Amistad Europea Universitaria

P.M. Lamet: "El día en que Jesús visitó un campo de refugiados"

Pedro-Miguel Lamet ha tenido la generosidad de invitarnos al encuentro que ha tenido con Jesús, en el momento en que Jesús salvaba de la olas y acogía a refugiados que estaban a punto de naufragar cerca de la playa de Lesbos.

A este tipo de encuentros los llamamos, en lenguaje religioso, contemplación. La contemplación se diferencia de la inspiración literaria de un relato de ficción en que la contemplación pone en escena realidades vivenciales, cuyo propósito es transformar la vida del contemplativo a la imagen de la actuación de los personajes ejemplares del relato contemplado.

El personaje principal de este relato es Jesús. Pedro-Miguel Lamet se limita a transmitirnos los mensajes que él ha recogido de la boca de Jesús durante su contemplación. El valor de verdad de esos mensajes deriva del hecho de que el contemplativo se transforma en profeta cuando nos ofrece este tipo de relatos. Profeta es la "persona que, por señales o cálculos hechos previamente, conjetura y predice acontecimientos futuros" (DRAE).

El lector encontrará aquí, en primer lugar, mi percepción personal de los mensajes de Jesús, personaje ejemplar principal del relato, transmitidos por Pedro-Miguel Lamet y, en segundo lugar, el relato completo de su contemplación.

I ) Mi percepción personal de los mensajes de Jesús transmitidos por Pedro-Miguel Lamet.

Europa, un recinto cerrado con muros y un mercado pendiente de la bolsa

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Homenaje a Ignacio de Loyola, promotor del Universalismo 4/4

Hoy se cumplen cuatrocientos cinco años de la proclamación de Ignacio de Loyola como patrono de Azpeitia, pequeña ciudad de la provincia vasco-española de Guipúzcua, donde Ignacio había nacido el 24 de diciembre de 1491.

Esta proclamación tuvo lugar un 31 de julio de 1610, doce años antes de que Ignacio fuera canonizado por el papa Gregoire XV, el 12 de marzo de 1622, al mismo tiempo que Francisco Javier y Teresa de Ávila.

Tal día como hoy se cumplen también cuatrocientos cincuenta y nueve años de la muerte de Ignacio en Roma, el 31 de julio de 1556.

A Ignacio de Loyola le debemos en gran medida la toma de conciencia de que este planeta Tierra es nuestra casa común, y de que esta casa debemos compartirla solidariamente todos los humanos.

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Universités au service de la transformation sociale

Le contexte historique de la "Déclaration institutionnelle des Universités jésuites d'Espagne à l'occasion du 25ème anniversaire du martyre des jésuites de l'Université d'Amérique centrale (UCA)" :

La mémoire des martyrs du Salvador, 25 ans après.

La Compagnie de Jésus et ses œuvres organiseront les prochains jours de nombreuses célébrations pour commémorer le 25ème anniversaire des martyrs de la UCA : conférences, colloques, projections, hommages et eucharisties rappelleront, dans différents lieux, le témoignage d'Ignace Ellacuría et de ses compagnons, et revendiqueront l'actualité de leur héritage.

Ces cérémonies veulent être un hommage aux victimes assassinées le 16 novembre 1989 à San Salvador. Il y a aujourd'hui 25 ans que furent assassinés, à l'Université d'Amérique centrale (UCA) de San Salvador, six jésuites, dont cinq espagnols, une employée de l'université et sa fille.

Les jésuites assassinés étaient Ignacio Ellacuría (Portugalete, 1930), Segundo Montes (Valladolid, 1933), Ignacio Martín-Baró (Valladolid, 1942), Amando López (Cubo de Bureba, Burgos, 1936), Juan Ramón Moreno (Vallatuerta, Navarra, 1933) y Joaquín López (Chalchuapa, El Salvador, 1918); les deux femmes assassinées étaient Julia Elba, employée de l'université, y su hija Celina Ramos.

