enero – Acompañado por las notas del canto “Gracias a la vida”, el inmenso y coloreado mundo del Foro Social Mundial (FSM) 2009 se ha puesto en movimiento esta tarde con la tradicional cita de la marcha inaugural que ha recorrido las calles de Belém, por unos 5 Km, desde la vieja zona del puerto (Estação das docas) hasta la estación de autobuses. El recorrido de la marcha, que ha sido decidido por los organizadores del FSM, es sin duda significativo para la ciudad de Belém y para una gran parte de Amazonía, ya que coincide, aunque no del todo, con el recorrido de la famosa y muy participada procesión del “Cirio” que se hace en octubre y que reúne a casi dos millones de peregrinos para la fiesta de Nossa Senhora de Nazaré, patrona de Amazonía.
El número de los participantes en la marcha del FSM, sin haber llegado a tanto, es digno sin embargo de todo respeto. Las autoridades y la prensa local hablan de 50.000 participantes en la marcha y de unas 100.000 personas presentes en la ciudad con ocasión del FSM. Sin duda, la consistente participación juvenil es la que más llama la atención. En efecto, los muchos jóvenes que han estado presentes en la marcha, han animado el camino con sus cantos, al ritmo de tambores y con sus danzas. Algunos de ellos forman parte de asociaciones de voluntariado, de movimientos de la sociedad civil y los temas del FSM les interesan. Es muy posible que otros estén aquí por mera curiosidad, más que por convicción; se miran alrededor y participan del clima de fiesta contagioso que se respira. Sin embargo, todo piensan que “otro mundo es posible”.
Ahora bien, la gran protagonista de la primera parte de la marcha ha sido sin duda la lluvia que ha caído a raudales y de forma violenta, por casi una hora. Para los habitantes de Belém y para quienes conocen el clima de esta parte de Amazoñia, la lluvia violenta e improvisa de esta tarde no ha sido una sorpresa. Por el contrario, la esperaban porque enero es un mes muy lluvioso y casi sempre la lluvia cae a primeras horas de la tarde. Ciertamente ha sido la protagonista que ha causado un poco de revuelo, pero sin más.
Otros protagonistas de la marcha han sido los indígenas de Amazonía. Desde el momento de la convocatoria de esta edición del FSM en Belém se sabía, a ciencia cierta, que las poblaciones indígenas y los temas del medio ambiente y del desarrollo sostenible iban a estar en el centro de la atención del FSM. Y las elevadas cifras de participación de las poblaciones indígenas en el FSM confirman estas previsiones (unas 3.000 presencias). Ahora el gran desafío para esta edición del Foro consiste en afrontar los temas medioambientales contando con la participación activa de las poblaciones indígenas, para que sean protagonista en primera persona, dando aquel aporte, tan propio y único, que viene de una sabiduría que hunde sus profundas raíces en la tierra y en el respeto de la naturaleza.
Entre la gran multitud de participantes en la marcha estaban también los jesuitas, los colaboraores y los que han tomado parte en el Pre-Foro Fé’namazônia. Las pancartas preparadas por el grupo de SAPI sobre los temas de la guerra, del derecho a la tierra y sobre las violencias sufridas por los cristianos han despertado mucho interés, así como sus trajes que recuerdan los colores tradicionales de las poblaciones Dalit, que son considerados intocables, según la tradición india, porque las sitúan fuera de las castas y al día de hoy siguen siendo víctimas de prejuicios y de discriminaciones.
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Fernando Franco SJ, Director Responsable
Uta Sievers, Redactora
Suguna Ramanathan, Redactora Asociada Secretariado para la Justicia Social, C.P. 6139, 00195 Roma Prati, ITALIA
+39 06689 77380 (fax)
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Blogs y portal asociados, bajo el signo de la Amistad Europea Universitaria por y para la Amistad Mundial:
La Amistad Europea Universitaria saluda el trabajo del Instituto Cervantes a través del mundo, deseando que todos sus miembros, tanto profesores como cooperantes, alumnos e invitados tengan un año 2009 lleno de satisfacciones lingüísticas, culturales, intelectuales y de Amistad universalista, disfrutando de la dirección de nuestra colega universitaria, la lingüista, pedagoga, especialista en comunicación audiovisual e incansable promotora del pluralismo convivencial como indispensable para la Paz, doña Carmen Caffarel Serra.