Ignacio Ellacuría, le plus connu d'entre eux, philosophe et théologien, a été recteur de l'université des jésuites à San Salvador depuis 1979 jusqu'au moment de sa mort, à l'âge de 59 ans. Déterminé dans la recherche d'une solution négociée à la guerre civile, son engagement et la défense des faibles l'avaient rendu trop dérangeant pour le régime militaire qui gouvernait le Salvador. Les autres jésuites assassinés étaient aussi des exemples d'engagement dans des domaines comme la défense des droits humains, l'attention aux réfugiés, l'accompagnement de communautés ou l'éducation des pauvres.

Les victimes de l'UCA sont devenues le symbole d'une multitude anonyme de victimes – 80.000 au Salvador pendant les années 80 – et l'exemple d'une façon d'être de l'Eglise, engagée dans la paix et la justice.

Après le Concile Vatican II, sous la conduite du Père général Pedro Arrupe, la Compagnie de Jésus actualisa sa mission en affirmant qu'il existe un lien indissoluble entre la foi et la promotion de la justice. Cela a conduit les jésuites du monde entier à se placer du côté des victimes et à dénoncer les structures injustes qui les génèrent.

Les décès de la UCA ont confirmé ce que la Congrégation générale 32 de la Compagnie de Jésus avait lucidement prévu : "Nous ne travaillerons pas à la promotion de la justice sans payer un prix".

Source : OMPRESS-SAN SALVADOR (11-11-14)

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Lignes directrices de la "Déclaration institutionnelle des Universités jésuites d'Espagne à l'occasion du 25ème anniversaire du martyre des jésuites de l'Université d'Amérique centrale (UCA)"

La fonction de l'université

La fonction de l'université consiste à analyser la réalité historique – qui inclut tous les niveaux du réel – et à contribuer à sa transformation, de telle sorte que la réalité constitue toujours plus un espace de liberté et de justice pour tous les êtres humains.

La manière d'accomplir cette mission

Comme le disait Ellacuría, cet apport doit se réaliser de façon universitaire, c'est-à-dire sans tomber dans des slogans faciles, des visions simplistes ou des dérives idéologiques; et sans s'enfermer dans une tour d'ivoire prétendument de haut niveau intellectuel; mais au contraire en plaçant le complexe appareil scientifique au service de véritables processus de transformation historique, une transformation qui ne pourra être ni cosmétique ni ponctuelle, mais plutôt, avant tout, structurelle, et qui permettra la construction de sociétés plus inclusives et de plus grande dignité humaine pour tous.

Les savoirs et vertus à développer chez les futurs diplômés de nos universités

Nous voulons que nos diplômés soient capables d'analyser les racines profondes des injustices structurelles qui nous entourent, qu'ils aient le courage d'engager leur vie dans la transformation de ce monde, qu'ils se sentent responsables de l'état actuel de l'humanité, qu'ils veuillent être des acteurs du changement social, qu'ils contribuent par leur connaissance à créer un système qui soit respectueux de la dignité de la personne humaine, de toutes les personnes sans exception, et respectueux aussi de leur foyer, la Terre. Dans la perspective chrétienne qui nous anime institutionnellement, tout cela répond au dessein de Dieu, qui veut que tous ses enfants contribuent à faire de son royaume de justice et de paix une réalité.

Notre enseignement et notre recherche au service d'une humanité qui souffre de façons différentes dans tous les continents

Nous voulons nous reconnaître débiteurs d'Ignacio Ellacuría et de ses cinq compagnons, et solidaires avec ce peuple du Salvador maltraité par l'injustice et par la guerre. Et tout comme l'UCA accomplit un travail extraordinaire en faveur de la transformation de la société du Salvador, sans doute non terminé, nous voulons aujourd'hui mettre notre enseignement et notre recherche au service de la société et au service d'une humanité qui souffre de façons différentes dans tous les continents.