Foto: Carmen Caffarel Serra (Barcelona, 1953) ha sido directora general y promotora del pluralismo de RTVE entre 2004 y 2007; es doctora en lingüística hispánica y catedrática de comunicación audiovisual en la Universidad Rey Juan Carlos de Madrid. Ha enseñado tanto en esta universidad como en la Complutense de Madrid. Ha desarrollado numerosas actividades científicas en el campo de la investigación, cuyos resultados están recogidos en más de veinte libros.
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Entrevista a Carmen Caffarel,
Directora del INSTITUTO CERVANTES
por Silvia Gamo y Pedro Corro
16 de enero 2009
Atrás ha quedado su polémico mandato como directora de RTVE. Esta doctora en Lingüística se encarga ahora de la expansión de la lengua española por el mundo. El Ministerio de Cultura quiere que este organismo dependa sólo de él, pero ella está cómoda con la pertenencia del Instituto a tres ministerios: Exteriores, Educación y Cultura.
“El Instituto Cervantes funciona bien dependiendo de tres ministerios”
El Instituto Cervantes tiene 77 centros en todo el mundo para una lengua que hablan más de 450 millones de personas. ¿No son pocos?
Sí, son pocos. Nos encantaría tener muchos más porque la demanda del español es muy grande, pero hay que mirar las cosas con un cierto prisma. Esta institución tiene diecisiete años y es un buen número si nos comparamos, por ejemplo, con el British. Nos gustaría tener más, nos piden muchos, pero no podemos afrontarlos.
¿Cuál es el criterio para abrir una sede?
Hacemos estudios de carácter prospectivo. Hay tres vías estratégicas clarísimas: Estados Unidos por la importancia que tiene y tendrá allí el español, luego Asia-Pacífico, que están mirando mucho para lo hispano, y una tercera línea que es el África subsahariana, porque para ellos el español va a ser una lengua de oportunidad. Luego miramos muchas variables, desde el régimen político, la estabilidad política, la renta per cápita, cuántas universidades o instituciones estudian español para pulsar la demanda u otros elementos como que las autoridades del país nos ayuden a la búsqueda de un edificio emblemático, nos lo cedan, etcétera.
¿Cómo les afecta la crisis?
De momento, no lo hemos notado. Por el número de matrículas que tenemos, y de personas que se examinan para la obtención del diploma español estamos bien, incluso hemos tenido un pequeño porcentaje de subida que nos hace pensar que en momentos de crisis hay personas que piensen que invertir en español es una forma buena de tener más capacidades para un puesto laboral. Respecto a la planificación, hemos sido capaces de obtener recursos económicos por otras vías, vía patrocinio, concursos, el año vamos a afrontarlo como teníamos previsto. Lo único que hemos hecho es aplazar a 2010 el centro de Kiev.
Siempre se dice que el español es una lengua con potencial. ¿Cuándo dejará de tener potencial y será potente?
Hoy día ya lo es. Los datos que tenemos es que el español aporta muchos beneficios a las personas que lo hablan. En Estados Unidos es un referente, las personas que dominan los dos idiomas ganan más sueldo en el trabajo, tienen más oportunidad de cambiarse y de obtener trabajo. Sabemos todo lo que aporta el español, el 15% del PIB, cuando se habla de turismo lingüístico, de empresas editoriales, de música, de cine, es un potencial enorme, un potencial que tenemos que seguir desarrollando.
¿El futuro del español depende de cómo evolucione en Estados Unidos?
Eso es imparable. Estados Unidos va a ser el primer país hispanohablante y le va a dar una fuerza al español en todo el mundo impresionante. Hoy por hoy es el segundo país en número de hispanos y se prevén 150 millones de hispanohablantes para 2050. En Estados Unidos cada vez es mayor el número de universitarios en español, hay 900.000 estudiantes de español en las universidades. Las empresas están haciendo que su personal se esté formando en español. En el ámbito político hemos visto que lo hispano es una fuerza importante, en las industrias culturales, el cine, la música.