Projet de le faire de manière universitaire

Nous voulons le faire, et nous le ferons, comme disait Ellacuría, de façon universitaire.

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Universidades al servicio de la transformación social

El contexto histórico de la "Declaración Institucional de las Universidades jesuitas de España en el 25° aniversario del martirio de los jesuitas de la Universidad Centroamericana (UCA)":

La memoria de los mártires de El Salvador, 25 años después

La Compañía de Jesús y sus obras en España celebrarán los próximos días multitud de actos para conmemorar el XXV aniversario de los mártires de la UCA: conferencias, coloquios, proyecciones, homenajes y eucaristías en diferentes lugares recordarán el testimonio de Ignacio Ellacuría y sus compañeros, y reivindicarán la actualidad de su legado.

Estos actos quieren ser un homenaje a los asesinados el 16 de noviembre de 1989 en San Salvador. Ese día se cumplen 25 años del asesinato en la Universidad Centroamericana (UCA) de San Salvador de seis jesuitas ―cinco de ellos españoles―, una trabajadora de la universidad y su hija.

Los jesuitas asesinados fueron Ignacio Ellacuría (Portugalete, 1930), Segundo Montes (Valladolid, 1933), Ignacio Martín-Baró (Valladolid, 1942), Amando López (Cubo de Bureba, Burgos, 1936), Juan Ramón Moreno (Vallatuerta, Navarra, 1933) y Joaquín López (Chalchuapa, El Salvador, 1918); las dos mujeres asesinadas fueron Julia Elba ―trabajadora de la universidad― y su hija Celina Ramos.

Ignacio Ellacuría, el más conocido entre ellos, filósofo y teólogo, fue rector de la universidad de los jesuitas en San Salvador desde 1979 hasta el momento de su muerte, a la edad de 59 años. Empeñado en buscar una solución negociada a la guerra civil, su compromiso y defensa de los débiles le hizo ser demasiado incómodo para el régimen militar que gobernaba El Salvador. El resto de jesuitas asesinados son también modelo de compromiso en ámbitos como la defensa de los derechos humanos, la atención a los refugiados, el acompañamiento de comunidades, o la educación entre los pobres.

Las víctimas de la UCA se convirtieron en símbolo de una multitud anónima de víctimas ―80.000 en El Salvador durante los años 80―, y ejemplo de una forma de ser Iglesia, comprometida con la paz y la justicia.

Tras el Concilio Vaticano II, bajo el liderazgo del Padre General, Pedro Arrupe, la Compañía de Jesús actualizó su misión afirmando que existe un vínculo inseparable entre la fe y la promoción de la justicia. Esto llevó a los jesuitas de todo el mundo a ponerse del lado de las víctimas y a denunciar las estructuras injustas que las generan.

Las muertes de la UCA confirmaron lo que la Congregación General 32 de la Compañía de Jesús había previsto lúcidamente: “No trabajaremos en la promoción de la justicia sin que paguemos un precio”.

Fuente: OMPRESS-SAN SALVADOR (11-11-14)

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Líneas maestras de la "Declaración Institucional de las Universidades jesuitas de España en el 25° aniversario del martirio de los jesuitas de la UCA"

La función de la universidad

La función de la universidad consiste en analizar la realidad histórica ―que incluye todos los niveles de lo real― y en contribuir a su transformación, de tal manera que la realidad constituya cada vez más un espacio de libertad y justicia para todos los seres humanos.

La manera de cumplir esta función

Como solía decir Ellacuría, esta aportación debe hacerse universitariamente, o sea, no cayendo en fáciles eslóganes, en planteamientos simplistas, o en derivas ideológicas; ni tampoco encerrándose en una torre de marfil supuestamente de alto nivel intelectual, sino poniendo el complejo aparato científico al servicio de verdaderos procesos de transformación histórica, una transformación que no podrá ser cosmética ni puntual, sino, por encima de todo, estructural, y que permita la construcción de sociedades más inclusivas y de mayor dignidad humana para todos.

Los saberes y virtudes a desarrollar en los futuros graduados de nuestras Universidades

Queremos que nuestros graduados sean capaces de analizar las raíces profundas de las injusticias estructurales que nos rodean, que tengan valor para comprometer su vida en la transformación de este mundo, que se sientan responsables del estado actual de la humanidad, que quieran ser agentes de cambio social, que contribuyan con su conocimiento a crear un sistema que sea respetuoso de la dignidad de la persona humana, de todas las personas, sin excepción, y respetuoso también de su hogar, que es la Tierra. Desde la perspectiva cristiana que nos anima institucionalmente, todo esto responde al designio de Dios, que quiere que todos sus hijos contribuyan a hacer realidad su reino de justicia y de paz.

Nuestra docencia y nuestra investigación al servicio de una humanidad que sufre de modos distintos en todos los continentes

Queremos reconocernos deudores de Ignacio Ellacuría y de sus cinco compañeros, y solidarios con aquel pueblo salvadoreño maltratado por la injusticia y por la guerra. Y así como la UCA hizo un trabajo extraordinario en favor de la transformación de la sociedad salvadoreña, sin duda todavía inconcluso, nosotros queremos hoy poner nuestra docencia y nuestra investigación al servicio de la sociedad, y al servicio de una humanidad que sufre de modos distintos en todos los continentes.

Propósito de hacerlo universitariamente

Queremos hacerlo, y lo haremos, como decía Ellacuría, universitariamente.

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Hommage à Ignace de Loyola, promoteur de l'universalisme 3/3

Il y a 404 ans aujourd'hui, Ignace de Loyola était proclamé patron d'Azpeitia, petite ville de la province basque espagnole de Guipuzcoa, où il était né le 24 décembre 1491.

Cette proclamation eut lieu le 31 juillet 1610, douze ans avant qu'Ignace fût canonisé par le pape Grégoire XV, le 12 mars 1622, en même temps que François Xavier et Thérèse d'Avila.

Aujourd'hui aussi, cela fait 458 ans qu'Ignace est mort à Rome, le 31 juillet 1556.

C'est à Ignace de Loyola que nous devons en grande partie la prise de conscience du fait que cette planète Terre est notre maison commune, et que nous tous, les êtres humains, nous devons la partager solidairement.

Agé de plus de trente ans, il renonça à sa vie de courtisan et de soldat et consacra le reste de son existence tout d'abord à se forger spirituellement et intellectuellement comme apôtre, et ensuite à fonder et diriger une pléiade de compagnons apostoliques, particulièrement identifiés à la mission universaliste de Jésus, qu'il lança à travers le monde pour prêcher par la parole et par l'exemple que "il n'y a plus ni juif, ni grec, ni barbare, mais nous sommes tous un".

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Hommage à la Compagnie de Jésus à l'occasion du second centenaire de sa restauration

19.05.14 | 12:15. Archivado en Pro justitia et libertate, Geopolítica, Jesuitas

Nous célébrons cette année le deuxième centenaire de la restauration de la Compagnie de Jésus par le Saint-Siège. L'excellent roman historique de Pedro-Miguel Lamet "Le dernier jésuite" a déjà été, en 2011, le meilleur hommage que la littérature a rendu jusqu'à présent à cette attachante "Compagnie de Jésus" à l'occasion du deuxième centenaire de sa restauration.

Si la "Compagnie de Jésus" restaurée est redevenue en très peu de temps, comme elle l'était avant sa suppression, un des systèmes éducatifs préférés des parents pour scolariser leurs enfants, c'est parce que les parents désirent que les valeurs promues par les Compagnons de Jésus, familièrement appelés jésuites, inspirent l'aventure inédite de leur propre vie.