El Cervantes también se ocupa de la promoción de las lenguas cooficiales. ¿Compiten en igualdad de condiciones con el español?
En cada centro Cervantes ofrecemos los cuatro idiomas cooficiales del Estado español con los mismos grupos, los mismos precios, la calidad de los profesionales. Tenemos firmados convenios con el Ramón Llull, etcétera, y tenemos muchísima relación. Pero la petición es mucho mayor para cursar español que para cursar esos otros idiomas. Las lenguas cooficiales tienen mucho más éxito en Europa que en los otros continentes, a medida que nos alejamos de España quizá el conocimiento o el interés por conocer esos idiomas es menor. Por lo que se refiere a la cultura, nosotros, como una institución pública, damos cuenta de todas las manifestaciones culturales que se generan en España y en América Latina, en todas las diferentes disciplinas: música, cine, teatro, etcétera, y damos cuenta de la enorme pluralidad y riqueza cultural que tenemos en este país.
¿Después del castellano cuál es la lengua más demandada?
El catalán es el idioma más demandado. Fuera de Europa no hay todavía ningún curso de catalán, gallego o euskera, pero dentro gana el catalán.
Parafraseando a Jorge Edwards, ¿el español es el idioma común que nos desune?
Muchas veces nos miramos un poco el ombligo. El español no está en peligro, no hay ninguna desunión, no hay absolutamente ningún problema y te lo dice una persona que es bilingüe. Para mí es un gran enriquecimiento hablar catalán y español y ojalá hablara los cuatro idiomas cooficiales que se hablan en España. Me daría mayor amplitud de miras.
En Cataluña, ¿hay discriminación lingüística?
Yo no lo percibo así, pero también voy mucho a mi tierra y yo paso de un idioma a otro sin ningún problema y me adecuo. Yo no lo percibo, es más un tema mediático o político que un tema de la sociedad civil. En la vida cotidiana no tenemos eso metido en la cabeza, vivimos y procuramos entendernos lo mejor posible con todo nuestro entorno.
En la polémica entre el Ministerio de Cultura y Exteriores por ver de quién debe depender el Cervantes, ¿está usted con Moratinos o con Molina?
Estoy con los dos y con Educación. En el Instituto Cervantes están representadas a la par las tres instituciones. Los tres nos coordinamos. Incluso con otras instituciones fuera del Instituto Cervantes, que se dedican también a la acción cultural en el exterior, que unas dependen de Cultura y otras de Exteriores, nosotros nos sentamos a planificar qué hacemos juntos.
Cree entonces que el Instituto funciona bien tal y como está ahora.
Yo creo que sí, que funciona bien tal y como está. Sus homólogos, el British Council, etcétera, tienen una estructura igual, dependen de Exteriores en relación con Cultura y Educación. Exteriores te facilita poder entrar en un país y en la práctica cotidiana estamos todos consensuados y no sólo Cultura, insisto, también Educación. Estoy muy cómoda y además tengo unas buenas relaciones con los dos ministros y la ministra.
¿Dirigir el Instituto Cervantes es el premio por hacer el trabajo duro en RTVE?
No lo sé, habría que preguntárselo a las personas que me nombraron. Pero en el Cervantes se trabaja mucho. Todo el mundo me dice: “En televisión fatal y aquí muy bien”. El Cervantes tiene una imagen maravillosa pero es una organización que entre que amanece en Japón hasta que se acuesta en Chicago son 24 horas al día.
¿Se arrepiente de algo de lo hecho en RTVE?
Fue una legislatura muy compleja, muy bronca. Me tocó una época muy dura, pero me siento muy orgullosa porque es un honor que el presidente se fijara en una catedrática para devolver la pluralidad en contenidos a RTVE y ponerla en una empresa de futuro. La pluralidad ya está instalada. Algunas cosas las podíamos haber hecho mejor, pero yo siempre procuré ser honesta.
¿Ya no es la televisión gubernamental?
No es la televisión gubernamental. No lo digo yo, se me ha reconocido en público y en privado. El estatuto de los servicios informativos no les va a permitir ya volver a otros modos y otras maneras. La elección del presidente del Consejo de Administración dice que hay una serie de garantías que hacen que la RTVE sea de los ciudadanos. Pero es una reforma insuficiente, tendría que acompañarse de la reforma de la radio y las televisiones autonómicas.