La rigueur historique des "romans historiques" de Pedro-Miguel Lamet adopte souvent le genre romanesque, comme c'est le cas ici, pour faire place dans son histoire romancée non seulement au vrai, vérifiable par les documents, mais aussi au vraisemblable, c'est-à-dire à tout ce qui inspire les actions des personnages biographiés et historiés depuis le secret de leur conscience, et que l'historien induit et déduit en s'appuyant sur son propre savoir humaniste, qui dans le cas de Pedro-Miguel Lamet est emblématique.

La généreuse inspiration littéraire et la rigoureuse exactitude historique de l'œuvre de Pedro-Miguel Lamet préfigurent, dans son approche déontologiquement responsable d'écrivain jésuite, ce que le Père général de la Compagnie demandait à ses frères jésuites et à leurs collaborateurs volontaires dans sa lettre de 2013 sur la meilleure manière de célébrer cette année 2014 :

"Je veux répéter ce que je vous ai déjà demandé dans ma lettre précédente sur 2014 : que notre commémoration de la Restauration – qui commence officiellement le 3 janvier, fête du Saint Nom de Jésus, et qui se clôture le 27 septembre, anniversaire de la confirmation de la Compagnie en 1540 – évite tout signal de triomphalisme ou d'orgueil.

J'espère néanmoins que, même simplement et modestement, toutes les communautés, régions et provinces de la Compagnie feront un effort pour commémorer cet anniversaire de façon mémorable et pleine de signification au niveau personnel et communautaire."

Source : « Conmemoración del segundo centenario de la Restauración de la Compañía de Jesús», Adolfo Nicolás, S.I., Superior General
Roma, 14 de noviembre de 2013 Fiesta de San José Pignatelli

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Mémoire de l'expulsion des jésuites par Carlos III de 1767

La Pragmatique Sanction ("Pragmática Sanción") de Charles III ne donnait pas d'autre argument pour expulser les membres de la Compagnie que des motifs que le monarque "gardait en son âme royale".

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Homenaje a la Compañía de Jesús en el segundo centenario de su restauración

Este año estamos celebrando el doscientos aniversario de la restauración por la Santa Sede de la Compañía de Jesús. La excelente novela histórica de Pedro-Miguel Lamet “El último Jesuita” fue ya en 2011 el mejor homenaje que la literatura ha rendido hasta ahora a esta entrañable «Compañía de Jesús» con ocasión del segundo centenario de su restauración.

Si la «Compañía de Jesús» restaurada se ha convertido de nuevo en muy poco tiempo, como lo había sido antes de su supresión, en uno de los sistemas educativos más preferidos por los padres al escolarizar a sus hijos, incluidos mi mujer y yo mismo, es porque los padres deseamos que las virtudes promovidas por los Compañeros de Jesús, familiarmente llamados jesuitas, inspiren la aventura inédita de sus propias vidas.

El rigor histórico de las “novelas históricas” de Pedro-Miguel Lamet adopta en más de una ocasión el género novelesco como lo hace en ésta, para dar lugar en su historia novelada no solamente a lo verdadero, verificable documentalmente, sino también a lo verosímil, que es todo lo que desde el secreto de la conciencia de los personajes biografiados e historiados inspira sus acciones y que el historiador induce y deduce valiéndose de su propia sabiduría humanista, que en el caso de Pedro-Miguel Lamet es emblemática.

La generosa inspiración literaria y rigurosa exactitud histórica de la obra de Pedro-Miguel Lamet prefigura, en su proceder deontológicamente responsable de escritor jesuita, lo que el Padre General de la Compañía pedía a sus hermanos jesuitas y colaboradores voluntarios en su carta de 2013 sobre la mejor manera de celebrar este año 2014:

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The Mariology of the « Bishop of the Wheelchairs »

The fundamental axiom of the Mariology of Enrique Figaredo Alvargonzalez is embodied in the iconographic image of "Our Mother of the inclusive love." Its description by Enrique, that we present here, served its employees sculptors to make sculptures in all the parishes of the Apostolic Prefecture of Battambang. All these sculptors are disabled artists of Cambodia.

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This wood (or stone) carving is present in all the parishes of the Apostolic Prefecture of Battambang, Cambodia, and is full of symbolism.

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Mary is holding Jesus who is with open arms welcoming all who wish to draw near. Both of them with a disarming smile under the warm cloak of loving kindness.

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La Mariologie de " l'Evêque des chaises roulantes "

L'axiome fondamental de la Mariologie de Enrique Figaredo Alvargonzalez est incarné iconographiquement dans l'image de "Notre Mère de l'Amour inclusif". La description qu'il en fait, et que nous présentons ici, a servi à ses collaborateurs sculpteurs pour la réaliser dans toutes les paroisses de sa Préfecture apostolique de Battambang. Tous ces sculpteurs sont des artistes moins valides du Cambodge.

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Cette statue de bois (ou de pierre) est présente dans toutes les églises paroissiales de la Préfecture Apostolique de Battambang, Cambodge, et est pleine de symbolisme.

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Marie porte Jésus qui, les bras ouverts, accueille tous ceux qui veulent s'approcher. Tous deux les reçoivent avec un sourire enchanteur sous la cape chaleureuse de leur amour plein de bonté.

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La Mariología del "Obispo de las sillas de ruedas"

El axioma fundamental de la Mariología de Enrique Figaredo Alvargonzález está encarnada iconográficamente en la imagen de "Nuestra Madre del Amor Inclusivo". Su descripción por Enrique, que presentamos aquí, ha servido a sus colaboradores escultores para realizarla en todas las parroquias de su prefectura Apostolica de Battambang. Todos estos escultores son artistas de Camboya con discapacidad.

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Esta talla de madera (o de piedra) está presente en todas las parroquias de la Prefectura Apostólica de Battambang, Camboya, y está llena de simbolismo.

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María sostiene a Jesús, que está con los brazos abiertos dando la bienvenida a todos los que quieran acercarse. Ambos los acogen con una sonrisa encantadora bajo el manto cálido de su amor bondadoso.

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Allégorie du verre qui ne déborde jamais

"El vaso que nunca rebosa", "Le verre qui ne déborde jamais", fondement hypothétique de cette allégorie, est le récipient qui sert à boire, dont le contenu ne peut jamais dépasser sa capacité pour se répandre.

En cherchant des concordances pour cette locution dans le passé de l'espagnol, depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui, je n'ai trouvé aucune occurrence. J'en ai trouvé une, au XVIème siècle, pour le syntagme verbal "nunca rebosa" mais avec pour sujet le syntagme nominal "la mar", dans la phrase "Por qué la mar nunca rebosa, ni se aumenta, ni engrandece", "Pourquoi la mer ne déborde jamais, ni augmente, ni grandit".

"On pourrait se demander pourquoi, alors que dans la mer se génère tellement d'eau et y entrent continuellement tellement de fleuves et de rivières, elle ne déborde jamais ni augmente. Pour expliquer cela il y a différentes causes, énoncées par Alberto Magno dans le second livre Des Météores, où il dit : "La mer n'augmente pas et ne grandit pas parce qu'elle est le réceptacle naturel de toutes les eaux et leur lieu tranquille, et le lieu ne peut pas déborder avec l'introduction de l'objet qui, par nature, doit être dans ce lieu, parce que le lieu doit s'adapter à ce qu'il inclut selon la nature". Ainsi, la mer a la capacité nécessaire pour recevoir en elle toutes les rivières et, par leur arrivée, ni déborder ni augmenter." (1).

Je me demande si cette conception de la mer comme "réceptacle naturel de toutes les eaux et leur lieu tranquille" n'a pas transformé en "verres qui ne débordent jamais" certains citoyens qui trahissent leur devoir de solidarité avec leurs concitoyens en ne se comportant pas comme des "vases communicants".