A Zapatero se le criticó mucho que no hable inglés y poco que pronunciara un discurso en francés en el Parlamento galo. ¿Qué es peor?
Demuestra cómo se nos mide por un doble rasero. Cuantos más idiomas hable el presidente del Gobierno y cualquiera, más nos enriquece. Es bueno que defendamos nuestro idioma porque es una manera de posicionarlo y más alguien que habla en público como el presidente. Como directora del Cervantes, yo los hago en español y me encantaría que cada persona lo hiciera en su idioma porque es una manera de hacer ver que tu idioma merece la pena, que lleva detrás una cultura fantástica, que es un idioma importante, de futuro.
¿Qué legado le gustaría dejar en el Cervantes?
Que el español sea además de lengua para el diálogo, una lengua posicionada en los primeros lugares del mundo y que cada vez se tiene más en cuenta para el mundo de los negocios, para el de los jóvenes, que sea un idioma de paz.
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Blogs y portal asociados, bajo el signo de la Amistad Europea Universitaria por y para la Amistad Mundial:
Guysen International News, la agencia de noticias hispanoparlante de Israel, en oriente medio, hace fielmente eco a la declaración institucional del presidente del Gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, sobre la actual situación en la franja de Gaza.
Es muy importante que en las dramáticas circunstancias actuales prestemos atención a los testimonios de primera mano, que nos llegan del teatro mismo de la fratricida confrontación actual entre los partidarios de Hamas, que bombardean compulsivamente Israel, con el propósito grandilocuente y temerariamente amenazador de aniquilarlo, y el ejército israelí, que intenta neutralizar a los responsables de estos ataques y al mismo tiempo afirmar su determinación en la defensa de sus ciudadanos, para evitar los ataques futuros.
La Fundación Luis Vives me ha propuesto oficialmente que colabore con ella en la difusión de las Consultas europeas a la ciudadanía 2009 (ECC 2009), “una campaña de participación ciudadana, que se ha lanzado en todos los países europeos, en el marco de las elecciones europeas del próximo mes de junio, con el objetivo de abrir un espacio de debate europeo, que permita a los ciudadanos debatir y hacer recomendaciones a los políticos europeos sobre el futuro de Europa”.
Estas elecciones tendrán lugar en toda la Unión Europea entre el 4 y el 7 de junio de 2009.
Hillary se ha convertido ya en el rostro mundial de Obama.
Peter Baker y Helene Cooper explicaban el 21 de noviembre de 2008 las razones que existían para que Hillary Clinton aceptara la secretaría de Estado como lo ha hecho hoy.
Confidentes de la señora Clinton declararon el Viernes 14 de noviembre que Hillary Rodham Clinton había decidido renunciar a su escaño del Senado, para convertirse en Secretaria de Estado en la administración de Obama.
Con gran sentido del delicado momento histórico que atraviesan tanto los EE.UU. como las relaciones internacionales multilaterales con el resto del mundo, que le son indisociables, Hillary, estadista ejemplar, se ha convertido así en el rostro mundial del presidente Obama, es decir, en el rostro del hombre que ha frustrado sus propias esperanzas de asumir la Presidencia.
Tzipi Livni no es una personalidad cualquiera. Ante todo es una mujer extremadamente bien preparada para traer la paz a ese pedazo de tierra llamada santa, por ser el lugar de encuentro más íntimo de las tres grandes religiones monoteistas del mundo actual.
La paz en esta tierra, llamada paradójicamente santa, a pesar de su extrema violencia, es importante, porque en ella tiene lugar una vez más de manera particularmente trágica y prolongada la escenificación del conflicto multisecular de estas tres grandes religiones monoteistas, cuyas reencillas condicionan de manera particularmente aguda la paz mundial.
El beso que los demócratas del mundo entero esperábamos es este beso democrático de Hillary y Barack.
En este beso nos besamos todos: mujeres y hombres; blancos, mestizos y negros, sin olvidar los otros colores de la humanidad multicolor: América, Asia, Europa y Oceanía, con una atención muy especial para nuestra madre común África, de la que todos los humanos somos antiguos o recientes emigrantes.