"Le verre qui ne déborde jamais", pris métaphoriquement, au service de l'allégorie, comme opposé aux "vases communicants", serait le citoyen qui dans la vie sociale privatise tous les biens disponibles qui se trouvent à sa portée, comme s'il était "le réceptacle naturel de toutes les eaux et leur lieu tranquille", à la façon de la mer, sans permettre que ces biens se répandent, au service de tous ses concitoyens, par les vases communicants naturels que lui a obturés.

L'allégorie qui nous occupe ici réapparaît ces jours-ci avec force dans la bouche et sous la plume de deux jésuites très aimés et très connus : l'un d'eux est le Pape François et l'autre le vénérable père Francisco Oliva Alonso, distingué au Paraguay pour sa participation constante à la lutte que mènent les secteurs moins favorisés, et qui passe la majeure partie de sa vie de missionnaire en Amérique latine, où on l'a proposé pour le Prix Nobel de la Paix.

Je dis que cette allégorie réapparaît parce que sémantiquement elle est apparentée aux conceptions éthiques de l'enseignement universitaire du père José-María Díez Alegría sur la propriété privée, à la Faculté philosophique Complutense SJ de Alcalá de Henares, pendant les années soixante et septante du siècle passé.

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Alegoría del vaso que nunca rebosa

"El vaso que nunca rebosa", fundamento hipotético de esta alegoría, es el recipiente que sirve para beber, cuyo contenido nunca puede exceder de su capacidad hasta derramarse.

Buscando concordancias para esta locución en el pasado de nuestra lengua, desde sus orígenes históricos hasta hoy, no encontré ninguna ocurrencia. Sí la encontré, en el siglo XVI, para el sintagma verbal "nunca rebosa" pero teniendo como sujeto el sintagma nominal "la mar", en la frase "Por qué la mar nunca rebosa, ni se aumenta, ni engrandece".

"Podríase preguntar qué es la causa por que, pues en la mar se engendra tanta agua y contino entran en ella tantos ríos y fuentes, por qué nunca rebosa ni se aumenta. A esto ay algunas causas, las quales trae el Alberto Magno en el segundo De los Metheoros donde dize: "La mar no rescibe aumento ni se engrandece porque es natural recetáculo de todas las aguas y su quieto lugar, y el lugar no puede rebosar con el ingreso de la cosa que, por natura, deve ser en ese lugar, porque el lugar a de conformar con aquello que incluye según natura". Assí, que la mar es capaz para recebir en sí todos los ríos y por su entrada no rebosar ni se aumentar." (1)

Me pregunto si esta concepción del mar como "natural receptáculo de todas las aguas y su quieto lugar" no ha transformado en "vasos que nunca rebosan" a ciertos ciudadanos que traicionan su deber de solidaridad con sus conciudadanos dejando de comportarse como "vasos comunicantes".

"El vaso que nunca rebosa" tomado metafóricamente, al servicio de la alegoría, como opuesto a los "vasos comunicantes", sería el ciudadano que en la vida social privatiza todos los bienes disponibles a su alcance, como si fuera "natural receptáculo de todas las aguas y su quieto lugar", a la manera del mar, sin permitir que estos bienes se derramen, al servicio de todos sus conciudadanos, por los vasos comunicantes naturales que él ha obturado.

La alegoría que nos ocupa aquí reaparece estos días con fuerza en la boca y en la pluma de dos jesuitas muy queridos y muy conocidos: uno de ellos es el Papa Francisco y el otro el venerable padre Francisco Oliva Alonso, destacado en Paraguay por su constante participación en la lucha con los sectores menos favorecidos, que lleva la mayor parte de su vida de misionero en América Latina, donde lo han propuesto para Nobel de la Paz.

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Domingo, 19 de febrero

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